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Accueil Banques - Finances

« La Côte d’Ivoire est devenue le moteur de la croissance et de la stabilité de l’Afrique de l’Ouest… », dixit Adama Coulibaly

Grâce à sa résilience économique impressionnante et à son volontarisme en matière de réformes, le pays est devenu un pilier de croissance et de stabilité pour la région, même si les efforts entrepris doivent continuer pour résoudre certains défis.

SC par SC
janvier 14, 2025
dans Banques - Finances, Commerce, Coopération, Développement, Développement Durable, Devises, Dossier, Economie, Environnement, Evènement, Featured, Finances, Finances Publiques, Gouvernance, International, Investissements, La Minute de L'économie, Marchés Financiers, Zoom
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Le ministre ivoirien des Finances et du Budget, Adama Coulibaly

Le ministre ivoirien des Finances et du Budget, Adama Coulibaly

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Les services et le conseil d’administration du FMI viennent d’examiner la situation de la Côte d’Ivoire lors des consultations et des revues de 2024 réalisées (et récemment achevées) au titre de l’article IV au titre de la facilité élargie de crédit (FEC), du mécanisme élargi de crédit (MEDC) et de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Alors que la Côte d’Ivoire continue de progresser pour rejoindre les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure et de lutter contre le changement climatique, la rédaction des Focus-pays du FMI s’est entretenue avec le ministre ivoirien des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, et le chef de mission du FMI, Olaf Unteroberdoerster.

La Côte d’Ivoire est en voie d’obtenir le statut de pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. Quel rôle le FMI joue-t-il pour aider le pays à mettre en œuvre l’ambitieux programme de développement du pays ?

Adama Coulibaly : La Côte d’Ivoire est devenue le moteur de la croissance et de la stabilité de l’Afrique de l’Ouest. Au cours de la dernière décennie, en comparaison avec les moyennes de l’Afrique subsaharienne, la croissance du PIB de la Côte d’Ivoire est environ 3 points de pourcentage au-dessus, et l’inflation près de 4,4 points de pourcentage en dessous. Des investissements publics constants dans les infrastructures hautement prioritaires et à portée sociale ont contribué à réduire la pauvreté, en dépit d’un contexte marqué par l’afflux croissant de réfugiés en provenance de pays voisins.

Le soutien du FMI a joué un rôle important. Malgré les effets des rudes chocs qui se sont succédé partout dans le monde, l’ajustement déterminant opéré dans le cadre de son programme appuyé par le MEDC et la FEC depuis 2023 a préservé la stabilité macroéconomique de la Côte d’Ivoire et lui a permis de devenir le premier pays d’Afrique subsaharienne à revenir sur les marchés financiers internationaux depuis 2022. L’agence Standard and Poor’s a récemment relevé la note de la dette souveraine de notre pays à BB, l’une des trois meilleures notes en Afrique.

Parallèlement, l’accord au titre de la FRD, approuvé en mars 2024, nous aide à relever les défis que pose de plus en plus le changement climatique. Notre engagement continu en faveur des réformes en particulier dans le cadre de ces deux programmes devrait aider la Côte d’Ivoire à atteindre le statut de pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure et à renforcer sa résilience face au changement climatique.

Pourquoi la mobilisation des recettes intérieures joue-t-elle un rôle si important dans le programme de réformes des autorités ?

Olaf Unteroberdoerster : La mobilisation des recettes intérieures est essentielle pour créer la marge de manœuvre budgétaire nécessaire qui servira à répondre aux besoins en matière de protection sociale et d’infrastructures hautement prioritaires de la Côte d’Ivoire, tels que l’éducation, la santé et les transports. C’est tout cela qui soutiendra le programme ambitieux de transformation économique du pays dont l’objectif est d’obtenir le statut de pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure.

