Le 07 décembre 2022, le ministre de l’Economie et des Finances, Jean-Baptiste Ondaye a officiellement procédé au lancement des travaux relatifs à la réalisation de trois études économiques.
C’était en présence de Korotoumou Ouattara, Représentante-Résidente de la Banque mondiale (BM) ; de Nicolas Million, représentant résident du Fonds monétaire international (FMI), d’Opia Mensah Kumah, Représentant-Résident du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD) ; Franck Mondesir Mbouayila Tsassa, Directeur général de l’Economie et de plusieurs autres invités.
Selon le membre du gouvernement, l’initiative vise à rendre publiques les informations économiques est de faciliter la prise des décisions des pouvoirs publics, des partenaires au développement et des investisseurs nationaux et étrangers.
Les trois études à réaliser et dont les Termes de référence (TDR) sont déjà élaborés par le ministère de l’Economie et des Finances, portent sur les trois thèmes : l’impact de la réduction des dépenses de subventions des produits pétroliers sur l’Economie congolaise ; l’identification des secteurs porteurs de croissance de l’Economie congolaise, dans le cadre du Plan national de développement (PND) 2022-2026 ; et la transformation du bois en République du Congo.
L’objectif visé est de soulager les finances publiques, en agissant sur les subventions pétrolières ; d’identifier les secteurs porteurs de croissance économique, afin de mieux cerner les facteurs d’accélération et de durabilité de la croissance, en rapport avec les choix déjà effectués dans le Plan national de développement (PND) 2022-2026 ; et de déterminer, non seulement les causes de l’insuffisante transformation des grumes, mais aussi de proposer des mesures permettant aux entreprises d’atteindre une transformation effective.
Pour rappel, « La réalisation de ces études intervient dans un contexte marqué, au niveau national, par la mise en œuvre du Plan national de développement (PND) 2022-2026 et du Plan de résilience face à la crise alimentaire (2022-2023), ainsi que par la poursuite de l’exécution du Programme économique et financier (PEF) conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) et soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC). Au niveau sous-régional, ce contexte est marqué par l’annonce de l’entrée en vigueur, à compter du 1erjanvier 2023, de la loi interdisant aux Etats membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) d’exporter le bois sous forme de grumes. Et, au niveau international, le contexte est marqué par la persistance de la crise russo-ukrainienne, qui continue de perturber les chaînes d’approvisionnement en produits de base avec, pour entre autres conséquences, la flambée des prix des produits énergétiques, notamment le pétrole et le gaz », a rappelé le ministre Jean-Baptiste Ondaye.
Avec la cellule de communication du ministère de l’Economie et des Finances



















