Le Gabon et l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), donnent un coup de booste à partenariat. C’est le moins que l’on puisse dire, à la suite de l’audience accordée par le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema à ladélégation de cette institution. Elle était conduite par son nouveau Représentant au Gabon, Patricio Zambrano Restrepo.
Les échanges entre les deux parties ont porté sur le renforcement du partenariat entre le Gabon et l’UNESCO dans le domaine éducatif. Trois axes ont été mis en avant, il s’agit de : l’appui au système scolaire gabonais, l’intégration accrue des outils numériques dans les apprentissages et le développement des compétences professionnelles et techniques du corps enseignant.
Au cours de cette audience, la délégation a également évoqué les perspectives de valorisation de nouveaux sites gabonais susceptibles d’être inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, dans le prolongement des efforts déjà engagés par le Gabon pour la promotion de son rayonnement culturel à l’international.
Brice Clotaire Oligui Nguema a par ailleurs exprimé le souhait de voir l’UNESCO poursuivre et intensifier son accompagnement, tant dans le secteur éducatif que dans la mise en œuvre de projets structurants, en cohérence avec les ambitions de développement durable et inclusif du Gabon.
Pour rappel, c’est en 1961 que le Gabon acte son adhésion à l’UNESCO. Cette institution onusienne créée quant ) elle, en 1945 œuvre pour la paix et la sécurité en favorisant la coopération internationale. Elle protège le patrimoine mondial, soutient l’éducation, la biodiversité via les réserves de biosphère, et la liberté d’expression, couvrant plus de 13 millions de km² de sites protégés.
Ses missions principales portent sur l’éducation. L’organisation s’engage pour le droit à l’éducation, notamment en verdissant les systèmes éducatifs dans 98 pays. Sur le segment culture, la protection du patrimoine culturel et naturel est centrale, incluant la gestion des sites du patrimoine mondial.
S’agissant de la Sciences, l’UNESCO favorise la coopération scientifique pour la protection de l’environnement et la gestion des ressources naturelles. Tandis que sur le domaine de la communication, elle soutient la liberté d’expression et l’indépendance des médias, par exemple en formant de jeunes journalistes.

















