Tous les éléments collectés pour avoir un idée du fonctionnement et des acquis engrangés par la Task force des finances, créée sous le régime d’Ali Bongo et ressuscitée par le chef de l’Etat, Brice Clotaire Oligui Nguema sont formels : cette insitution, en dépit de quelques incongruités et moult écueils aussi bien internes qu’externes, remplit tant bien que mal les objectifs à lui assignés.
Sans être exhaustive, l’enquête menée par nos fins limiers, livre néanmoins quelques flatteuses indications. Plus de 900 milliards en liquides recouvrés et reversés dans les caisses de l’Etat ; bouclage du retour de la Société nationale des bois du Gabon (SNBG) dans le giron de l’Etat. Faut-il rappeler, cette entreprise avait été cédée au Groupe GSEZ à un franc symbolique. Autre acquis et non des moindres, l’assainissement des finances publiques avec à la clé, le démantèlement d’un vaste réseau de surfacturations massives et une annulation des dettes fictives ou non justifiées. Elle revendique également des poursuites judiciaires contre des détournements et la prévarication des deniers publics.
S’agissant par exemple de la rationalisation de la dette, elle a créé l’établissement d’un cadre strict pour le paiement des entreprises (dettes réelles, justifiées et auditées). Mais à bien y scruter, ces lauriers semblent bien loin du goût de tous. Une attitude qui laisse plus d’un perplexe, et qui amène à s’interroger sur les réelles motivations des contempteur et pourfendeurs de cette institution. En clair, « Qui en veut en veut réellement à la Task force des finances ? ».
A qui profite le crime ?
C’est la question qui taraude tous les esprits. Dans ce cas, à chacun d’en faire sa petite idée. Toujours est-il que, malgré toutes ces auréoles, cette campagne de déstabilisation en cours semble bien schématisée et huilée au profit d’une espèce de pègre tapis dans l’ombre non loin des arcanes du pouvoir. Les dernières basses manœuvres mises en œuvre par cette organisation portent par exemple sur la machination orchestrée par l’influenceur et activiste, Wilfried Okoumba Kamitatou Lénine d’Andjongo. Tout semble converger que ce dernier serait l’un des maillons fort de cette chaine des champions de l’immobilisme, ou du moins, la caisse de résonnance de ces adeptes qui ont toutes les peines du monde à s’extirper de leurs vieilles habitudes.
En effet, M. Okoumba Kamitatou Lénine d’Andjongo, dans quelques-unes de ses récentes productions, passe à son occulte laboratoire, à tour de rôle et avec une indécente verve, le chef de mission de la Task force, Pierre Duro ; le ministre des Eaux et Forêts, Ntossui Allogo ; le Général de brigade,Judes Ibrahim Rapontchombo ancien Délégué spécial de la commune de Libreville ainsi qu’envers, l’actuel Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Libreville, Dick Fabrice Boungou Mikolo.
Un cinglant désaveu
Visiblement, M. Okoumba Kamitatou Lénine d’Andjongo loin d’avoir vidé ses effluves sur ces hauts cadres de la République, toujours dans ses opérations de justifications de ses supposées convictions, aurait engagé une tentative d’enrôlement de Firmin Obame Nguema et d’Armand Dagraça Tchitembo dans sa bulle. L’activiste simule pour le premier cité, un traitement inhumain et dégradant lors d’une convocation à la Direction générale des contre-ingérences et de la sécurité militaire (B2), suite à un soi transmis du Procureur de la république.
Dans cette frénétique course vers la désinformation et la manipulation de l’opinion, il tente également une embauche pour Armand Dagraça Tchitembo, un opérateur dont le dossier est pourtant en cours de traitement à la Taskforce. Malheureusement, il essuie un cinglant revers de la part de ces deux cibles, qui vont d’ailleurs lui infliger un humiliant désaveu, non sans manifester leur indignation face à cette cabale, et en présentant leurs excuses aux autorités citées dans cette lugubre affaire.
Les sentiers de la de la Ve République sont pavés de beaucoup d’embuches
L’approche de la Taskforce vise pourtant un principal objectif : l’orthodoxie financière. Le but étant d’assurer une croissance durable et inclusive. Et loin de nous, l’idée de penser que « le vers serait dans le fruit », tout porte néanmoins à croire que la cabale en cours contre la Task-force des finances semble donner une idée assez fiable et concrète des sentiers de la Ve République. « C’est-à-dire, parsemés de beaucoup d’embuches ».
Un bilan globalement flatteur
La Task force sur les finances au Gabon est un organe stratégique chargé d’auditer et de prioriser le règlement de la dette intérieure – entreprises, marchés publics – pour assainir les finances publiques. Elle audite également les dettes extérieures et des entités comme la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). De manière spécifique, ses missions portent entre autres sur la certification de la dette intérieure. Dans ce cadre, elle audite les créances des opérateurs économiques pour séparer les dettes réelles des fictives. Elle officie également sur l’assainissement des marchés publics. Avec en prime, la lutte contre les surfacturations et les rétro-commissions, dans le but de restaurer la confiance des entreprises.
Nous reviendrons.


















