Avec 19 établissements de micro finance (EMF), le secteur affiche des résultats satisfaisants au cours de l’année 2019.
On dénombre ainsi six coopératives d’épargne et de crédit et 13 sociétés anonymes. Cette répartition confirme la prédominance sur le marché des sociétés anonymes, qui collectent l’épargne et accordent des crédits aux tiers.
A la faveur du démarrage des activités des nouvelles structures agréées, il est dénombré 11 agences et points de vente supplémentaires. Toutefois, les activités restent majoritairement concentrées dans les grands centres urbains (Libreville, Port-Gentil, Franceville et Oyem).
La clientèle
L’ouverture de nouvelles agences et le lancement des activités des cinq structures créées se sont traduits par l’augmentation du portefeuille client. En effet, le secteur a enregistré une hausse de 12,2% de sa clientèle qui est passée de 194 802 à 217 885 usagers. La cible des EMF est composée de particuliers salariés ou justifiant d’un revenu permanent régulier notamment, les PME/PMI, les commerçants et artisans, les retraités et les étudiants boursiers.
Capitaux propres et intermédiation financière
Les fonds propres des EMF, établis à 9,1 milliards de FCFA, ont augmenté de 59,6%, suite au renforcement par certains EMF de leur capital social, tel qu’exigé par la réglementation.
Les activités d’intermédiation financière
Les dépôts collectés auprès de la clientèle se sont élevés à 61,77milliards de FCFA, en hausse de 2,2% contre 60,43 milliards de FCFA, un an plus tôt. Cette dynamique résulte principalement du relèvement du taux de bancarisation des populations. L’analyse par terme des ressources des EMF met en relief la prépondérance des dépôts à vue, soit 75% de l’encours total.
Les crédits à la clientèle ont augmenté de 23,3% pour s’établir à 57,9 milliards de FCFA. En effet, la disponibilité de la liquidité et la hausse des demandes de crédit par les TPE pour des besoins d’exploitation expliquent entre autres cette évolution.






























