La sortie du président du Cercle des médias unis pour Brice Clotaire Oligui Nguema, Kevin Yussef Mebalet ce jour, présente toutes les caractéristiques d’une « réponse du berger à la bergère ». En effet, Kevin Yussef Mebalet est sorti de sa réserve pour donner une vive réplique à l’activiste Ange Landry Mbeng alias Kiki Lanlaire, suite à ses propos injurieux et iconoclastes tenus à l’encontre du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, de son épouse et de sa mère.
D’entrée, Kevin Yussef Mebalet a tenu à préciser le contexte dans lequel le Gabon évolue aujourd’hui et l’inopportunité des insanités de M. Mbeng. « Le Gabon se relève. Le Gabon se respecte. Le Gabon se reconstruit. Et c’est précisément à ce moment précis, où notre pays retrouve ses lettres de noblesse sur la scène diplomatique, économique, sociale, environnementale et culturelle, que certains ont choisi la voie de l’injure, de la manipulation et de la haine ».
Ce recadrage était également destiné à tous ceux qui, comme M. Mbeng, sont tapis dans l’ombre, y compris jusque dans l’entourage même du chef de l’État, se sont spécialisés dans l’outrage aux institutions. Pour ces individus qui ont décidé de vivre en marge de l’éthique républicaine et qui trouvent leur refuge derrière les réseaux sociaux, et qui ont fait de la diffamation leur métier, de l’invective leur fonds de commerce, et du mensonge leur arme, Kevin Yussef Mebalet n’est pas passé par quatre chemins pour fustiger leur perfidie.
Faisant économie des allégations de M. Lanlaire, Kevin Yussef Mebalet a tenu à rappeler aux uns et autres que la liberté d’expression ne s’assimile pas aux insultes. « La liberté d’expression signifie-t-elle injures, diffamation et appels à la haine ? », a-t-il interrogé. Avant de souligner que la réponse est bien entendu négative. « Partout dans le monde, y compris en France où réside l’intéressé, la loi punit l’outrage, la diffamation et l’atteinte à la dignité des personnes », a-t-il illustré.
Au regard des incohérences et incongruités, le patron du Cercle des médias unis pour Brice Clotaire Oligui Nguema a annoncé que son organisation se réservait le droit d’ester le sieur Lanlaire en justice. Dans ce droit fil, il a annoncé qu’une plainte sera déposée contre lui pour diffamation, outrage à chef d’État et atteinte à la dignité. Cela, non sans attirer solennellement l’attention des autorités françaises compétentes sur la gravité de ces dérives qui se déroulent sur leur territoire et qui portent atteinte aux relations d’amitié entre nos deux pays. Selon lui, « La France, pays des droits de l’Homme, ne saurait servir de sanctuaire à ceux qui font de la haine leur fonds de commerce », s’est-il indigné.
M. Mebalet s’est également offusqué des attitudes peu orthodoxes de certains colorateurs du chef de l’Etat. « Le vrai problème c’est les ennemis de l’intérieur. Ce qui est plus grave encore, c’est que des voix comme celle de Lanlaire trouvent des relais jusque dans l’ombre, parfois à proximité même du pouvoir. Des pseudos conseillers, des opportunistes, des ennemis de la République déguisés en soutiens. Ils profitent de la proximité pour déstabiliser, pour colporter, pour vendre l’image du Chef de l’État au plus offrant. Qu’ils le sachent : la Ve République ne sera ni leur punching-ball, ni leur serpillière. Le président Brice Clotaire Oligui Nguema ne transigera pas avec ceux qui trahissent la confiance du peuple », a-t-il averti.
Avant de boucler son propos, Kevin Yussef Mebalet a également mis en exergue les acquis du chef de l’Etat en matière de l’Etat de droit. « Rappelons-le, pendant la période de la Transition, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a fait le choix de l’apaisement. Des propositions ont été faites. Un Dialogue National a été organisé pour la reconstruction du pays. Une main a été tendue. Résultat : des exilés, des réfugiés, des éléments de la diaspora sont revenus librement au Gabon. Ils sont rentrés sans crainte, parce que la République leur garantissait la sécurité et la dignité. Aujourd’hui, nous sommes dans un État de droit, un État de lois et de règles. Un État où l’on débat, où l’on critique, mais où l’on ne ment pas impunément et où l’on ne traine pas les institutions dans la gadoue », a-t-il conclu. Tout en réitérant que l’heure n’était aucunement plus à la division, mais au rassemblement. Avant d’appeler les filles et fils du Gabon à la vigilance, à l’unité, à la paix et au travail, afin de porter haut le Gabon Nouveau à l’ère de la Ve République.


















