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La structure de l’économie gabonaise révèle une diversification encore incomplète mais engagée (PNCD)

C’est ce que révèle le Plan national de croissance et de développement (PNCD) 2026 - 2030, élaboré par le ministère de la Planification et de la prospective.

SC par SC
mars 27, 2026
dans Agro, Banques - Finances, Bois, Commerce, Coopération, Développement, Développement Durable, Devises, Dossier, Droits, Economie, Finances, Finances Publiques, Gouvernance, Hydrocarbures, Industrie, Infrastructures, Intégration, International, Investissements, La Minute de L'économie, La Une, Marchés Financiers, Zoom
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Une analyse de l’architecture économique gabonaise réalisée par le Plan national de croissance et de développement  met en exergue, l’apport des différents secteurs de l’économie dans la contribution au Produit intérieur brut.

Selon les données, le secteur primaire a significativement accru sa contribution au PIB, passant de 19,6% à 23,0% entre 2017 et 2024, principalement porté par la dynamique exceptionnelle du secteur minier avec une croissance annuelle moyenne de 18% et les performances soutenues de l’exploitation forestière.

Le secteur pétrolier, bien qu’en déclin relatif, a maintenu une croissance positive, témoignant des efforts d’optimisation enrepris. L’agriculture, malgré son potentiel sous-exploité, a enregistré des progressions ponctuelles remarquables, particulièrement dans la filière huile de palme.

Le secteur secondaire, quant à lui, n’a progressé que marginalement, soulignant les défis persistants de l’industrialisation. Avec une contribution au PIB de 23,0% en 2024 contre 19,6% en 2017, ce secteur a progressé en moyenne par an de 3,9% entre 2020 et 2024, témoignant de l’efficacité relative des investissements publics dans les infrastructures extractives et agricoles.

S’agissant de l’industrie pétrolière, malgré son déclin annoncé, la croissance a été maintenu à un rythme de progression moyenne par an 1,2% qui aura permis de réaliser un bond non négligeable de 613,4 milliards de FCFA en 2017 à 642,4 milliards de FCFA en 2024.

Cette résistance relative s’est expliquée par une hausse des investissements du Plan d’accélération de la transformation sans le cadre de l’optimisation des champs matures et la modernisation de la raffinerie nationale, ce qui aura permis de compenser du moins partiellement, l’épuisement naturel des gisements clés. Toutefois, bien que marginale, l›érosion de son poids relatif à 0,8 points de pourcentage dans l’économie de 11,2% à 10,4% du PIB réel, confirme bien le processus de transition post-pétrolière en cours.

Scrutant le secteur secondaire, il présente une progression plus modérée avec 4% de croissance annuelle moyenne. Sa contribution évoluant marginalement de 17,7% à 18,2% du PIB réel entre 2017 et 2024. Cette évolution révèle cependant des difficultés structurelles persistantes à mettre en œuvre l’industrialisa- tion de l’économie gabonaise. On note légalement que les agro-industries progressent néanmoins grâce aux effets d’entraînement de l’essor agricole, tandis que l’industrie du bois, bénéficie des infrastructures des Zones économiques spéciales mais souffre encore de la concurrence internationale et des coûts énergétiques élevés.

S’agissant du secteur des Bâtiments et travaux publics, il reflète directement l’intensité des investissements publics en infrastructures. Les phases d’expansion correspondent aux périodes de mise en œuvre intensive des grands projets du PAT, notamment la construc- tion de la route Libreville-Lambaréné, l’extension de l’aéroport Léon MBA et les projets hydroélectriques de Kinguélé Aval. La contraction de 1,9% observée en 2024 s’explique par l’achèvement de plusieurs chan- tiers majeurs et les contraintes budgétaires crois- santes limitant les nouveaux démarrages de projets.

Pour sa part, le secteur tertiaire, pilier de stabilité avec une croissance de 1,8% en moyenne annuelle, maintient sa contribution autour de 34% du PIB réel, atteignant 2 108,1 milliards de FCFA en 2024. Cette performance régulière masque néanmoins des dynamiques contrastées selon les sous-secteurs.

Quant aux transports et communications, ils affichent une progression remarquable portée par les investisse- ments du PNDT dans la digitalisation et l’amélioration de la connectivité numérique, générant 501,1 milliards de FCFA pour les transports et 399,4 milliards de FCFA pour les communications. Ces secteurs béné- ficient directement de l’effet d’entraînement des ac- tivités extractives et de l’amélioration des infrastructures routières et portuaires financées par les plans successifs.

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