• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Banques - Finances

La Banque mondiale table sur une croissance de 3,6 % en 2023 et 3,9 % en 2024, en Afrique subsaharienne

Par rapport aux prévisions de juin, la croissance a été revue à la baisse pour près de 60 % des pays, y compris pour plus de 70 % des exportateurs de métaux qui devraient être pénalisés par la poursuite de la baisse des cours mondiaux.

SC par SC
janvier 12, 2023
dans Banques - Finances, Coopération, Dossier, Economie, Finances, Gouvernance, Intégration, International, La Minute de L'économie, La Une
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
75
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

En dépit de l’atténuation attendue des pressions inflationnistes, le rythme de reprise devrait rester stable dans de nombreux pays en raison de l’impact négatif de la pauvreté persistante et de l’insécurité alimentaire sur la croissance, amplifié par d’autres facteurs de vulnérabilité tels que les conditions météorologiques défavorables, l’endettement élevé, l’incertitude politique, la violence et les conflits.

Ce ralentissement de la croissance constitue un obstacle majeur pour le développement économique de l’Afrique subsaharienne. Le revenu par habitant ne devrait augmenter que de 1,2 % en moyenne en 2023- 2024, un taux beaucoup trop faible par rapport aux progrès nécessaires pour réduire durablement la pauvreté et compenser les pertes de revenus consécutives à la pandémie.

Cette année, le revenu par habitant en Afrique subsaharienne devrait rester inférieur de plus de 1 % à celui de 2019. Et les projections anticipent que dans près de 40 % des pays, y compris les trois plus grandes économies de la région, le revenu par habitant n’aura pas retrouvé son niveau antérieur à la pandémie même d’ici à la fin de 2024.

Risques

De nombreux risques de détérioration pèsent sur les perspectives régionales. Un ralentissement plus marqué qu’attendu de l’économie mondiale pourrait entraîner une chute brutale des cours des matières premières et freiner la croissance des exportateurs de pétrole et de métaux industriels d’Afrique subsaharienne.

Les conditions financières internationales pourraient se resserrer davantage si les pressions inflationnistes mondiales persistent plus longtemps que prévu, entraînant une hausse des coûts d’emprunt et un risque accru de surendettement dans de nombreuses économies de la région.

Les systèmes alimentaires de l’Afrique subsaharienne, déjà mis à mal par les coûts élevés des intrants agricoles et les pertes de production dues aux conditions météorologiques, restent particulièrement vulnérables à de nouvelles perturbations qui pourraient entraîner une flambée des prix des denrées et aggraver l’insécurité alimentaire.

Par ailleurs, les niveaux élevés de violence et de conflit risquent encore de s’aggraver si les conditions de vie continuent à se détériorer. Cette situation, combinée à la fréquence et à la gravité accrues des chocs météorologiques induits par le changement climatique, pourrait perturber davantage l’agriculture et retarder les grands projets d’infrastructure et d’exploitation minière dans certains pays.

Article Précédent

La Gambie rejoint le programme d’Africa50 dédié au recyclage d’actifs en signant un protocole d’accord pour la gestion et l’exploitation du « pont de la Sénégambie »

Article Suivant

Zone CEMAC : Les opérateurs économiques anticipent une régression de l’activité au premier trimestre 2023

Article Suivant

Zone CEMAC : Les opérateurs économiques anticipent une régression de l’activité au premier trimestre 2023

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
Secteur pétrolier : La Guinée équatoriale et Eni signent un accord de reconnaissance en amont
« Baniaka représente un actif stratégique de croissance pour le Gabon », dixit le ministre des Mines, Sosthène Nguema Nguema
Secteur minier : Genmin accélère le développement du projet d’exploitation du fer Baniaka au Gabon
CEMAC : Une Commission en apnée, un leadership en question
La BEAC et l’ABCA réitèrent leur attachement à une coopération panafricaine renforcée
Filière bois : ROUGIER SA annonce un chiffre d’affaires de 75,5 millions d’euros en 2025, en retrait de (20,5) % par rapport à 2024
Le Cameroun et la Guinée équatoriale paraphent un accord sur l’exploitation commune du champ gazier transfrontalier Yoyo–Yolanda
Gabon : La Banque mondiale approuve un financement de 150 millions de dollars pour l’accès aux services de base
Gabon : Les finances publiques en zone de fortes turbulences
Au Gabon, l’essor des secteurs gazier et minier et les investissements publics compense le ralentissement pétrolier (Rapport)
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

Le Vice-président de la République du Gabon, Alexandre BARRO Chambrier

A Libreville, le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank catalyse les échanges intra-africains

par SC
février 3, 2026
0

...

DR.

Le Gabon en négociation d’un financement de 500 millions de dollars auprès de la Banque mondiale

par SC
janvier 31, 2026
0

...

DR.

Gabon : Industrialisation, emploi et transition numérique dans l’agenda du président de la République

par SC
janvier 31, 2026
0

...

Le ministre des Mines et la Comilog

Gabon : Le ministre des Mines, Sosthène Nguema Nguema et la Comilog creusent le sillon d’un dialogue structuré

par SC
janvier 19, 2026
0

...

Dimitri Kevin Ndjebi, Administrateur Directeur Général de BGFIbank

Gabon : Les banques garantissent leur financement aux projets de l’Etat

par SC
janvier 16, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok