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Accueil Développement

Cameroun : La crise du NOSO fera chuter le PIB national de 9 % si le conflit dure jusqu’en 2025

La crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest (NOSO) a déjà provoqué une contraction importante des économies des régions concernées et partant du pays

SC par SC
septembre 9, 2021
dans Développement, Economie, Finances, Finances Publiques, Gouvernance, Infrastructures, Intégration, International, La Une
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La Banque mondiale (BM) vient de réaliser une étude afin de mesurer les effets à court terme du conflit dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun.

Dans son rapport, l’institution onusienne démontre que cette crise a empêché l’économie camerounaise de profiter pleinement du contexte mondial relativement favorable qui a précédé l’épidémie de Covid-19. Laquelle période comprenait une hausse modérée des prix mondiaux de certains des principaux produits agricoles d’exportation du Cameroun, notamment le cacao, le café et la banane.

Selon la BM, l’évolution des recettes fiscales confirme ce déclin des activités économiques, et la crise a affecté la réalisation des investissements publics. Le secteur financier a également été touché par les perturbations et l’insécurité, et l’emploi a chuté en raison de la violence et de l’effondrement de l’activité économique.

Selon les résultats du modèle informatisé d’équilibre général, les recettes fiscales perçues par le gouvernement en 2019, étaient inférieures de 4,8 % à ce qu’elles auraient été sans la crise. Les effets combinés de la baisse des revenus (due à la réduction des emplois) et de la hausse des prix à la consommation (due aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement) ont infligé un lourd tribut au bien-être des ménages.

Le conflit a déjà causé des dommages permanents aux économies de ces régions et son impact s’accentuera à mesure qu’il durera. « Même si le conflit prenait fin demain, les deux régions ne pourraient retrouver que les trois quarts de leur niveau de productivité d’avant la crise en raison de la désorganisation des infrastructures et de la destruction du capital humain due aux décès et aux déplacements de population », met en exergue l’institution onusienne.

Le rapport souligne par ailleurs que si l’impact se fait surtout sentir dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, il touche de plus en plus le pays dans son ensemble, notamment par une baisse du PIB national et du bien-être des ménages.

Les simulations effectuées dans le rapport suggèrent que le PIB national chutera de 9 % si le conflit dure jusqu’en 2025. Et qu’en outre, les effets à plus long terme seraient dévastateurs : d’ici à 2030, le PIB régional chuterait de 60 % dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, et le bien-être des ménages à l’échelle nationale diminuerait de plus de 5 %.

Ces résultats soulignent l’urgence de mettre un terme à la violence, d’aider la population à se relever et de s’attaquer aux causes et aux conséquences du conflit. Ces constats ont des implications importantes pour le soutien apporté par les partenaires internationaux du Cameroun, y compris le Groupe de la Banque mondiale, tant en ce qui concerne la manière de hiérarchiser ce soutien que les modalités de sa mise en œuvre.

Pour la Banque mondiale, il sera important : de repenser la fourniture de l’aide au Cameroun en fonction de la dynamique du conflit afin de s’assurer que cet appui prenne en compte le conflit et respecte les principes directeurs consistant à ne pas nuire, qu’il s’attaque à la dynamique et aux facteurs sous-jacents du conflit et qu’il offre un soutien direct aux populations touchées tout en tenant compte des contraintes de sa prestation.

Il faudra également accroître les investissements dans la collecte de données afin de comprendre l’évolution du conflit et son impact sur la population.

Tout comme il s’avère également nécessaire de réfléchir aux possibilités de contribuer à la résolution du conflit en encourageant le dialogue, en soutenant des réformes plus larges, en s’engageant dans des efforts de renforcement de la confiance destinés à traiter les griefs et les facteurs du conflit, et en facilitant une meilleure coordination entre les acteurs de l’humanitaire, du développement et de la paix travaillant sur le conflit.

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