Depuis son entrée en fonction en janvier 2026, la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies au Gabon, Fatou Aminata LO, mène des consultations avec les principales parties prenantes nationales. Cette démarche vise à mieux orienter son plaidoyer et à consolider le dialogue stratégique entre les Nations Unies et leurs partenaires.
Faut-il le rappeler, les organisations de la société civile occupent une place importante dans les différents processus, en raison de leur contribution essentielle à une société plus inclusive. Et c’est dans ce contexte que s’inscrit la rencontre tenue le 18 juin dernier, avec une vingtaine d’organisations de la société civile gabonaise, engagées dans les domaines de la gouvernance et des droits humains, dont la plupart collaborent déjà avec les agences du Système des Nations Unies au Gabon.
S’inscrire dans la durée selon une approche plus stratégique
Au-delà du cadre formel, cet échange traduit une volonté de renforcer l’écoute, d’approfondir la compréhension des réalités de terrain et d’intégrer davantage les contributions des acteurs de la société civile dans la définition des priorités de l’action onusienne.
Ce premier échange officiel a permis de poser les bases d’un cadre de dialogue durable. Selon Mme Fatou Aminata LO, Coordonnatrice résidente, « cette rencontre revêt une importance toute particulière, car elle marque le début d’un dialogue que nous souhaitons régulier, structuré et profondément ancré dans l’écoute, la compréhension mutuelle et le partage ». L’objectif étant d’inscrire ces échanges dans la durée, selon une approche plus stratégique.
Mise en exergue du rôle joué par les organisations de la société civile dans la construction d’une société plus juste et plus inclusive
Les discussions ont également permis de rappeler l’importance du rôle joué par les organisations de la société civile dans la construction d’une société plus juste et plus inclusive. Actives au plus près des communautés, elles documentent les réalités sociales, accompagnent les populations et portent des plaidoyers essentiels. À l’approche de l’élaboration du prochain Plan-cadre de coopération 2028-2032, cet espace d’échange a contribué à faire émerger une compréhension partagée des priorités, en lien étroit avec les attentes des populations.
Si des avancées en matière de gouvernance et des droits humains ont été relevées par les organisations de la société civile, des défis structurels persistent, notamment dans l’application effective de certaines réformes. Les priorités de plaidoyer identifiées portent notamment sur le renforcement de la gouvernance démocratique, la participation citoyenne, la promotion des droits humains, l’égalité de genre et l’inclusion sociale.
Avec le Bureau de la Coordonnatrice résidente



















