Après avoir bénéficié du rebond de la production de pétrole en 2019 (après plusieurs années de déclin), l’accélération de l’activité devrait être plus mesurée en 2020.
L’investissement privé, en souffrance depuis 2014, devrait être un important contributeur à la croissance, jouissant des efforts des autorités pour accroître l’attrait du secteur pétrolier, et particulièrement de la révision du code des hydrocarbures en juillet 2019.
Hors pétrole, ces ’investissements devraient également continuer d’être dynamique dans les secteurs minier (manganèse), agroalimentaire (huile de palme, caoutchouc) et forestier, même si ce dernier pourrait souffrir d’une image dégradée suite à un scandale de corruption.
Toutefois, si les investissements déjà réalisés dans ces secteurs devraient soutenir les d’exportations, la contribution de la balance commerciale resterait contrainte par des cours de l’or noir, moins favorables, en dépit d’une potentielle hausse des volumes d’exportations de pétrole (qui représente environ 70 % des recettes d’exportations).
De plus, le contexte budgétaire contraignant pèsera sur les contributions de la consommation et de l’investissement publics. Le rôle important de l’État comme pourvoyeur d’emplois signifient également que les contraintes budgétaires devraient se répercuter sur la consommation privée.






























