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Accueil Développement

Le 12e Forum régional africain pour le développement durable appelle à un financement efficace pour la résilience climatique et le développement durable

Les ambitions de développement de l’Afrique ne sont pas freinées par un manque de vision, mais par l’ampleur, le coût et la structure des financements disponibles pour les concrétiser, ont déclaré les intervenants lors de deux tables rondes de haut niveau organisées dans le cadre du douzième Forum régional africain pour le développement durable.

SC par SC
avril 30, 2026
dans Développement, Développement Durable, Economie, Evènement, Finances, Gouvernance, Industrie, Infrastructures, Intégration, International, Investissements, La Minute de L'économie, Marchés Financiers, Transition, Uncategorized, Zoom
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Ces discussions, tenues sur les thèmes de l’intensification des actions transformatrices et coordonnées pour le Programme 2030 et l’Agenda 2063, et du déblocage des financements pour la résilience climatique et le développement durable en Afrique, ont réuni des ministres, des représentants d’institutions continentales, des responsables du financement du développement, des négociateurs sur le climat, des membres de la société civile et des organisations internationales.

Un message central est revenu parmi les intervenants : le défi de l’Afrique n’est pas l’ambition, mais la mise en œuvre.

Cette mise en œuvre, ont-ils souligné, exige un financement abordable, des systèmes nationaux plus robustes, des portefeuilles de projets bancables, des données fiables et une architecture financière mondiale réformée qui tienne compte des réalités africaines.

Le Secrétaire exécutif de la CEA et Modérateur des deux sessions, Claver Gatete, a déclaré que l’Afrique devait protéger ses investissements dans le climat et le développement, même sous forte pression budgétaire. Il a souligné que la réduction des risques, qu’ils concernent le change, le climat ou qu’ils soient liés aux politiques, était essentielle à la mobilisation des capitaux nationaux et privés.

Les intervenants ont noté que l’Afrique continuait de faire face à un coût du capital disproportionné, dû en partie aux faiblesses de l’Architecture financière internationale. Les méthodologies de notation de crédit, les pratiques de pondération des risques et les cadres d’adéquation des fonds propres ont été cités comme des facteurs limitant les investissements dans la résilience climatique, les infrastructures et le développement durable.

Le Ministre éthiopien des Affaires étrangères et président désigné de la trente-deuxième Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, Timothewos, a défini le contexte stratégique en ancrant le débat dans la responsabilité africaine et le leadership mondial.

« L’expérience de l’Afrique en matière de développement durable continue de mettre en lumière un défi majeur : la persistance d’obstacles structurels, d’importants déficits de financement, l’alourdissement de la dette, le déclin des investissements et le coût élevé du capital compromettent les acquis durement obtenus en matière de développement ».

« La présidence éthiopienne de la COP32 placera systématiquement l’action climatique au cœur du développement durable et de l’élimination de la pauvreté. La mise en œuvre sera au centre de notre présidence, avec un renforcement des institutions et une accélération du soutien à l’élaboration des plans nationaux d’adaptation et des stratégies à long terme », a-t-il ajouté.

Les intervenants ont souligné que les flux de financement climatique demeurent déséquilibrés, imprévisibles et fortement orientés vers l’atténuation, tandis que les ressources sous forme de subventions pour l’adaptation, la gestion des pertes et dommages et la réduction des risques de catastrophe restent insuffisantes. Ce décalage, ont-ils affirmé, ne reflète pas la vulnérabilité et les besoins de développement du continent.

Le Directeur et chef pour la région Afrique chez Convergence Blended Finance, Aakif Merchant, a présenté des perspectives stratégiques sur le Programme d’action de Séville visant à mobiliser des financements pour la résilience climatique et le développement durable, en soulignant le rôle du financement mixte pour faire passer des instruments prometteurs de la phase pilote à une échelle plus large.

L’expérience du Rwanda a également été citée comme exemple de la manière dont la résilience climatique peut être intégrée à la planification nationale du développement. La Ministre rwandaise de l’environnement, Bernadette Arakwiye, a partagé les enseignements tirés de la transition du Rwanda, passant de la mise en œuvre de projets fragmentés à des plateformes d’investissement nationales pilotées par le pays et alignées sur des priorités nationales claires, telles que la budgétisation verte, les fonds environnementaux et une coordination institutionnelle renforcée, afin d’aligner le financement climatique national et international sur les priorités de développement.

Le président du Groupe africain de négociateurs sur les changements climatiques, Antwi-Boasiako Amoah, a insisté sur la nécessité d’un financement équitable, prévisible et accessible, adapté aux réalités du développement africain, et non sur la nécessité de simples promesses. Il a notamment souligné l’importance d’un financement prévisible et accessible, sous forme de subventions et de financements concessionnels, pour soutenir l’adaptation et la résilience, une transition juste, la prise en compte des pertes et dommages et l’industrialisation verte.

