En mission à Paris, à l’invitation de la Banque de France et du FERDI, le 14 février 2019, le président de la Commission CEMAC, le Pr. Daniel ONA ONDO avait été victime d’une agression verbale de la part de ses jeunes compatriotes, se définissant comme activistes de la diaspora gabonaise en France.
Face à cet incident qualifié par lui de malheureux et fort regrettable, il souligne qu’il est le fruit d’une incompréhension des enjeux de l’heure pour le développement du Gabon. En effet, toujours selon lui, « le glissement progressif du débat contradictoire à la violence verbale ou physique, ne peut rien apporter de constructif pour le Gabon uni et prospère que nous souhaitons tous ».
Et de poursuivre, « Mon éducation religieuse m’enseigne le sacro-saint principe du pardon. Je tiens donc à respecter cet enseignement biblique en accordant mon pardon à ceux qui m’ont offensé. Quel que soit les motivations qui ont conduit à cet acte, je veux que les auteurs sachent que je ne leur en tiens pas rigueur. De même, j’implore le Dieu miséricordieux afin qu’il pardonne mes offenses envers ceux que j’aurai blessé involontairement ».
Un appel de cœur. « Comme je l’ai toujours fait dans l’exercice de mes fonctions antérieures, j’appelle une fois de plus le peuple Gabonais à la paix des cœurs et à l’amour du pays. Nous devons apprendre à nous aimer malgré nos divergences d’opinions, de religions ou de convictions politiques».
Et de conclure : «Nous devons pratiquer l’amour du prochain et celui de la patrie comme une valeur cardinale de notre vivre ensemble car, sans cet amour de l’autre et du Gabon, il nous sera impossible de léguer aux générations futures un pays en paix et digne d’envies. », a-t-il relevé.
La Rédaction































