Au terme d’un audit rigoureux d’évaluation, mené sur trois mois, l’agence de notation Bloomfield Investment vient d’attribuer la note A+ à court terme et A1- à long terme, en monnaie locale, au Groupe BGFIBank. A la faveur d’un entretien accordé à notre rédaction, lors de la restitution de cette annotation, le PDG, Henry Claude Oyima, revient sur ce processus ainsi que sur les ambitions à court terme, de son Groupe.
Conjonctures Economiques : Monsieur le PDG, quelles sont vos impressions à la suite de cette notation ?
Henry Claude Oyima : Ecoutez lorsqu’on s’engage dans une démarche volontaire comme la nôtre, la notation que nous avons reçue me satisfait beaucoup. Cela nous permet de garantir la gouvernance et ça permet de montrer la transparence que nous avons tant souhaitée dans le cadre de notre entreprise. Autrement dit, nous nous félicitons de cette première notation de très bon niveau, qui vient ainsi confirmer la volonté du Groupe BGFIBank de s’aligner aux standards internationaux d’excellence et de rigueur inhérent à notre métier.
Quelles sont les spécificités de cette notation ?
La note A+ prouve que le groupe BGFIBank est un groupe solide, il fait preuve d’une résilience avérée et jouit des fortes capacités financières. Cette notation signifie par ailleurs un risque faible pour le Groupe. enfin, c’est la meilleure note de la catégorie ‘’risque faible’’.
Autrement dit…
Sur le long terme, la qualité de crédit du Groupe BGFIBank est élevée. En outre, les facteurs de production sont bons. Les facteurs de risques sont quant à eux, plus variables et plus importants en période de pression économique. Sur le court terme, la certitude de remboursement en temps opportun reste élevée. Les facteurs de liquidités sont forts et soutenus par de bons facteurs de protections des éléments essentiels. En outre les facteurs de risques sont également faibles.
Pourquoi avoir initié cette démarche ?
Ce processus de notation dans lequel, nous nous sommes engagé, il y a déjà plusieurs mois, s’inscrit en effet dans le cadre d’une double volonté. D’abord, celle de nous positionner dans une démarche permanente de renforcement de notre gouvernance et ensuite, celle d’ancrer notre développement dans l’excellence et la transparence vis-à-vis de l’ensemble de nos parties prenantes.
Cette notation va-t-elle nourrir, de nouvelles ambitions dans la sous-région et peut-être au-delà ?
Ecoutez, nous sommes aujourd’hui présent dans quatre pays dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique central (CEMAC). Notre objectif, c’est de couvrir l’ensemble de la zone, mais tout ceci doit se faire dans un mouvement des aspects qu’on a prévu. Donc, nous allons couvrir ces deux circuits qui restent. Mais au-delà de la zone CEMAC, nous ambitionnons poursuivre notre expansion. C’est-à-dire conquérir tout le marché qui peut nous apporter de la valeur, de la rentabilité et garantir la pérennité de notre Groupe.





























