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L’Afrique subsaharienne au rythme d’une timide et coûteuse reprise (FMI)

Ces dispositions sont émises par le Fonds monétaire international (FMI) dans ses perspectives économiques 2024 pour cette région du continent.

SC par SC
juin 24, 2024
dans Assurances, Banques - Finances, Coopération, Développement, Développement Durable, Devises, Dossier, Droits, Economie, Environnement, Evènement, Finances, Finances Publiques, Gouvernance, Infrastructures, Intégration, International, Investissements, La Minute de L'économie, La Une, Marchés Financiers, Transition, Zoom
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Le représentant - résident du Fonds monétaire international (FMI) au Gabon, GOMEZ AGOU.

Le représentant - résident du Fonds monétaire international (FMI) au Gabon, GOMEZ AGOU.

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Le 20 juin dernier, sous le parrainage du ministre de l’Economie et des Participations, Mays MOUISSI, le représentant – résident du Fonds monétaire international (FMI) au Gabon, GOMEZ AGOU a édifié le public sur les récentes perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne.

Salon le fonctionnaire du FMI, ce rapport dégage trois principales leçons. De bonnes nouvelles, des défis persistants, et enfin des priorités à l’action publique. Au registre des bonnes nouvelles, l’on note la reprise économique, la résorption des déséquilibres macroéconomiques et la réouverture des marchés internationaux. Le FMI souligne à cet effet « qu’après deux années de croissance en baisse, les perspectives de la région pour 2024 s’améliorent. Le taux de croissance devrait passer de 3,4 % en 2023 à 3,8 % en 2024. Près des deux tiers des pays de la région s’attendent à une croissance plus rapide que l’année précédente ».

Cependant, poursuit l’institution, « les taux de croissance varient considérablement d’un pays à l’autre. En particulier, les projections de croissance en Afrique du Sud plafonnent à 0,9 % en 2024, du fait de la persistance de pénuries d’énergie et de difficultés logistiques portuaires et ferroviaires. En revanche, le Niger et le Sénégal sont les pays à plus forte croissance de la région [avec des projections de 10,4 % et 8,3 % en 2024respectivement,], du fait de la mise en service de projets gaziers et pétroliers ».

Toujours sur ce registre, « les déséquilibres macroéconomiques continuent de se résorber. Le taux médian d’inflation a diminué d’un pic de près de 10 % en novembre 2022 à environ 6 % en février 2024… … ce qui s’explique en partie par les effets du resserrement de la politique monétaire. Les pays d’Afrique subsaharienne ont entamé leurs cycles de resserrement monétaire plus tard que les autres PEPD, mais le pays African médian a depuis relevé ses taux directeurs de 350 points de base (moyenne simple: 515 points de base). Seul un petit nombre de pays ont déjà réduit leurs taux d’intérêt directeurs au cours des 12 derniers mois (le Botswana, le Ghana et le Mozambique). La majorité des pays a choisi de poursuivre le resserrement de leur politique monétaire ou de maintenir des taux directeurs élevés, alors même que le pic d’inflation est derrière eux ».

En outre, « Les soldes budgétaires s’améliorent progressivement. Environ deux tiers des pays ont amélioré leur solde budgétaire en 2023 par rapport à 2022 et le rééquilibrage va continuer cette année. L’ajustement budgétaire est significatif en 2023-24. Les déficits budgétaires (dons compris) sont passés d’une médiane de 5,2 % du PIB en 2022 à 3,7 % du PIB en 2024, soit une consolidation de 1 ½ % du PIB. Par conséquent, le ratio d’endettement public de la région s’est largement stabilisé autour de 60 % en 2023. Si l’on exclut les dons, le déficit devrait passer de 6,2 % du PIB en 2022 à 4,7 % du PIB en 2024, soit un rééquilibrage de 1 ½ % du PIB. ».

La dernière bonne nouvelle concerne aussi les spreads souverains (marge qui s’applique à un Etat ou un gouvernement dès lors qu’il souhaite emprunter des capitaux sur les marchés de capitaux) pour les marchés préémergents d’AfSS sont passés d’un pic de 1 100 points de base en juillet 2022 à 650 points de base en mars 2024, à la suite de l’assouplissement des conditions financières mondiales; soit une relaxation de 450 points [note : cet indicateur de spread est une moyenne qui s’applique à tous les marchés préémergents d’AfSS, et pas seulement aux 3 pays qui ont de nouveau eu accès aux marchés].

En termes défis, malgré la réouverture des marchés obligataires internationaux, la pénurie de financement décrite dans les rapports précédents se poursuit. Au niveau conjoncturel, les pays africains, comme les autres pays du monde, ont fait face au durcissement des conditions de financement international. Mais il y a aussi des facteurs plus structurels qui ne vont pas disparaissent de sitôt ; il s’agit, notamment, de la baisse tendancielle de l’APD en pourcentage du PIB de l’AfSS, et de la diminution des financements en provenance de la Chine.  Cette pénurie de financement se manifeste par une réduction des montants de financement, mais aussi par une hausse des coûts de l’emprunt.

En raison du tarissement des formes classiques de financement, les États se tournent vers d’autres sources, notamment en contractant des prêts syndiqués et bilatéraux auprès de banques commerciales internationales et en augmentant les emprunts sur les marchés intérieurs. Ces types de financements sont souvent plus onéreux et présentent des périodes de remboursement plus courtes. En 2023, les paiements d’intérêts par les États ont représenté 12% des recettes publiques (hors dons) du pays médian d’Afrique subsaharienne, soit plus du double du niveau observé il y a dix ans. Même pour les pays qui ont retrouvé l’accès aux marchés internationaux des capitaux, les coûts d’emprunt restent élevés, les taux des euro-obligations restant supérieurs aux niveaux d’avant la crise comme le montre le graphique de droite.

Autre défi : la croissance des revenus par habitant reste relativement modeste dans de nombreux pays de la région, ce qui compromet leur développement économique et le processus de convergence vers les pays à revenu plus élevé. En particulier, le revenu par habitant dans les pays riches en ressources naturelles est encore inférieur de 5 % au pic de 2014. En 2024, les pays riches en ressources naturelles devraient connaître une croissance à peu près deux fois moins rapide que celle des pays comparables pauvres en ressources (3 % contre 5,7 %), ce qui reflète la divergence économique persistante au sein de la région.

Le dernier défi concerne le climat d’incertitude qui peut nuire au développement économique. « La dernière décennie, la région a été frappée par des chocs en cascade. Récemment, on a observé une augmentation des risques spécifiques propres à la région », fait observer le Fonds.

D’abord l’’incertitude politique. L’Afrique subsaharienne fait face à une année critique en 2024, où doivent se tenir 18 scrutins (15 élections présidentielles et 3 législatives). L’Afrique subsaharienne a connu plus de coups d’État par an, en moyenne, dans les années 2020 qu’au cours des 2 décennies précédentes. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont quitté la CEDEAO en janvier, à la suite de récents coups d’État.

Le changement climatique. L’année dernière a été la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, et de nombreux phénomènes météorologiques extrêmes se sont abattus sur la région, dont des sécheresses et des inondations. Une grave sécheresse sévit actuellement en Afrique australe. Ces phénomènes météorologiques extrêmes affectent de manière disproportionnée les couches les plus vulnérables de la population. On estime qu’en 2023, 140 millions de personnes étaient en situation d’insécurité alimentaire aiguë en AfSS. La montée des tensions sociales. Elle complique la mise en œuvre des réformes dans toute la région. Par exemple, la réforme des subventions aux carburants au Nigéria suscite de vives réactions

Priorités pour l’action publique

Les perspectives commencent enfin à paraître moins menaçantes, mais il est trop tôt pour crier victoire. La région continuera d’être aux prises avec un environnement très difficile. La croissance est faible, les besoins en dépenses restent élevés, la pénurie de financements persiste et l’incertitude est forte en raison de chocs intérieurs et extérieurs. Les autorités peuvent surmonter ces difficultés et améliorer leur résilience en intervenant dans trois domaines prioritaires :

Pour ce faire, le FMI appelle à consolider les finances publiques sans entraver le développement, soutenir la croissance par la politique monétaire, là où c’est possible et à mener des réformes structurelles pour diversifier la croissance et les sources de financement

Les coûts d’emprunt toujours élevés et le manque persistent de financements concessionnels soulignent l’urgence de réduire les déficits budgétaires. Toutefois, la consolidation des finances publiques doit s’effectuer de manière à ne pas menacer les groupes vulnérables et à ne pas compromettre les perspectives de développement.

Comment faire ?

Augmenter les recettes publiques. Il fait mettre l’accent sur l’augmentation des recettes intérieures, qui restent à des niveaux relativement faibles dans la région, plutôt que de réduire les dépenses essentielles. Améliorer la qualité et l’efficience des dépenses publiques. En Afrique subsaharienne, près de la moitié de la valeur potentielle des investissements publics n’est pas réalisée, ce qui est nettement pire que l’inefficacité de 34 % constatée dans d’autres pays émergents (données de 2020).

Les investissements doivent se diriger en priorité vers les secteurs à rendement élevé, notamment dans les infrastructures, l’éducation et la santé, conformément aux objectifs de développement durable. En outre, les efforts déployés pour lutter contre la corruption peuvent améliorer la qualité des investissements et renforcer la confiance du public.

Procéder à un rééquilibrage progressif des finances publiques. Dans l’idéal, il vaut mieux étaler le rééquilibrage budgétaire dans le temps permettrait d’éviter des ajustements soudains et perturbateurs et dégagerait plus de temps pour mettre en œuvre les réformes institutionnelles. Cependant, de nombreux pays connaissent des contraintes financières pressantes, ce qui nécessite une réduction plus rapide du déficit.

S’assurer du soutien de la population. Ce soutien est essentiel à la réussite des plans de rééquilibrage budgétaire en Afrique. Des stratégies peuvent aider à peser sur l’opinion publique, comme offrir des soutiens ciblés aux personnes les plus affectées, séquencer minutieusement le calendrier des réformes et démontrer la détermination des autorités à gérer les finances de manière responsable et transparente.

Bien que la dette se stabilise au niveau régional, de nombreux pays sont confrontés à une charge de la dette élevée. Selon le FMI, 19 des 35 pays à faible revenu d’Afrique subsaharienne (plus de la moitié) étaient surendettés ou bien risquaient fort de le devenir à fin 2023.

En plus de procéder au rééquilibrage des finances publiques, les pays peuvent également adopter des mesures pour s’attaquer aux facteurs de vulnérabilité liés à la dette– par exemple en améliorant la publication des données sur la dette, en étalant les remboursements dans le temps pour réduire les risques de refinancement, ou en renforçant la surveillance des entreprises publiques.

Plusieurs pays de la région [Éthiopie, Ghana, Tchad et Zambie] travaillent actuellement à la restructuration de leur dette au sein du Cadre Commun du G20 pour le Traitement de la Dette. La coordination entre les créanciers a parfois été difficile, mais des progrès ont été récemment accomplis au Ghana et en Zambie.

Baisse de l’inflation dans la région

Dans environ la moitié des pays de la région, les pressions inflationnistes montrent de clairs signes d’atténuation, et l’inflation est déjà en dessous ou à l’intérieur des fourchettes cibles. Dans ce contexte, les banques centrales pourraient envisager d’assouplir progressivement leur politique monétaire pour adopter une orientation plus neutre. Cette démarche permettrait de créer des conditions de financement plus accommodantes. Dans près d’un tiers des pays, l’inflation suit une tendance à la baisse, mais dépasse encore légèrement les cibles. Alors, une « pause » dans le resserrement de la politique monétaire peut être justifiée pour garantir la stabilité des prix.

Dans les autres pays, l’inflation dépasse largement la cible et continue d’augmenter. Les autorités monétaires devront rigoureusement resserrer la politique monétaire tant que l’inflation n’aura pas emprunté une trajectoire clairement descendante et ne se sera pas rapprochée de la cible des banques centrales. Dans ces pays, le maintien de la stabilité des prix doit être l’objectif immédiat, et les initiatives visant à réduire l’inflation peuvent s’accompagner de mesures visant à atténuer la crise du coût de la vie.

La plupart des pays d’Afrique subsaharienne continuent de voir de fortes pressions s’exercer sur leurs taux de change. Par exemple, entre janvier et mars 2024, le naira au Nigeria s’est déprécié d’environ 35 % par rapport au dollar.  Puisque la couverture des réserves reste faible dans la région, ces pressions nécessitent des réactions prudemment dosées.

Pour l’essentiel, les pays dotés d’un régime de change flottant devraient laisser leurs taux de change s’ajuster aux paramètres fondamentaux de l’économie, et préserver leurs réserves de change déclinantes, tout en mettant en œuvre des mesures pour limiter les possibles effets négatifs notamment sur l’inflation. Les pays doivent aussi s’abstenir d’adopter des mesures administratives créatrices de distorsions qui perturbent l’allocation des ressources et compliquent les opérations des entreprises. Sur le front des réformes structurelles, il faut trouver d’autres sources de financement plus abordables et stables pour faire face à des coûts d’emprunt plus élevés. Deux priorités sont discutées dans le rapport :

Attirer davantage d’investissements directs étrangers

L’Afrique subsaharienne ne reçoit que 3 % des IDE mondiaux. Il faut directement travailler sur les facteurs qui affectent la confiance des investisseurs, y compris la stabilité macroéconomique, la gouvernance et la continuité politique, les conditions de concurrence équitables entre les entreprises publiques et privées, ainsi que la qualité de la liste (« pipeline ») de projets disponibles.

