Dans le cadre de son programme avec le Fonds monétaire international (FMI), la consolidation budgétaire occupe une place primordiale.
Dans ce cadre, le déficit primaire hors pétrole devrait retomber à 6,4 % du PIB hors pétrole en 2018, contre 11 % en 2016. Ainsi, pour 2019, la politique budgétaire vise à continuer d’accroître les recettes non pétrolières et à améliorer la composition des dépenses publiques. Cela, afin de créer l’espace nécessaire pour les dépenses sociales et d’équipement prioritaires.
Le programme structurel devrait se concentrer sur les réformes visant à améliorer la gestion des finances publiques, ainsi que la transparence et la surveillance des organismes autonomes et des entreprises publiques.
L’amélioration de la transparence dans le secteur pétrolier (y compris son application à l’Initiative pour la transparence dans les industries d’extraction, d’ici la fin septembre 2019), et le renforcement de la résilience du secteur bancaire constituent également des priorités gouvernement.
selon Le FMI, la consolidation du compte unique du Trésor et la mise en œuvre des recommandations de la récente assistance technique du FMI, y compris la publication de prévisions hebdomadaires des flux de trésorerie sont aussi primordiales.
En effet, ils aideront à renforcer la gestion de la dette et de la trésorerie et à éviter l’accumulation de nouveaux arriérés. Enfin, les mesures prévues au programme appuieront la stratégie de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) à reconstituer les réserves extérieures.
Alexandre Le-grand





























