• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Economie

« Les écoles africaines sont prisent dans l’étau de l’espoir pour l’avenir et les difficultés à concrétiser cet espoir », David Lipton

Alexandre Le-grand par Alexandre Le-grand
février 16, 2021
dans Economie, Formation, Gouvernance, International
0
Le Directeur général adjoint du FMI, David Lipton dans une salle de classe au Niger.

Le Directeur général adjoint du FMI, David Lipton dans une salle de classe au Niger.

0
PARTAGES
5
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

De retour d’une visite en Afrique, le Directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), David Lipton décrit la triste réalité que la Sierra Leone, le Niger ainsi que la plupart des pays de l’Afrique subsaharienne offrent en matière d’éducation.

Le principal enseignement à tirer de ce séjour africain reste selon lui, l’espoir pour l’avenir et les difficultés à concrétiser cet espoir. ‘’J’ai été singulièrement frappé par cette dualité lors de mon récent séjour en Sierra Leone et au Niger’’, souligne David Lipton.

En effet, en Sierra Leone, les classes de l’école municipale de Regent Square constituent une vitrine pour l’ambitieux programme du gouvernement visant à offrir un enseignement gratuit et de qualité, afin d’investir dans la ressource la plus précieuse du pays : ses enfants. Les élèves y sont motivés, attentifs et vifs, mais leur éducation est entravée par la taille des classes, la surcharge de travail et le manque de formation des enseignants, ainsi qu’une pénurie de ressources pédagogiques.

Au Niger, l’heure est également au changement. Dans un centre de recherche en bordure du désert du Sahel, des scientifiques se penchent sur des solutions de pointe pour lutter contre le paludisme et les changements climatiques. Mais à quelques kilomètres de là, des élèves de tout âge suivent une scolarité de base dans des écoles construites en paille, avec des tableaux dans les classes, mais peu de manuels.

L’enseignement et les technologies devraient constituer des moteurs du changement

Malgré ces difficultés, la place donnée à l’enseignement comme moteur du changement impressionne, de même que l’ouverture aux technologies pour réaliser ce changement. Cette attitude est prometteuse pour l’avenir, en particulier si ces pays parviennent à trouver de nouvelles sources de financement intérieures et extérieures, et s’ils font une utilisation créative des technologies pour surmonter leur manque de ressources.

Appel aux Sierra-léonais à rattraper le temps perdu

Sortie en 2002, d’une décennie de guerre civile et elle s’est embarquée sur la voie du redressement, la Sierra Leone a bénéficié d’un allègement de la dette d’un montant de 1,6 milliard de dollars. Elle s’est ainsi lancée dans l’exploitation de ses vastes réserves de minerai de fer. Mais en 2014, le virus Ebola a dévasté le pays, de même que la Guinée et le Libéria voisins, alors que les prix mondiaux des produits de base dégringolaient.

‘’L’ambitieux programme de développement mené par le gouvernement aujourd’hui, consiste à mettre l’accent sur l’investissement dans les infrastructures et le capital humain. Dans ce cadre, les technologies constitueront un élément essentiel de ce plan : la numérisation interviendra par exemple dans l’évaluation des progrès éducatifs’’, indique M. Lipton.

Investir dans l’avenir

Les investissements dans l’enfance et dans l’enseignement constituent désormais une priorité du plan national de développement du pays. Ce choix pourrait potentiellement augmenter le PIB de 40 % au cours des prochaines décennies et réduire les inégalités de revenus. L’impact serait donc immense dans ce pays où le PIB par habitant dépasse encore à peine les 500 dollars et où la moitié de la population vit dans la pauvreté.

Mais comment un pays peut-il dégager des moyens pour investir ?, s’interroge David Lipton qui souligne qu’il ‘’s’avère indispensable d’augmenter l’impôt de façon équitable et de renforcer l’efficacité de la dépense publique. Des mesures visant à améliorer la gouvernance, notamment en combattant la corruption, seraient utiles sur ces deux points. C’est d’ailleurs un domaine dans lequel le FMI collabore avec la Sierra Leone, en apportant des activités de formation et d’autres types d’appui concret dans des secteurs tels que l’augmentation des recettes et la gestion de l’impôt. Il est intéressant de constater que le pays s’attaque à certains de ces problèmes en élaborant des solutions technologiques qui s’appuient sur l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique’’.

En outre bien que la communauté internationale soit intervenue lors de la crise du virus Ebola, le niveau de l’aide est retombé ces dernières années. Par exemple, le Rwanda et le Mozambique ont reçu une aide, sous la forme de dons, équivalant à 8 à 9 % du PIB dans la décennie qui a suivi la fin de leurs guerres civiles. Mais actuellement en Sierra Leone, cette aide ne représente plus que 2 à 3 % du PIB.