Favoriser le développement des marchés financiers intérieurs

Ces marchés sont relativement petits dans la plupart des pays à part l’Afrique du Sud. Développer les marchés est un projet de longue haleine qui pourra offrir des sources de financement alternatives stables pour la région. Le FMI offre un ensemble de recommandations dans le cadre des évaluations du secteur financier (FSAP) et autres missions d’assistance technique, y compris pour mettre en place des cadres institutionnels qui protègent le droit de propriété et l’exécution des contrats, renforcer la concurrence bancaire et améliorer l’infrastructure financière. Au-delà de la diversification financière, les réformes structurelles peuvent aussi favoriser la diversification économique et le développement de nouveaux secteurs plus dynamiques et plus stables, tels que la transformation des matières premières, l’industrie manufacturière et les services :

La diversification économique est un processus économique très complexe

Il n’y a pas de recette simple et rapide. La diversification requiert une stratégie globale qui prend en compte de nombreux aspects de l’économie, y compris le soutien à l’innovation, l’amélioration du climat des affaires et une réorientation des dépenses publiques vers les infrastructures, l’éducation et la sante qui sont des catalyseurs essentiels de la diversification.

Par exemple, la note des Perspectives économiques régionales sur les minerais essentiels montre comment la région, qui possède près d’un tiers des réserves de minerais nécessaires à la transition verte, peut évoluer de la simple extraction/exportation de minerais bruts vers leur transformation, ce qui augmente la valeur ajoutée et crée des emplois plus qualifiés. L’intégration commerciale régionale offre de nouvelles opportunités pour créer de nouveaux débouchés et renforcera l’attractivité des pays en matière d’investissement. Mais il faut redoubler d’efforts pour s’attaquer aux barrières tarifaires et non tarifaires, encore très présentes sur le continent.

Soutien de la communauté internationale

Les réformes dont nous avons parlé dans les diapositives précédentes prennent du temps a être mises en œuvre et porter leurs fruits, par exemple la mobilisation des revenus ou le développement du secteur financier. Entre temps, les pays d’Afrique subsaharienne ont besoin du soutien de la communauté internationale.

Il est crucial que les créanciers multilatéraux et bilatéraux officiels continuent de jouer leur rôle en fournissant des financements à la région. Mais les sources traditionnelles de financement du développement, telles que l’aide publique au développement, se sont taries au fil des années. La part de l’APD dans le PIB n’a cessé de baisser au cours des deux dernières décennies. Les prêts bilatéraux de la Chine sont également nettement inférieurs à leur pic de 2016.

Les bailleurs de fonds et créanciers bilatéraux officiels [qu’il s’agisse de fournisseurs traditionnels d’APD ou de créanciers non membres du Club de Paris] pourraient envisager d’accorder prioritairement les fonds concessionnels et les dons aux pays les plus pauvres. Les banques multilatérales et de développement envisagent d’autres possibilités pour tirer parti plus efficacement de leurs bilans et accroître leur soutien en augmentant leur effet de levier.

Le FMI accroît également son engagement en matière de développement des capacités dans la région, en particulier dans les domaines budgétaire et monétaire, y compris pour la gestion de la dette.

L’Afrique subsaharienne a directement bénéficié de 40 % des activités de développement des capacités du FMI l’an dernier. Il y a une forte augmentation du budget en 2024 (FY). Les activités dont bénéficie directement l’Afrique subsaharienne (par exemple, les cours de formation, les missions d’assistance technique, les experts en mission de longue durée), qui représentaient 77 millions de dollars au cours de l’exercice 2023, devraient s’élever à 96 millions de dollars en 2024 (soit une augmentation de près de 20 millions de dollars).

Les États fragiles et en conflit restent une priorité à la fois pour les centres régionaux de développement des capacités et pour les experts en mission de longue durée dans les pays. Les activités en lien avec le climat sont de plus en plus présentes dans les programmes de développement des capacités et représentent un axe de croissance important (que ce soit pour les pays qui bénéficient ou non de la facilité pour la résilience et la durabilité). À l’heure actuelle, les activités en lien avec le climat représentent environ 6 % de l’ensemble des activités de développement des capacités.

En 2023, 39,6 % des 186 millions de dollars de dépenses directes du FMI en matière de développement des capacités étaient destinés aux pays relevant du département Afrique. Le coût des activités de développement des capacités (y compris ces mesures) menées par le FMI dans son ensemble a atteint 337 millions de dollars au cours de l’exercice 2023.

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