Les membres de la nouvelle Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), ont prêté serment ce 31 aout, au palais présidentiel de Libreville, au cours d’une cérémonie présidé par le président de la République, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs, président en exercice de l’instance sous régionale
« Je jure d’exercer loyalement, consciencieusement et avec discrétion les fonctions et responsabilités qui me sont confiées, de régler ma conduite ayant à l’esprit l’intérêt de la CEEAC, de ne solliciter, ni recevoir aucune instructions d’un état membre de la communauté ou extérieur à elle. Je le jure ». C’est le rituel qu’ont formulé tour à tour, les sept membres de la nouvelle Commission.
Cette cérémonie de prestation de serment présidée par Ali Bongo Ondimba s’est tenue un mois après leur désignation par les chefs d’Etats et de gouvernements. Elle marque l’effectivité du début de leur mission à la tête de l’Institution reformée. A l’occasion, le président en exercice de la CEEAC a aussitôt rappelé aux Commissaires, les attentes des dirigeants de la sous-région. « Par le serment que vous venez de prononcer ce jour, vous avez pris solennellement l’engagement de consacrer à la communauté, avec un objectif commun à atteindre, promouvoir la coopération et le renforcement de la coopération régionale en Afrique centrale, de faire face aux défis multiformes auxquels notre région est confrontée », a-t-il déclaré.
En clair, la réforme de la CEECA est désormais une réalité grâce à l’engagement des dirigeants de la sous-région, mais surtout celui du président en exercice qui a pesé de tout son poids pour parvenir à la ratification par les états membres de la CEEAC et à l’entrée en vigueur de ce traité.
Pour Ali Bongo Ondimba, la cérémonie de prestation de serment parachève la première forme de la réforme institutionnelle. Elle« traduit de la manière la plus éloquente la volonté politique et la détermination de mes pairs et de moi-même d’accroitre l’efficacité et le fonctionnement des institutions communautaires dans l’accomplissement de leur mission ». Les nouveaux Commissaires sont donc la charge de conduire l’action de la Communauté durant les cinq prochaines années avec une obligation de résultat, dans le respect d’un certain nombre de principes clés.





