Le Niger aussi reste confronté à d’immenses difficultés

Le pays connaît depuis quelques années, une forte croissance et devrait commencer à exporter du pétrole brut à partir de 2022. Mais il présente également le taux de croissance démographique le plus élevé au monde soit 3,8 %, avec plus de sept enfants par mère et une forte mortalité infantile. Le développement du secteur privé, aujourd’hui balbutiant, et la création d’emplois sont donc une priorité absolue.

Pire encore, le Niger est confronté à deux menaces existentielles : des conflits militaires et les changements climatiques, deux problèmes qu’il partage avec les pays voisins dans la région du Sahel. Sur le plan économique, pour un pays dont les ressources sont déjà très limitées, les importantes dépenses qui s’imposent en matière de sécurité compliquent la situation des finances publiques et absorbent des fonds qui auraient pu servir au développement du Niger.

.Selon les Nations Unies, 80 % des terres arables du Sahel sont détériorées.

L’économie nigérienne est principalement agricole. Elle dépend fortement de faibles précipitations annuelles. Autrement dit, les changements climatiques constituent pour le pays, une réalité très tangible. En clair, les conflits armés et les changements climatiques sont des questions qui devraient préoccuper les gouvernements des pays avancés qui craignent la montée du terrorisme en Afrique du Nord et l’afflux de migrants en provenance de cette région. Ce sont des enjeux communs qui relient directement le développement économique à la sécurité, tout particulièrement en Europe.

Du désir à la réalité

Et le Directeur général adjoint du FMI de réclamer le devoir de réalité et de pragmatisme sur cette situation commue à plusieurs Etats subsahariens. ‘’On ne peut pas attendre de pays comme le Niger et la Sierra Leone s’en sortent seuls. Les Objectifs de développement durable des Nations Unies nécessitent la mobilisation de ressources nationales et internationales pour répondre aux critères ambitieux fixés par la communauté internationale’’. Avant de conclure ‘’qu’une seule visite sur le terrain suffit à comprendre à quel point le désir d’avancer est grand, et à mesurer l’impact du moindre progrès. Avec davantage de ressources, ces pays pourraient aller bien plus loin encore, et passer du désir à la réalité’’.

Avec le FMI

Article Précédent

Après six années de fonctions, l’ambassadeur russe, Dmitry Kourakov fait ses adieux au Gabon

Article Suivant

Management : BGFIBank Côte d’Ivoire présente ses récents lauriers

Similaires Articles

Gabon : Ismaël Bonkoungou, le Directeur général en visite d’inspection des grands chantiers routiers d’EBOMAF BTP Gabon dans la Ngounié

par SC
août 7, 2026
0
DR.

La proximité avec le terrain comme méthode de management. Le Directeur général d’EBOMAF BTP Gabon, Ismaël Bonkoungou, a effectué cette semaine une importante visite de chantier dans la province de...

Lire la suite

Gabon : Les paiements d’intérêts de la dette absorbent 20 à 30 % des recettes, tandis que le service total pourrait atteindre 80 à 115 % des recettes budgétaires (Rapport)

par SC
août 5, 2026
0
DR.

Quoique l’on puisse dire, le fardeau de la dette constitue un grand défi pour les autorités gabonaises. A preuve, l’an dernier, au terme d’une mission d’assistance technique sur le développement...

Lire la suite

Gabon : AGL confirme son positionnement de partenaire de référence pour les grands projets industriels et d’infrastructures du pays

par SC
août 4, 2026
0
DR.

Communiqué de presse. AGL Gabon accompagne le groupe SUMMA dans la réalisation de plusieurs projets structurants au Gabon en assurant les opérations de transit, de transport et de livraison des...

Lire la suite

Tchad : Le gouvernement renforce la numérisation des recettes publiques avec 3 000 nouveaux terminaux de paiement électronique

par SC
août 1, 2026
0
DR.

Le 24 juillet 2026, le Tchad a réceptionné 3 000 Terminaux de paiement électronique (TPE) destinés à accélérer la numérisation des finances publiques, en sécurisant la collecte des recettes de...

Lire la suite

Congo : L’encours total de la dette publique oscille autour de 9 483 milliards de FCFA

par SC
août 1, 2026
0
DR.

A l’occasion, un état du montant cumulé des engagements financiers empruntés et non remboursés par l'État et ses administrations à fin mai dernier a été présenté. Ainsi, à fin mai 2026,...

Lire la suite

Gabon : L’activité économique a observé une contraction de 3,6 % au premier trimestre 2026

par SC
août 1, 2026
0
DR.

