Lancé en novembre 2018, le 12e cycle de licences offshore en cours au Gabon a déjà rencontré un succès significatif. Lequel succès s’est traduit par la signature d’un nombre record de CPP en Afrique subsaharienne, l’année dernière.
En réponse aux conditions actuelles du marché et à la pandémie de Covid-19, le ministère du Pétrole, du Gaz et des Mines, Vincent de Paul Massassa a prolongé le délai de soumission au-delà du 30 avril 2020. Le cycle prolongé donne aux investisseurs la possibilité de continuer à étudier ce qui est l’une des frontières en amont les plus attractives de l’Afrique, avec 35 blocs proposés.
Le nouveau Code des Hydrocarbures
L’autre atout sur lequel s’appuient les autorités gabonaises pour la relance du secteur concerne le nouveau Code des Hydrocarbures du pays, promulgué le 16 juillet 2019. Ce nouvel instrument offre désormais un régime fiscal en amont plus compétitif, un environnement encore plus propice aux investisseurs et favorise le développement de champs marginaux par les acteurs locaux.
Jusqu’au début de la pandémie de Covid-19, le Gabon avait également réussi à inverser un déclin historique de la production pétrolière nationale et avait fait de nouvelles découvertes importantes en mer.
Au demeurant, le secteur énergétique national et partant continental, continue de faire face à une période économique difficile en raison de la pandémie de coronavirus et de l’effondrement des prix du pétrole.
Pour ce faire, la Chambre continue de travailler avec les gouvernements et le secteur pétrolier pour adopter des changements audacieux qui créeront des emplois, construiront des infrastructures et diversifieront nos économies.
En outre, la Chambre soutient le Gabon et le secteur énergétique africain pour tirer parti de ses atouts économiques, attirer les investissements et positionner le pays pour l’avenir.





























