• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Assurances

La France assure la CEMAC de son soutien dans sa politique de rapatriement des devises imposée aux  compagnies pétrolières

C’est ce qui ressort de la réunion convoquée ce 17 avril 2025, par Éric Lombard, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, et d’Iván Bacale Ebe Molina, ministre équato-guinéen présidant le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale, regroupent les responsables économiques de la CEMAC et de la France.

SC par SC
avril 19, 2025
dans Assurances, Banques - Finances, Commerce, Coopération, Développement, Développement Durable, Devises, Dossier, Droits, Economie, Entreprises, Evènement, Gouvernance, Hydrocarbures, Industrie, Infrastructures, Intégration, Investissements, La Minute de L'économie, Marchés Financiers, Politique, Transition, Zoom
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
38
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

La CEMAC peut compter sur un allier de taille dans son bras de fer contre les compagnies pétrolières. En effet, face aux critiques de l’industrie pétrolière et à la menace d’un blocage du soutien du FMI, la France apporte son soutien aux pays de la CEMAC en défendant une politique de change garantissant le renforcement de ses réserves extérieures.

C’est ce qui ressort de la réunion convoquée ce 17 avril 2025, par Éric Lombard, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, et d’Iván Bacale Ebe Molina, ministre équato-guinéen présidant le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale, regroupent les responsables économiques de la CEMAC et de la France. Cette réunion de haut niveau consacrée aux « grands défis économiques et financiers » qui s’inscrivait dans le cadre des accords de coopération monétaire entre la France et la CEMAC, intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la réglementation des changes en Afrique centrale.

 Paris réaffirme son soutien à la politique de rapatriement des devises mise en œuvre par la BEAC

Selon le communiqué de presse publié par Bercy à l’issue de la rencontre, « La France continuera à apporter son soutien à la CEMAC et à ses États membres, y compris dans la bonne mise en œuvre de la réglementation des changes et dans leurs relations avec le FMI », Mais sans toutefois préciser la nature concrète de son soutien, alors que les pays de la CEMAC engagent un bras de fer stratégique avec les multinationales pétrolières et minières.

La menace des parlementaires américains

Le 25 mars dernier, l’élu républicain du Michigan, Bill Huizenga, a introduit auprès de la chambre basse du congrès américain, un projet de loi visant à suspendre toute intervention des États-Unis au sein du FMI en faveur des pays de cette région (Cameroun, Gabon, Tchad, Congo, RCA, Guinée Équatoriale). En ligne de mire : la volonté de ces derniers d’imposer le rapatriement des fonds RES, provisions que les entreprises extractives doivent constituer pour restaurer les sites après exploitation.

Une réunion cruciale

Il convient de noter que sur instruction des chefs d’État de la région, la BEAC a fixé un ultimatum au 30 avril 2025. Au-delà de cette date, de lourdes sanctions seront appliquées aux entreprises n’ayant pas signé les conventions de comptes séquestres nécessaires au rapatriement des fonds RES. En guise de représailles, Washington pourrait alors exercer son droit de véto au Conseil d’administration du FMI pour verrouiller les appuis budgétaires dans le cadre des programmes économiques et financiers actuels et futurs.

Quand les industriels campent sur leur position en réclamant que la BEAC renonce à son immunité d’exécution

Avec 16,73 % des droits de vote au sein du Fonds, les États-Unis disposent d’un droit de veto de fait, ce qui rend cette initiative législative particulièrement préoccupante pour les équilibres financiers régionaux. En prélude à la réunion de Paris, une concertation s’est tenue les 15 et 16 avril entre les pétroliers et les États, mais n’a abouti à aucun consensus, chaque partie campant sur sa position. « Il n’y a pas eu d’avancée notoire. Les industriels campent sur leur position en réclamant que la BEAC renonce à son immunité d’exécution. Problématique non négociable pour la BEAC », indique une source proche du dossier. Une dernière rencontre est d’ailleurs prévue le 22 avril prochain à Washington pour tenter de trouver un compromis.

86 milliards FCFA de pertes en vue

Les pays de la CEMAC jouent gros dans ce bras de fer qui prend une dimension géopolitique. S’ils décident de faire machine arrière, ils disposeront de peu d’alternatives pour reconstituer leurs réserves extérieures -estimées à 4,8 mois d’importations de biens et services en mars 2025- et stabiliser ainsi leur monnaie. Car, une étude menée par la BEAC estime que le rapatriement des fonds RES pourrait générer jusqu’à 6 000 milliards FCFA (environ 9,6 milliards de dollars) de devises pour les pays de la CEMAC, renforçant ainsi leur équilibre extérieur. À l’inverse, le retrait du soutien du FMI menacerait la stabilité macroéconomique. Or, comme le rappelle Bercy, ces appuis sont cruciaux pour « accompagner la consolidation budgétaire et la mise en œuvre des réformes ».

Selon NJ Ayuck, le président de la Chambre africaine de l’énergie, « La BEAC une nouvelle occasion de revenir à la table des négociations et de faire ce qui est juste en se débarrassant de ces réglementations qui freinent notre région », a déclaré . Selon lui, la stricte application de la réglementation des changes pourrait faire chuter les investissements étrangers de 45 milliards de dollars dans la région CEMAC d’ici 2050 et faire perdre jusqu’à 86 milliards de dollars de recettes publiques. Avec Ecomatin

 

Article Précédent

Olam Palm Gabon renforce sa politique sociale par la mutuelle des employés

Article Suivant

Agro-industrie : Le groupe Olam cède le restant de ses parts de 32,4 % dans ARISE P&L pour un montant de 175 millions de dollars américains

Article Suivant
Sunny Verghese, cofondateur, directeur général et PDG d’Olam International

Agro-industrie : Le groupe Olam cède le restant de ses parts de 32,4 % dans ARISE P&L pour un montant de 175 millions de dollars américains

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
Propulsez votre aventure à la Semaine africaine de l’énergie 2026, explorez sept axes stratégiques et connectez-vous avec les leaders énergétiques africains
Au Gabon, les Nations Unies renforcent le dialogue stratégique avec les organisations de la société civile
La Banque mondiale soutient un programme régional pour élargir l’accès aux énergies renouvelables et créer des emplois en Afrique de l’Ouest et du Centre
Gabon : Les besoins de financement du Pacte national de l’énergie s’élèvent à 4,169 milliards USD (Rapport)
Gabon : Le ministère des Mines suspend les activités de recherche et d’exploitation de l’or à petite échelle
Crise climatique : Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres appelle à tourner la page des énergies renouvelables avec sept initiatives majeures
Gabon : L’École des Mines et de la Métallurgie, 10 ans à forger l’excellence au service du secteur minier gabonais
Energie : Le Gabon se dote d’une feuille de route stratégique pour garantir un accès universel à une énergie abordable, fiable, durable et propre à l’ensemble des citoyens
Développement des compétences : La certification CACES® R483, un levier de performance pour 25 collaborateurs d’AGL
Gabon : Le ministre des Mines, Sosthène Nguema Nguema parraine la quatrième promotion d’ingénieurs de l’École des Mines et de la Métallurgie de Moanda
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

DR.

La Banque mondiale soutient un programme régional pour élargir l’accès aux énergies renouvelables et créer des emplois en Afrique de l’Ouest et du Centre

par SC
juin 23, 2026
0

...

DR.

Energie : En Afrique du Sud, l’Etat gabonais et ses partenaires, IFC, GPC et EDF power solutions unissent leurs forces pour développer le projet hydroélectrique de Booué de près de 400 MW

par SC
juin 19, 2026
0

...

DR.

Gabon : La CNSS annonce la mise en paiement de 192 nouveaux pensionnés

par SC
juin 17, 2026
0

...

DR.

Afrique centrale : Les partenaires internationaux en appui aux femmes commerçantes transfrontalières face aux difficultés qu’elles éprouvent dans l’exercice de leurs activités

par SC
juin 13, 2026
0

...

DR.

Afrique centrale : Malgré de nombreuses tracasseries, les femmes représentent près de 70 % des opérateurs dans la zone Cameroun–Gabon–Guinée équatoriale et assurent plus de 60 % des exportations (CEA)

par SC
juin 13, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok