Une forte délégation gabonaise composée de plusieurs opérateurs économiques, conduite par le ministre en charge du Commerce Hugues Mbadinga Madiya séjourne actuellement à Istanbul en Turquie, a la faveur du troisième Forum économique, Turquie – Afrique qui s’y déroule du 21- 22 octobre 2021
A la faveur de cette rencontre, le membre du gouvernement gabonais s’est livré à l’exercice de vendeur professionnel. Il a parfaitement affiché cette posture, lors de son exposé au cours du panel consacré au secteur privé Africain et Turc, portant sur ‘’les Opportunités d’Investissement & Secteurs Ciblés en Afrique’’.
A l’occasion, Hugues Mbadinga Madiya a invité les responsables des grands groupes présents à investir au Gabon. Dans ce cadre, il a mis en exergue, les secteurs porteurs et vecteurs de croissance du Plan d’accélération de la transformation (PAT).
Lequel plan porte sur vingt projets prioritaires parmi lesquels, l’accélération des investissements dans les secteurs de l’énergie et l’eau, la structuration des investissements en numérique, la relance des chantiers immobiliers, la digitalisation de l’administration gabonaise, la mise en place d’une stratégie gazière, l’agriculture, le tourisme, la santé et la pêche.
A cet effet, le ministre Hugues Mbadinga Madiya a décliné les enjeux ainsi que la politique mise en œuvre par le gouvernement pour booster ces secteurs. « Le gouvernement entend appuyer les filières manioc, plantain, halieutique, sucre, maraîchère, avicole et porcine pour l’autosuffisance alimentaire en produits de base et transformés. L’ambition stratégique étant d’augmenter les surfaces cultivées et la mise en place des catalyseurs sectoriels aux fins d’augmenter la production et accroitre la souveraineté alimentaire du pays », a-t-il apprécié.
Avant de décliner les outils prévis pour y parvenir. « Le gouvernement a lancé un vaste processus d’aménagement des Zones agricoles à forte productivité (ZAP). Elles sont au nombre de 45 pour une superficie de 64000 hectares de terre au total. Outre la production à grande échelle, et l’atténuation du flux d’importation, ces mesures permettront également de régler des problématiques de la régularisation foncière agricole, la valorisation écoresponsable et le regroupement d’activités agricoles et para agricoles», a conclut le membre du gouvernement gabonais.



















