Cette performance se caractérise par une hausse de 11,4% par rapport à la même l’année dernière.
Selon la Direction générale de l’économie, elle s’explique par l’entrée en production plus tôt que prévu, du champ Simba opéré par la société Perenco et l’absence des dysfonctionnements opérationnels au cours de la période sous-revue.
Parallèlement, les exportations ont progressé de 23,4%, à 21,5 millions de barils. L’Asie, avec près de 93% de parts, demeure la principale destination du brut gabonais, le reste, soit environ 7%, est orienté vers l’Europe.
Dans un contexte de baisse de cours dû au ralentissement généralisé de la demande d’énergie, de forte augmentation du nombre de puits actifs aux États-Unis et de tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, le prix moyen du Brent s’est situé à 63,2 dollars le baril, en recul de 5,3% par rapport à 2018. De même, le prix moyen des bruts gabonais s’est déprécié de 5,0% à 62,25 dollars le baril.






