La note de conjoncture sectorielle du premier trimestre 2026 de la Direction générale de l’Economie et de la Politique Fiscale (DGEPF) fait ressortir une contraction de 3,6 % de l'indicateur...

Lire la suite

Le Gabon signe un retour réussi sur les marchés internationaux avec un eurobond de 920 millions de dollars

par SC
août 1, 2026
0
DR.

Le gouvernement gabonais vient de lever réussie des conditions définitives d'un emprunt obligataire international d'un montant de U.S.$ 920 millions, marquant le retour de la République sur les marchés financiers...

Lire la suite

Cameroun : L’encours de la dette publique s’établit à 15 607 milliards de FCFA, à fin juin 2026, représentant 44,2 % du PIB

par SC
août 1, 2026
0
DR.

La Caisse autonome d’amortissement du Cameroun vient de publier le bulletin de conjoncture mensuelle de la dette publique du pays pour le mois de juin 2026. https://caa.cm/wp-content/uploads/2026/07/Conjoncture-Mensuelle-de-la-Dette-Publique_du-Cameroun-N%C2%B006-juin-2026_270726_tr.pdf Ce document renseigne...

Lire la suite

Gabon : Le gouvernement et la BAD renforcent les capacités des acteurs du secteur public pour améliorer la performance des projets

par SC
août 1, 2026
0
Photo de groupe des formateurs experts du Groupe de la Banque africaine de développement et des participants à l'atelier de renforcement des capacités institutionnelles et à la clinique fiduciaire

Le Bureau de pays du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) au Gabon, ses départements de renforcement des capacités, de services fiduciaires, de contrôle financier et d'assurance qualité,...

Lire la suite

Sécurité sociale : Le Gabon et le Burkina Faso procèdent à la reddition des comptes des exercices 2023, 2024 et 2025

par SC
août 1, 2026
0
DR.

Libreville et Ouagadougou affichent une concordance de vue sur la protection sociale et mettent en œuvre, en même temps, un nouveau terrain de consolidation des liens  En effet, réunies au...

Lire la suite
Article Suivant
DR.

Management : BGFIBank Côte d’Ivoire présente ses récents lauriers

Le président en exercice de la BAD, le Dr Akinwumi Adesina.

Le Dr Akinwumi Adesina décroche le prix d’Africain de l'année

DR.

Gabon : Des performances budgétaires jugées globalement satisfaisantes (FMI)

En continue
Gabon : Ismaël Bonkoungou, le Directeur général en visite d’inspection des grands chantiers routiers d’EBOMAF BTP Gabon dans la Ngounié
Gabon : Les paiements d’intérêts de la dette absorbent 20 à 30 % des recettes, tandis que le service total pourrait atteindre 80 à 115 % des recettes budgétaires (Rapport)
Société : Vives polémiques sur l’identité de Bombé Marcel auprès de la communauté Babongo
Gabon : AGL confirme son positionnement de partenaire de référence pour les grands projets industriels et d’infrastructures du pays
Tchad : Le gouvernement renforce la numérisation des recettes publiques avec 3 000 nouveaux terminaux de paiement électronique
Congo : L’encours total de la dette publique oscille autour de 9 483 milliards de FCFA
Gabon : L’activité économique a observé une contraction de 3,6 % au premier trimestre 2026
Le Gabon signe un retour réussi sur les marchés internationaux avec un eurobond de 920 millions de dollars
Cameroun : L’encours de la dette publique s’établit à 15 607 milliards de FCFA, à fin juin 2026, représentant 44,2 % du PIB
Gabon : Le gouvernement et la BAD renforcent les capacités des acteurs du secteur public pour améliorer la performance des projets
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

Photo de groupe des formateurs experts du Groupe de la Banque africaine de développement et des participants à l'atelier de renforcement des capacités institutionnelles et à la clinique fiduciaire

Gabon : Le gouvernement et la BAD renforcent les capacités des acteurs du secteur public pour améliorer la performance des projets

par SC
août 1, 2026
0

...

DR.

Environnement : A l’issue d’un audit réalisé par Bureau Veritas Certification, Congo Terminal décroche sa certification ISO 14001

par SC
juillet 15, 2026
0

...

Journées du service public 2026 : La CNSS en vitrine de la transformation numérique de l’administration 

par SC
juin 28, 2026
0

...

DR.

Moody’s abaisse les perspectives du Gabon en raison du risque de restructuration

par SC
juin 25, 2026
0

...

DR.

La Banque mondiale soutient un programme régional pour élargir l’accès aux énergies renouvelables et créer des emplois en Afrique de l’Ouest et du Centre

par SC
juin 23, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok