Selon le Fonds monétaire international (FMI), la mise en oeuvre de son programme par le Gabon a été bien médiocre jusqu’à la fin juin 2018.
L’institution fait savoir que deux des quatre critères de réalisation quantitatifs à la fin juin 2018 n’ont pas été respectés (pour lesquels le conseil d’administration avait déjà accordé une dérogation au moment de l’achèvement de la deuxième revue), et le plafond permanent de zéro pour les arriérés extérieurs n’a pas non plus été respecté.
Les deux autres critères de réalisation quantitatifs (pour lesquels les données n’étaient pas disponibles au moment de l’achèvement de la deuxième revue) ont été respectés. Les trois objectifs indicatifs n’ont pas été atteints.
Cependant, la mise en œuvre du programme s’est améliorée depuis l’achèvement de la deuxième revue. Les autorités ont bien rectifié l’ensemble des mesures correctives prévues dans la loi de finances rectificative de 2018.
La plupart des objectifs indicatifs pour la fin septembre 2018 ont été atteints et la plupart des repères structurels respectés, mais certains avec des retards. Les autorités ont également pris une action préalable et s’emploient à mettre en œuvre les deux autres pour la présente revue.
Cependant, de nouveaux arriérés extérieurs se sont accumulés, notamment à l’égard des créanciers bilatéraux officiels, que les autorités sont en train d’apurer avant la réunion du conseil d’administration.
Alexandre Le-grand





























