La sortie, ce 15 octobre 2019, à la presse locale, du président de la République gabonaise, Ali Bongo à la faveur du sa 10e année de magistère à la tête du Gabon, aura permis de mieux apprécier la situation réelle de ces deux initiatives.
Abordant le secteur des infrastructures de transport, considéré comme véritable goulot d’étranglement dans la politique de développent du pays, Ali Bongo a, dans un premier temps, reconnu les défaillances. Avant de préciser que 75 % du réseau routier construit au Gabon depuis 40 ans l’a été ces dix dernières années.
A preuve, a-t-il illustré ‘’La plupart des voies qui traversent les quartiers de Libreville, d’Akanda et d’Owendo sont en chantier’’. Il a ainsi mentionné l’achèvement de la construction de la route PK5-PK12 pour le désenclavement total des PK. ‘’Aujourd’hui en moins 15 minutes, il est désormais possible d’aller du PK5 au PK12. C’est un grand soulagement pour les usagers’’, a-t-il relevé.
Marquant un bémol, parce que loin de lui l’idée de s’en satisfaire, a-t-il relevé, le chef de l’Etat gabonais a réitéré que la préoccupation du gouvernement est de permettre aux populations est de parcourir le Gabon en toute saison, permettre la circulation des personnes et des marchandises en tout point du territoire, désenclaver les localités de l’intérieur du pays.
C’est dans ce cadre, a-t-il précisé, que se résume l’ambition de la Transgabonaise, ‘’une infrastructure routière hors-norme de 780 km qui ira de Libreville à Franceville, en traversant cinq des neuf provinces du pays’’. Pour sa réalisation, côté financement, il s’est voulu tout aussi clair. ‘’Le financement est prêt. J’ai exigé que le démarrage des travaux intervienne au plus vite pour que les Gabonaises et les Gabonais puissent en saisir les opportunités dans les prochaines années’’, a rassuré Ali Bongo.
Abordant le projet du Fond d’initiative départementale (FID) qui semble faire l’objet d’un blocage, depuis son annonce, selon certains, le président de la République a aussi éclairé la lanterne des uns et des autres.
Selon lui, cette initiative mise en place pour permettre le développement de l’intérieur du pays suit progressivement son cours. Il a, de ce fait précisé que ‘’le processus de validation des projets est long et minutieux’’. Il indique également à cet effet qu’aucun financement n’est encore octroyé en ce qui concerne ce projet.
Au contraire, ‘’les équipes en charge de ce dossier travaillent avec professionnalisme sur ce chantier prioritaire pour la vitalité de nos départements ». De son avis, le nouveau ministre en charge de dossier est notamment chargé d’en accélérer la cadence de ce dossier.






























