• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Agro

La structure de l’économie gabonaise révèle une diversification encore incomplète mais engagée (PNCD)

C’est ce que révèle le Plan national de croissance et de développement (PNCD) 2026 - 2030, élaboré par le ministère de la Planification et de la prospective.

SC par SC
mars 27, 2026
dans Agro, Banques - Finances, Bois, Commerce, Coopération, Développement, Développement Durable, Devises, Dossier, Droits, Economie, Finances, Finances Publiques, Gouvernance, Hydrocarbures, Industrie, Infrastructures, Intégration, International, Investissements, La Minute de L'économie, La Une, Marchés Financiers, Zoom
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
65
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

Une analyse de l’architecture économique gabonaise réalisée par le Plan national de croissance et de développement  met en exergue, l’apport des différents secteurs de l’économie dans la contribution au Produit intérieur brut.

Selon les données, le secteur primaire a significativement accru sa contribution au PIB, passant de 19,6% à 23,0% entre 2017 et 2024, principalement porté par la dynamique exceptionnelle du secteur minier avec une croissance annuelle moyenne de 18% et les performances soutenues de l’exploitation forestière.

Le secteur pétrolier, bien qu’en déclin relatif, a maintenu une croissance positive, témoignant des efforts d’optimisation enrepris. L’agriculture, malgré son potentiel sous-exploité, a enregistré des progressions ponctuelles remarquables, particulièrement dans la filière huile de palme.

Le secteur secondaire, quant à lui, n’a progressé que marginalement, soulignant les défis persistants de l’industrialisation. Avec une contribution au PIB de 23,0% en 2024 contre 19,6% en 2017, ce secteur a progressé en moyenne par an de 3,9% entre 2020 et 2024, témoignant de l’efficacité relative des investissements publics dans les infrastructures extractives et agricoles.

S’agissant de l’industrie pétrolière, malgré son déclin annoncé, la croissance a été maintenu à un rythme de progression moyenne par an 1,2% qui aura permis de réaliser un bond non négligeable de 613,4 milliards de FCFA en 2017 à 642,4 milliards de FCFA en 2024.

Cette résistance relative s’est expliquée par une hausse des investissements du Plan d’accélération de la transformation sans le cadre de l’optimisation des champs matures et la modernisation de la raffinerie nationale, ce qui aura permis de compenser du moins partiellement, l’épuisement naturel des gisements clés. Toutefois, bien que marginale, l›érosion de son poids relatif à 0,8 points de pourcentage dans l’économie de 11,2% à 10,4% du PIB réel, confirme bien le processus de transition post-pétrolière en cours.

Scrutant le secteur secondaire, il présente une progression plus modérée avec 4% de croissance annuelle moyenne. Sa contribution évoluant marginalement de 17,7% à 18,2% du PIB réel entre 2017 et 2024. Cette évolution révèle cependant des difficultés structurelles persistantes à mettre en œuvre l’industrialisa- tion de l’économie gabonaise. On note légalement que les agro-industries progressent néanmoins grâce aux effets d’entraînement de l’essor agricole, tandis que l’industrie du bois, bénéficie des infrastructures des Zones économiques spéciales mais souffre encore de la concurrence internationale et des coûts énergétiques élevés.

S’agissant du secteur des Bâtiments et travaux publics, il reflète directement l’intensité des investissements publics en infrastructures. Les phases d’expansion correspondent aux périodes de mise en œuvre intensive des grands projets du PAT, notamment la construc- tion de la route Libreville-Lambaréné, l’extension de l’aéroport Léon MBA et les projets hydroélectriques de Kinguélé Aval. La contraction de 1,9% observée en 2024 s’explique par l’achèvement de plusieurs chan- tiers majeurs et les contraintes budgétaires crois- santes limitant les nouveaux démarrages de projets.

Pour sa part, le secteur tertiaire, pilier de stabilité avec une croissance de 1,8% en moyenne annuelle, maintient sa contribution autour de 34% du PIB réel, atteignant 2 108,1 milliards de FCFA en 2024. Cette performance régulière masque néanmoins des dynamiques contrastées selon les sous-secteurs.

Quant aux transports et communications, ils affichent une progression remarquable portée par les investisse- ments du PNDT dans la digitalisation et l’amélioration de la connectivité numérique, générant 501,1 milliards de FCFA pour les transports et 399,4 milliards de FCFA pour les communications. Ces secteurs béné- ficient directement de l’effet d’entraînement des ac- tivités extractives et de l’amélioration des infrastructures routières et portuaires financées par les plans successifs.

Article Précédent

Africa Global Logistics Congo réalise la mise sur rail d’une locomotive de 83T pour accompagner le développement de l’industrie cimentière

Article Suivant

Potentiel, compétences et emplois : Le rôle clé des jeunes femmes dans le changement en Afrique de l’Ouest et du centre (Banque mondiale)

Article Suivant
Des jeunes femmes suivent une formation au Tchad. Crédit : Miguel San Joaquin.

Potentiel, compétences et emplois : Le rôle clé des jeunes femmes dans le changement en Afrique de l'Ouest et du centre (Banque mondiale)

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
Au Gabon, les Nations Unies déploient plus de 100 initiatives déployées à travers le pays pour accompagner le développement durable et inclusif
AGL Congo sacrée meilleure entreprise partenaire à la 5e édition du gala des bacheliers
Transport maritime : Owendo Container Terminal accélère sa modernisation au service de la compétitivité portuaire du Gabon
Congo : Quand les influenceurs découvrent le Môle Est, un projet moteur pour l’intégration régionale
Avec une croissance estimée à 4,6 % en 2026, l’Afrique de l’Ouest conserve sa résilience (BAD)
Gabon : Ismaël Bonkoungou, le Directeur général en visite d’inspection des grands chantiers routiers d’EBOMAF BTP Gabon dans la Ngounié
Gabon : Les paiements d’intérêts de la dette absorbent 20 à 30 % des recettes, tandis que le service total pourrait atteindre 80 à 115 % des recettes budgétaires (Rapport)
Société : Vives polémiques sur l’identité de Bombé Marcel auprès de la communauté Babongo
Gabon : AGL confirme son positionnement de partenaire de référence pour les grands projets industriels et d’infrastructures du pays
Tchad : Le gouvernement renforce la numérisation des recettes publiques avec 3 000 nouveaux terminaux de paiement électronique
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

DR.

AGL Congo sacrée meilleure entreprise partenaire à la 5e édition du gala des bacheliers

par SC
août 10, 2026
0

...

Photo de groupe des formateurs experts du Groupe de la Banque africaine de développement et des participants à l'atelier de renforcement des capacités institutionnelles et à la clinique fiduciaire

Gabon : Le gouvernement et la BAD renforcent les capacités des acteurs du secteur public pour améliorer la performance des projets

par SC
août 1, 2026
0

...

DR.

Environnement : A l’issue d’un audit réalisé par Bureau Veritas Certification, Congo Terminal décroche sa certification ISO 14001

par SC
juillet 15, 2026
0

...

Journées du service public 2026 : La CNSS en vitrine de la transformation numérique de l’administration 

par SC
juin 28, 2026
0

...

DR.

Moody’s abaisse les perspectives du Gabon en raison du risque de restructuration

par SC
juin 25, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok