• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Commerce

Gabon : Haro sur la confusion et à la manipulation dans l’affaire des 150 Toyota Yaris importés !

Depuis quelques jours, l’affaire des 150 véhicules Toyota de marque Yaris, importés pour venir saborder le projet du Président de la République ‘’Un jeune, un taxi’’ à les Taxi-Gab’’ défraie la chronique. Si les contours de ce coup semblent encore brumeux, il convient toutefois de lever toute équivoque envers les soupçons d’implication qui commencent à peser sur les services des douanes dans le processus d’entrée desdits véhicules sur le territoire gabonais.

SC par SC
avril 25, 2025
dans Commerce, Evènement, Intégration, International, Investissements, La Minute de L'économie, Santé - Social, Sécurité, Transition, Zoom
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
62
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

L’affaire des 150 véhicules Toyota de marque Yaris prend progressivement les contours d’une ’Ndrangheta italienne. Evidemment, elle suscite un certain nombre interrogations propres aux milieux très fermés de la mafia. La plus cruciale porte évidement sur l’entrée sur le territoire gabonais de ces prétendues voitures transformées en taxis aux couleurs rouge-blanches, propre à la Commune de Libreville ? Pour la réussite d’une telle opération, les regards des fins limiers sont directement tournés vers les services de la douane. Toute chose qui amène certains à soutenir de prime à bord qu’une opération de telle envergure ne peut se dérouler à l’insu des services de surveillance de la douane.

Un bouc émissaire

Selon une source autorisée de la Direction générale des droits directs et indirects (DGDDI) approchée, « La Douane gabonaise travaille selon les textes qui réagissent son Code. Notre rôle est de vérifier que les opérations de dédouanement des marchandises se passent dans les normes », a-t-elle déclaré d’entrée. Avant de préciser que, « Nous n’avons enregistré aucune sortie frauduleuse des véhicules de marque Toyota Yaris du port d’Owendo. Ce qui veut dire que tous les véhicules dont il est question en ce moment, sont sortis selon les règles du port.  C’est-à-dire, après s’être acquittés de leurs droits et taxes douanières », a rassuré notre interlocuteur.

« Il est donc clair que la douane gabonaise ne peut être complice de la mise en circulation de ces véhicules en couleur taxi. D’autant plus que dans les déclarations et autres documents afférents au dédouanement des véhicules, il ne fait mention nulle part que le véhicule sera d’usage personnel ou commercial, et aucune disposition n’interdit aux résidents (nationaux ou expatriés) l’interdiction d’importer la marque Toyota Yaris », a expliqué notre source. Autrement dit, il s’agirait d’un stratagème bien huilé par les initiateurs de ce coup.

Un stratagème bien huilé

Au regard de la confusion qui anime une certaine opinion, notre source rappelle que « qu’au niveau de la Direction générale des droits directs et indirects chargée de la surveillance de l’entrée des marchandises dans le territoire, toutes les formalités de dédouanement ont été bien exécutées ». Et que, « Dans le cas des véhicules qui ne bénéficient d’aucune exonération douanière, le paiement des taxes est obligatoire, et il s’effectue au Trésor Public ». Avant de préciser que, « Seuls les véhicules qui rentrent dans le cadre du Projet du Président de la République ‘’Un jeune, un taxi’’ bénéficient, selon les textes, de avantages douaniers. Une fois les voitures livrées, les services de douanes ne savent pas comment elles sont distribuées Tout comme les véhicules dédouanés par les particuliers et les entreprises, la Douane n’a aucune prérogative d’aller vérifier l’usage de ceux-ci ».

Pour la bonne gouverne, « les 150 Toyota Yaris en question sont sorties du port sans aucune indication de leur usage », soutient notre interlocuteur. Qui ajoute par autours que, « Le jour où la Douane recevra des instructions de ne plus autoriser l’entrée d’une marque de véhicule aux expatriés ou à une catégorie de résidents, elle prendra toutes les dispositions relatives. Pour l’instant, le douanier ne regarde pas le faciès de l’usager ou de l’usage qu’il fera de son véhicule. Il ne regarde que la conformité du dossier et du respect de la procédure. Ce que l’on peut retenir pour l’instant, ce qu’aucun de ces véhicules n’est sorti illégalement du Port. Et pour le cas d’espèce, la douane ne peut contrôler l’usage de ceux-ci après » a-t-il conclu.

En attendant le résultat des différentes enquêtes diligentées par les services compétents pour situer les différentes responsabilités dans ce scandale qui s’apparente à une confusion entretenue, il est important de relever que les services de douanes qui agissent en amont avec le dédouanement de ces véhicules ne sont pas garants de l’utilisation de ceux-ci. Ce, d’autant plus que l’exploitation de ces voitures, aussi bien en usage personnel ou commercial relève plutôt d’autres administrations qui n’ont rien à voir avec la Direction générale des douanes et droits indirects

Article Précédent

Avec des investissements de plus de 6 Mds de FCFA en 2024, Eramet Comilog et Setrag réalisent une contribution économique et sociale historique au Gabon

Article Suivant

Afrique : L’incertitude règne dans la dernière mise à jour de l’économie du FMI

Article Suivant
DR.

Afrique : L'incertitude règne dans la dernière mise à jour de l'économie du FMI

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
Gabon : Ismaël Bonkoungou, le Directeur général en visite d’inspection des grands chantiers routiers d’EBOMAF BTP Gabon dans la Ngounié
Gabon : Les paiements d’intérêts de la dette absorbent 20 à 30 % des recettes, tandis que le service total pourrait atteindre 80 à 115 % des recettes budgétaires (Rapport)
Société : Vives polémiques sur l’identité de Bombé Marcel auprès de la communauté Babongo
Gabon : AGL confirme son positionnement de partenaire de référence pour les grands projets industriels et d’infrastructures du pays
Tchad : Le gouvernement renforce la numérisation des recettes publiques avec 3 000 nouveaux terminaux de paiement électronique
Congo : L’encours total de la dette publique oscille autour de 9 483 milliards de FCFA
Gabon : L’activité économique a observé une contraction de 3,6 % au premier trimestre 2026
Le Gabon signe un retour réussi sur les marchés internationaux avec un eurobond de 920 millions de dollars
Cameroun : L’encours de la dette publique s’établit à 15 607 milliards de FCFA, à fin juin 2026, représentant 44,2 % du PIB
Gabon : Le gouvernement et la BAD renforcent les capacités des acteurs du secteur public pour améliorer la performance des projets
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

Photo de groupe des formateurs experts du Groupe de la Banque africaine de développement et des participants à l'atelier de renforcement des capacités institutionnelles et à la clinique fiduciaire

Gabon : Le gouvernement et la BAD renforcent les capacités des acteurs du secteur public pour améliorer la performance des projets

par SC
août 1, 2026
0

...

DR.

Environnement : A l’issue d’un audit réalisé par Bureau Veritas Certification, Congo Terminal décroche sa certification ISO 14001

par SC
juillet 15, 2026
0

...

Journées du service public 2026 : La CNSS en vitrine de la transformation numérique de l’administration 

par SC
juin 28, 2026
0

...

DR.

Moody’s abaisse les perspectives du Gabon en raison du risque de restructuration

par SC
juin 25, 2026
0

...

DR.

La Banque mondiale soutient un programme régional pour élargir l’accès aux énergies renouvelables et créer des emplois en Afrique de l’Ouest et du Centre

par SC
juin 23, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok