La note de conjoncture sectorielle du premier trimestre 2026 de la Direction générale de l’Economie et de la Politique Fiscale (DGEPF) fait ressortir une contraction de 3,6 % de l’indicateur composite d’activité en glissement trimestriel. Le repli tient d’abord aux industries extractives (-2,9 %), pénalisées par le pétrole (- 4,0 %, après des arrêts techniques et l’explosion d’un oléoduc) et par le gaz naturel commercialisé (-44,9 %).
La production d’électricité recule de 20,1 % en glissement annuel, sur fond d’avaries répétées et de maintenance sous-financée. Les exportations en valeur chutent de 34,5 % par rapport au trimestre précédent, les commandes des principaux clients reculant de 11,8 %. Le décrochage est quasi général : France (- 85,5 %), Brésil (-55,4 %), Inde (-31,3 %) et Chine (-13,2 %).
Par produit, les ventes de pétrole brut se contractent de 37,5 %, celles d’or brut de 75 % et celles d’huile de palme de 92,3 %. L’administration rattache ce repli au blocage du détroit d’Ormuz, qui renchérit les coûts logistiques et pèse sur les expéditions. L’inflation reste cependant contenue à 0,9 % en glissement annuel.



