Jusqu’à présent, les efforts de mobilisation des recettes intérieures ont permis de réaliser des progrès significatifs, notamment vis-à-vis de l’objectif de respecter la norme de déficit de l’Union économique et monétaire ouest-africaine de 3 % du PIB d’ici 2025. Ces efforts ont également été essentiels pour préserver la note de la Côte d’Ivoire qui présente un risque « modéré » de surendettement, et plus largement, pour permettre au pays de continuer d’obtenir l’une des meilleures notes de crédit d’Afrique subsaharienne.

Pour tirer parti de ces bons résultats, les autorités ont récemment adopté une stratégie globale de mobilisation des recettes à moyen terme qui fournit une feuille de route vers l’établissement d’un système fiscal plus juste, plus simple et plus inclusif. Ce système est conçu pour améliorer les résultats et faire progresser la mobilisation des recettes de façon plus autonome, avec le solide soutien de la population.

Quelles sont les priorités de la Côte d’Ivoire pour améliorer le climat des affaires et accroître l’implication du secteur privé dans le développement du pays ?

Adama Coulibaly : Pour stimuler la productivité du secteur privé et la diversification économique, la Côte d’Ivoire tend à privilégier la prestation de services publics de premier ordre, notamment dans le secteur de l’énergie, et l’amélioration de la gouvernance. Pour cela, nous devons agir principalement dans le renforcement du capital humain, l’inclusion financière et la résilience au changement climatique. Le gouvernement continuera à réduire la part du travail informel en s’attaquant aux inégalités entre les genres, en proposant des formations professionnelles en ligne avec les besoins du secteur privé, en facilitant encore plus les démarches d’inscription officielle d’enregistrement des entreprises et en élargissant la protection sociale et la couverture médicale universelle, des points qui s’alignent tous sur notre plan national de développement.

En outre, le gouvernement s’est engagé à respecter le cadre de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, conformément aux recommandations du Groupe d’action financière (GAFI). L’objectif est de sortir dès que possible de la « liste grise » du GAFI en s’appuyant sur les progrès significatifs accomplis jusqu’à présent et en mettant en œuvre rapidement les mesures restantes du plan d’action.

Quelles sont les principales vulnérabilités de la Côte d’Ivoire face au changement climatique et comment le FMI aide-t-il le pays à y faire face ?

Olaf Unteroberdoerster : De par la hausse des températures et du niveau de la mer, et en raison des variations des régimes de pluie qui augmentent les risques d’inondation et d’érosion côtière, la Côte d’Ivoire est sensiblement vulnérable au changement climatique. Étant donné que le pays, qui est le plus grand producteur et exportateur mondial de cacao, dépend fortement de l’agriculture, et que les activités industrielles et de services sont concentrées dans les zones côtières, il est important de continuer de mettre en place les mesures nécessaires, pour éviter un impact qui pourrait être considérable sur l’économie du pays.

Le pays s’est lancé dans un ambitieux programme de réformes appuyé par le FMI et un accord de 1,3 milliard de dollars au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité. Ce programme s’articule autour de six piliers clés : l’intégration du climat dans les aspects clés de la gestion des finances publiques ; le renforcement de la gouvernance des politiques climatiques ; le renforcement des mesures de protection pour le secteur agricole ; la création d’un cadre pour un financement vert et durable ; le renforcement de la résilience face aux aléas climatiques ; et le contrôle et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

À l’issue d’une table ronde conjointe sur le financement de l’action climatique qui a réuni en juillet les autorités, le FMI et la Banque mondiale, la Côte d’Ivoire a annoncé lors des récentes réunions de la COP29 un large éventail d’initiatives visant à attirer encore plus de financements en faveur du climat. Il s’agira notamment de renforcer la coordination de l’appui budgétaire, y compris les dons, d’accélérer la mise en œuvre des projets d’adaptation grâce à un mécanisme de financement de la préparation de projets, de créer une facilité de financement vert pour la Côte d’Ivoire afin de favoriser la croissance verte et de fournir un meilleur soutien au financement de l’investissement privé.

 

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