Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de relance de l’économie, le financement du coût des principaux projets devrait être réparti entre le budget de l’Etat, le secteur privé et les Partenariats publics privés (PPP).
Selon la clé de répartition des interventions de chacune de ces entités, les ressources budgétaires de l’Etat seront sollicitées pour une enveloppe globale de 1635,5 milliards de francs CFA à mobiliser sur la période, soit environ 37,79% de l’investissement.
Quant au secteur privé, il projette d’investir pour environ 1253,01 milliards de FCFA, soit 28,95% de l’effort global. Enfin, une enveloppe de 1440,1 milliards de FCFA sera mobilisée dans le cadre des financements en PPP, soit 33,27% de l’investissement à réaliser.
Sur la période, les contributions en investissement strictement privé et en PPP représentent 62,22% de la dépense alors que le budget de l’Etat ne représente que 37,79% de la dépense. Ceci est conforme à la volonté des hautes autorités qui vise à faire de plus en plus de place au secteur privé dans le financement du développement économique.
En outre, la mise en œuvre de la stratégie de relance de l’économie doit faire l’objet d’une gouvernance efficace afin de s’assurer de sa bonne exécution et d’apporter les actions correctrices nécessaires le cas échéant. Cette gouvernance pourra s’exercer à deux niveaux principalement : à travers le Comité de gouvernance et le Comité technique de suivi.
Le Comité de gouvernance sera présidé par le Premier ministre, avec pour principales missions : le pilotage ; le suivi du programme et la prise des actions de remédiation. Ce Comité de gouvernance sera assisté d’un Comité technique présidé par le Directeur général de l’économie et avec pour vice-président le Directeur général du budget et des finances publiques.
Il aura pour principales missions : de concevoir un outil efficace de suivi et de reporting des résultats du Plan de relance ; de préparer la programmation budgétaire des projets du plan de relance ; d’organiser des échanges réguliers avec les acteurs publics et privés porteurs des projets retenus dans le cadre de la stratégie de relance ; d’élaborer des rapports trimestriels du plan de relance ; de préparer les supports de communication ; de préparer les réunions du Comité de gouvernance et d’en assurer le secrétariat et enfin de proposer toute mesure nécessaire au Comité de gouvernance.






























