• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Commerce

La faiblesse des États aggrave l’instabilité en Afrique, selon l’ONU

Des « facteurs internes » tels que la corruption, la pauvreté, les inégalités ou encore le respect des droits humains interagissent avec des « facteurs externes » d’instabilité, telles que la compétition pour les ressources naturelles, la criminalité transnationale et la prolifération des armes illicites, a décrit une haute responsable onusienne le 9 août dernier, devant les membres du Conseil, lors d’un débat consacré à la paix et la sécurité sur le continent.

SC par SC
août 11, 2022
dans Commerce, Coopération, Economie, Gouvernance, Intégration, International
0
La Secrétaire générale adjointe et Conseillère spéciale du Secrétaire général pour l’Afrique, Cristina Duarte.

La Secrétaire générale adjointe et Conseillère spéciale du Secrétaire général pour l’Afrique, Cristina Duarte.

0
PARTAGES
55
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

La Secrétaire générale adjointe et Conseillère spéciale du Secrétaire général pour l’Afrique, Cristina Duarte a jugé important de prendre ces facteurs internes en compte pour qu’advienne une paix durable sur le continent.

La Conseillère spéciale a aussi rapporté que la Covid-19 avait encore réduit un espace budgétaire déjà limité dans les pays africains, l’urgence sanitaire ayant parfois conduit à négliger certains services publics. « Une décision nécessaire, mais qui peut avoir des conséquences imprévues et non souhaitées à moyen terme », a-t-elle estimé.

La corruption « délégitime l’action de l’État » 

Mme Duarte a en outre mis en avant la corruption, qui non seulement détourne des fonds destinés à la prestation de services, mais « délégitime l’action de l’État ». La corruption n’est pas seulement une question éthique ou juridique, c’est globalement le résultat de l’absence de l’État et du manque de capacités, a-t-elle pointé.

À ces facteurs s’ajoute parfois l’absence pure et simple de l’État dans certains territoires, auxquels se substituent des acteurs non étatiques, y compris des groupes criminels et terroristes, comme l’illustre le cas des Chabab en Somalie.

Bankole Adeoye, Commissaire de l’Union africaine (UA) aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité, avait avant elle souligné que l’UA s’efforçait de tirer les leçons des situations de conflit dans lesquelles certains de ses États membres avaient sombré, en raison de l’absence d’état de droit et de faibles perspectives socioéconomiques.

Sur ce dernier point, il a relevé que les jeunes désœuvrés en particulier étaient tentés par l’extrémisme violent et le choix du séparatisme, alimentant ainsi la fragilité du tissu social et les conflits.

Du côté des nouvelles encourageantes, les pays africains sont de plus en plus intéressés pour collaborer avec la Commission de consolidation de la paix (CCP) des Nations Unies afin d’élargir et renforcer leurs capacités de consolidation de la paix et de maintien de la paix, a annoncé son Président, Muhammad Abdul Muhith.

Il a fait part des engagements pris par la CCP en Afrique dans le domaine du renforcement des capacités, notamment en République centrafricaine (RCA) où la Commission a mobilisé des ressources et abordé l’impact des contraintes budgétaires pour la Cour pénale spéciale du pays et la Commission Vérité, Justice Réconciliation et Réparation.

Au Libéria, le Président a loué les efforts déployés au sein des partis politiques pour assurer une représentation accrue des femmes à la tête des partis et une participation plus importante de leur part aux élections, ainsi que le rôle joué par les réfugiées dans le renforcement de la cohésion sociale au niveau communautaire.

Des pistes pour renforcer les capacités en Afrique

La Secrétaire générale adjointe a demandé de bâtir des institutions et développer des capacités pour la prestation de services publics, et de lutter contre les flux financiers illicites.

Elle a expliqué que les freiner générerait le même montant de revenus que l’aide publique au développement (APD) et les investissements étrangers directs (IED) réunis.

Créer des capacités politiques et institutionnelles doit aussi être une priorité pour Mme Duarte qui a constaté que dans de nombreux pays, les missions de maintien de la paix se trouvaient dans des zones où l’État était absent.

« Dans ce contexte, une coopération renforcée avec les autorités nationales et locales, non seulement du point de vue sécuritaire mais aussi des perspectives de renforcement des institutions, pourrait créer des opportunités pour accroître la présence de l’État et améliorer la prestation de services. » 

Le président de la CCP, M. Muhith, a enfin appelé à veiller à ce que les femmes, les jeunes et les personnes en situation de vulnérabilité soient associés aux efforts visant à renforcer les capacités aux niveaux local, national et régional.

 

Article Précédent

Devises : Du fait de menaces qu’elles font peser sur la stabilité financière, l’ONU appelle à stopper l’essor des crypto-monnaies dans les pays en développement

Article Suivant

Dans le Bassin du Lac Tchad, près de5,5 millions de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire

Article Suivant
DR.

Dans le Bassin du Lac Tchad, près de5,5 millions de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
Conjonctures : Le déficit budgétaire des pays de la CEMAC devrait persister en 2025 avant de s’améliorer en 2026 (BAD)
Analyse : A quelle sauce seront marinées les économies de la CEMAC face à la hausse des droits de douanes américains ?
Le Gabon et la Côte d’Ivoire consolident leur partenariat dans le domaine de la Fonction publique et de la modernisation de l’État
Développement durable : « L’ONG LA LIANE porte plus que jamais une vision plus affirmée face aux enjeux environnementaux actuels », dixit Louey Ntogolo Christophen
Développement durable : LOUEY NTOGOLO Christophen alerte sur la protection durable des mangroves et des écosystèmes marins du Grand Libreville
Gabon : La mission de contrôle d’ADN Engineering rassure quant à la qualité des travaux effectués sur l’axe Ntoum – Cocobeach
Les Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BAD mettront l’accent sur le renforcement de la mobilisation des ressources pour l’Afrique
Le président français Emmanuel Macron dévoile une nouvelle stratégie pour l’Afrique, au-delà des anciennes colonies, à un an de la fin de son mandat
Au Gabon, le gouvernement impulse du rythme à la mise en œuvre des priorités nationales
Pour assoir sa souveraineté alimentaire, le Gabon paraphe plusieurs conventions d’investissement pour plus de 1,2 milliards d’euros 
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

DR.

Le 12e Forum régional africain pour le développement durable appelle à un financement efficace pour la résilience climatique et le développement durable

par SC
avril 30, 2026
0

...

DR.

Secteur minier : Eramet salue la hausse des volumes de manganèse transportés au Gabon

par SC
avril 27, 2026
0

...

DR.

Gabon : Le gouvernement matérialise son projet de Centrale d’achat

par SC
avril 26, 2026
0

...

Helen Clark, présidente du Conseil d’administration de l’ITIE.

L’ITIE félicite le Gabon pour son engagement constant en faveur de la transparence et pour ses efforts dans la mise en œuvre de sa norme afin de contrôler les coûts du secteur pétrolier

par SC
avril 22, 2026
0

...

DR.

La trajectoire budgétaire des pays de la CEMAC reste globalement fragile (FMI)

par SC
avril 20, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok