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Accueil Développement

La CEA organise un examen régional sur la mise en œuvre du Pacte mondial pour la migration

Un examen régional africain de la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (GCM) est prévu du 26 août au 1er septembre 2021.

SC par SC
août 25, 2021
dans Développement, Economie, Gouvernance, Intégration
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L’événement qui se tiendra en ligne est conjointement organisé par le Réseau des Nations Unies sur les migrations, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) ; en partenariat avec la Commission de l’Union africaine et accueilli par le Royaume du Maroc.

Cette rencontre a pour objectif d’offrir aux Etats africains une opportunité de faire le point sur la mise en œuvre du GCM en Afrique, aux niveaux continental, sous-régional et national. Elle fournit ainsi un cadre de coopération pour le traitement de la problématique migratoire internationale sous toutes ses dimensions et l’étude des nouvelles priorités et ressources additionnelles requises pour une pleine mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations dans le contexte de la pandémie de la Covid-19.

Pour une approche coordonnée et pour soutenir efficacement les États membres africains et les Communautés économiques régionales (CER), l’examen du Pacte mondial en Afrique est actuellement entrepris aux niveaux national, sous-régional et régional.

C’est à la CEA qu’incombe l’orientation de ce processus au niveau régional. Quant à la Commission de l’Union africaine, elle devrait guider l’examen au niveau sous-régional/CER, tandis que l’OIM, coordinateur du Réseau des Nations Unies sur les migrations, est chargée d’aider les États membres à établir leurs rapports au niveau national.

Selon le comité d’organisation, huit tables rondes seront organisées en amont de la conférence, le 26 août 2021. Elles seront suivies, le 27 août, d’une séance de consultation au cours de laquelle un grand nombre de parties prenantes pourront partager leurs points de vue et expériences des tendances de mise en œuvre du GCM en Afrique.

Il est à noter que le rapport issu de la conférence contribuera à informer le Forum d’examen des migrations internationales 2022, en éclairant les discussions sur les tendances, les défis et les pratiques de la migration en Afrique.

Cas de l’Afrique centrale

Les récentes tendances montrent que la mobilité en Afrique centrale a été fortement impactée par le Covid-19. Tous les pays de la région ont fermé les frontières et certains mouvements internes restreints.

En novembre 2020, les frontières aériennes avaient largement rouvert, mais de nombreuses frontières terrestres restent fermées. L’Angola et le Cameroun ont continué d’imposer des restrictions d’entrée à la plupart des ressortissants étrangers. Tandis que le Gabon a limité l’entrée aux citoyens de l’Union européenne et que d’autres pays de la sous-région ont exigé des certificats médicaux ou un dépistage.

En mars 2021, un an après le premier cas de Covid-19 dans la région, les points d’entrée partiellement ouverts et entièrement ouverts représentaient 54% (contre 37% en juin 2020). Les frontières aériennes et terrestres ont largement rouvert.

Le Cameroun, le Gabon et la République du Congo continuent d’imposer des restrictions d’entrée à la plupart des ressortissants étrangers. De nombreux autres pays de la sous-région exigent des certificats médicaux ou un dépistage.

Le Covid-19 a également eu un impact sur les activités de recensement dans les trois pays où les recensements devaient initialement avoir lieu en 2020 : le Cameroun, la République du Congo et la République démocratique du Congo.

Pays hôtes

On estime que 3,9 millions de migrants internationaux résidaient en Afrique centrale à la mi-2020, soit 2,2% de la population totale. En chiffres absolus, la République démocratique du Congo (952 871) et l’Angola (656 434) ont accueilli le plus de migrants, tandis que le Gabon (18,7 %) et la Guinée équatoriale (16,4 %), pays dotés d’importantes réserves de ressources naturelles, ont accueilli les plus grandes proportions de migrants. dans leurs populations respectives.

Pays de destination

Près de 75 pour cent des migrants d’Afrique centrale se déplacent vers d’autres pays africains, mais seulement 36 pour cent de tous les migrants d’Afrique centrale restent dans la sous-région. À la mi-2020, 28 % vivaient en Afrique de l’Est et 20 % en Europe.

Bien que la part des migrants en Europe n’ait pas changé de manière significative ces dernières années, la migration vers l’Amérique du Nord a augmenté de manière significative, passant de moins de 1 % en 1990 à 4 % en 2020.

Déplacement forcé

L’Afrique centrale est à la fois une sous-région d’origine et d’accueil pour un grand nombre de réfugiés et de demandeurs d’asile. On estime que près de 1,5 million de réfugiés et de demandeurs d’asile se trouvent dans la sous-région à la mi-2020, ce qui représente 39 % de tous les migrants. 93% de ces réfugiés et demandeurs d’asile ont été hébergés dans trois pays : la République démocratique du Congo, le Tchad et le Cameroun.

Plus de 90 % des 1,5 million de réfugiés originaires d’Afrique centrale à la fin de 2019 venaient de la République démocratique du Congo ou de la République centrafricaine, qui figuraient toutes deux parmi les 10 premiers pays d’origine des réfugiés dans le monde.

L’Afrique centrale comptait également deux des 15 premiers pays en termes de personnes déplacées à l’intérieur du pays (PDI) à la fin de 2020. Au 31 décembre 2020, la République démocratique du Congo à elle seule comptait près de 5,3 millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays en raison de conflits et violence, derrière la République arabe syrienne dans le monde.

En octobre 2020, plus d’un million de personnes étaient déplacées à l’intérieur du Cameroun en raison de crises dans la région du bassin du lac Tchad et les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et 401 511 personnes ont été déplacées à l’intérieur du Tchad.

Migration interne

Beaucoup plus de gens migrent à l’intérieur qu’à l’étranger, poussés par le mouvement des zones rurales vers les centres urbains. Les taux d’urbanisation ont été plus élevés en Afrique centrale que dans la plupart des autres régions d’Afrique subsaharienne depuis l’ère coloniale et ont continué de croître, atteignant 50 % en 2018, contre 28 % en Afrique de l’Est et 46 % en Afrique de l’Ouest.

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