A la faveur de la récente tenue des travaux de la première retraite de la Commission de la CEEAC, l’exécutif de cette institution a décliné sa nouvelle vision pour les cinq prochaines années.
Selon GILBERTO DA PIEDADE VERÍSSIMO, le président de la Commission de la CEEAC, il s’agit de celle d’un avenir commun, dans un environnement de paix, de sécurité et de stabilité, soutenu par un développement durable et une bonne gouvernance, afin d’assurer aux citoyens de la communauté, des conditions de vie meilleures dans la liberté et la justice.
Cette vision devrait amener la CEEAC à jouer un rôle essentiel dans la réalisation de cette perspective. Cela, à travers la mise en place et l’opérationnalisation des institutions de la nouvelle Communauté et d’autre part, d’élaborer et proposer aux Etats membres un projet communautaire conforme à leurs attentes et à même de faire ressentir tant en Afrique centrale qu’au niveau continental et international, l’impact d’une organisation revigorée, dynamique, innovatrice et ambitieuse, capable d’assumer pleinement ses missions régionales et contribuer à l’atteinte des objectifs d’intégration et de développement du continent africain.
Dans ce cadre, cette nouvelle vision prospective d’un avenir commun dans un environnement de paix, de sécurité et de stabilité de la nouvelle CEEAC, devrait être soutenue par un développement durable et une bonne gouvernance, afin d’assurer aux citoyens de la communauté, des conditions de vie meilleures dans la liberté et la justice.
Ainsi, au cours des cinq prochaines années, cette vision devrait reposer sur six principaux axes. : la coopération politique, la paix et la sécurité comme conditions préalables pour que la région atteigne un état d’intégration qui génère son développement socio-économique harmonieux ; le processus d’intégration des économies et des sociétés des Etats membres ; la développement de mécanismes formels d’intégration sociale entre les populations ; l’intégration physique qui assure le sentiment de l’espace commun, concrétise la mise en place du marché commun dans l’espace régional, ainsi que la libre circulation des personnes, des biens et des services.
A cela s’ajoutent la mise en œuvre ou l’élaboration des normes communes régionales ou continentales en matière de bonne gouvernance, de respect et de protection des droits humains et l’émergence de la communauté dans le système international comme un acteur régional crédible pour la consolidation de la paix et de la sécurité et un partenaire fiable dans les processus de construction de l’économie mondiale.





























