L’équation du rapatriement des recettes d’exportation des sociétés extractives dans la économiques de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) est loin d’avoir trouvée une solution. A preuve, dans un note datant de ce 23 avril 2026, la Banque des États de I’Afrique centrale (BEAC) porte à la connaissance du public, et plus particulièrement des opérateurs économiques de la zone CEMAC, l’adoption d’une nouvelle instruction relative au relèvement progressif du toux de rapatriement des devises issues des activités des entreprises extractives dans la zone CEMAC.
Actuellement fixé à 35%, le taux de rapatriement dons la CEMAC des recettes d’exportotion des sociétés extroctives (hydrocorbures, mines, etc.) sera relevé selon un calendrier progressif et prévisible. Cela, conformément à l’lnstruction no00l /GR/2026 du 23 ovril 2026 comme suit : 50% à compter du 1er janvier 2027 et 70% à compter du 1er janvier 2028.
Selon la BEAC, ce relèvement progressif vise à renforcer l’impoct positif des recettes d’exportotion sur les réserves de chonge de la BEAC, tout en préservont une trajectoire réglementoire prévisible pour les entreprises concernées. Les sommes affectées oux fonds de réhabilitation des sites en fin d’exploitation demeurent exclues du champ de cette obligation, conformément à la réglementation en vigueur.
A cet effet, la BEAC charge ses Directeurs nationaux de notifier cette instruction aux sociétés extractives ainsi qu’aux établissements de crédit de leur ressort territorial. Elle réaffirme également son engagement à oeuvrer, en coordinotion ovec les États membres et les opéroteurs économiques, à la stabilisotion du cadre monétoire et de change de I’Union.



















