La Commission CEMAC annonce le démarrage imminent de l’étude du projet de développement intégré de la zone des trois frontières. Dans ce cadre, une séance de travail présidée par le président de la Commission CEMAC, Pr Daniel Ona Ondo, a réuni les responsables du cabinet Ideaconsult international. Cette activité a permis de faire un état des lieux des attentes des deux parties.
De manière spécifique, « les experts du cabinet Ideaconsult international sont venus rencontrer le président de la Commission pour lui annoncer le lancement effectif de l’étude qu’ils vont mener dans la zone des trois frontières entre le Cameroun, le Gabon et la Guinée-Equatoriale ».
Ils ont, à cet effet, décliné leur méthodologie et le programme de travail qu’ils comptent mettre en œuvre. Bien avant, ils ont eu des entretiens avec le ministre de l’intégration de Guinée-Equatoriale afin de régler les derniers détails de leur mission.
Après l’étape de Malabo, la mission devrait se déployer sur Libreville et Yaoundé. Dans ces deux capitales, les autorités politiques seront sollicitées sur les attentes qu’elles fondent sur le projet intégré de la zone des trois frontières.
Tout en félicitant ledit cabinet d’avoir remporté l’appel d’offre qui a été lancé quelques mois plus tôt par son institution, le Président de la Commission CEMAC a félicité les responsables d’Ideaconsult pour a réaffirmé l’importance que revêt cette étude pour la CEMAC.
Avant d’insister sur « le caractère spécifique de la zone des trois frontières. Notamment, en termes de développement coordonné et d’opportunité de proximité pour les économies des pays de la Communauté ». Daniel Ona Ondo n’a pas de souligner que « le démarrage de ce projet phare est rassurant quant à l’effectivité de sa réalisation ».
Pour rappel, l’étude du projet de développement intégré des trois frontières a pour objectif de faire de cette zone un hub d’attractivité économique et commerciale.
De ce fait, elle va consister à collecter les données sur le terrain et au plan administratif, ce qui permettra une analyse approfondie des niches de développement dans cette localité que se partagent le Cameroun, le Gabon et la Guinée-Equatoriale.
Même si le coût de cette étude n’a pas été révélé, l’on retient néanmoins qu’elle est prévue pour une durée de 6 mois. Et qu’elle débouchera sur un rapport de démarrage des travaux. Par ailleurs, le projet prévoit la construction et/ou l’aménagement d’infrastructures et d’industries.
Au total, ce sont près de 10 domaines, tels que les voies de communication, la santé, l’éducation et l’agriculture, pour ne citer que celles-là, qui seront impactés par ledit projet.



