La Directrice générale des Fonds d’investissement climatique, Tariye Gbadegesin, a souligné l’importance des plateformes de financement climatique à grande échelle pour accélérer la transition de projets pilotes isolés à des solutions déployables, capables de soutenir l’industrialisation verte et la résilience sur l’ensemble du continent. Elle a noté des preuves de plus en plus nombreuses que l’investissement dans la résilience, la protection des systèmes alimentaires, des systèmes d’approvisionnement en eau et en énergie, ainsi que la création d’entreprises et d’emplois, génère des retours économiques.

Le Sous-Secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale, Thomas Asare, a souligné le rôle des données sur les risques climatiques et des systèmes d’alerte précoce dans l’innovation financière. Il a indiqué que ces données peuvent être intégrées à des instruments tels que les obligations de résilience et les échanges de dette contre des investissements climatiques afin d’attirer des investissements privés à grande échelle.

La Société civile a également plaidé pour une plus grande justice financière en matière de lutte contre le changement climatique. Mithika Mwenda, de l’Alliance panafricaine pour la justice climatique, a déclaré que l’Afrique devait garantir une utilisation transparente, équitable et responsable des ressources nationales et internationales, tout en soulignant la nécessité de subventions dans un contexte de diminution des financements. Nous devons réaffirmer les responsabilités communes mais différenciées et les capacités respectives des pays au titre de l’Accord de Paris. Ceux qui ont le plus contribué à la crise et qui disposent des plus grandes capacités doivent en faire davantage.

Lors du deuxième panel, le Ministre des finances du Zimbabwe, Mthuli Ncube, a souligné l’importance de renforcer la mobilisation des ressources nationales tout en protégeant les investissements à long terme dans le climat et le développement. Il a noté que cela devait se faire dans un contexte de marges de manœuvre budgétaires limitées, de pressions croissantes sur le service de la dette et de nécessité d’atténuation des risques et d’innovation financière.

Le Conseiller principal du Commissaire au Département du développement économique, du commerce, du tourisme, de l’industrie et des minéraux de la Commission de l’Union africaine, Jean-Bertrand Azapmo, a plaidé pour un cadre continental cohérent liant le financement climatique à l’industrialisation verte et aux chaînes de valeur régionales dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Coulibaly Abdoulaye, de la Banque africaine de développement, a mis en lumière le lien entre la réforme mondiale et la formation de capital national. Il a déclaré que des réformes systémiques de l’Architecture financière mondiale et des systèmes de crédit souverain sont nécessaires pour réduire le coût du capital en Afrique et permettre le renforcement des marchés de capitaux nationaux.

Le directeur exécutif du Fonds monétaire international, N’Sonde Regis, a déclaré que des analyses et un soutien supplémentaire sont nécessaires pour aider les pays africains à mobiliser davantage de financements pour le climat et le développement sans aggraver leur vulnérabilité à la dette.

Olapeju Ibekwe, de la Fondation Sterling One, a souligné la contribution des acteurs philanthropiques et non étatiques au renforcement de la responsabilité, à la mobilisation des partenariats et à la garantie que les financements se traduisent par des résultats concrets en matière de développement.

Lors des deux panels, les intervenants ont averti que la mise en œuvre fragmentée et axée sur les projets des financements pour le climat et le développement en limite l’ampleur, la cohérence et l’impact. Ils ont plaidé en faveur d’approches intégrées et programmatiques, alignées sur les plans nationaux, les objectifs de développement durable et l’Agenda 2063.

Les discussions ont également mis en évidence la faiblesse de la mobilisation des ressources nationales et des systèmes de gestion des finances publiques comme des contraintes majeures. La faible contribution fiscale, les inefficacités et la capacité limitée à sanctuariser les ressources ont été identifiées comme des obstacles au financement d’infrastructures et de services résilients face au climat.

Les intervenants ont également noté que de nombreux pays africains ne disposent pas d’un nombre suffisant de projets climatiques prêts à l’investissement et bancables. Le manque de capacités techniques en matière de préparation de projets, de structuration des risques et de partenariats public-privé, ont-ils affirmé, continue d’entraver la mobilisation de financements à grande échelle à la sous-utilisation des mécanismes de financement régionaux et continentaux a également été soulignée.

Les intervenants ont plaidé pour le renforcement des institutions africaines de financement du développement et un recours accru à des instruments novateurs tels que les obligations vertes, les obligations liées au développement durable, les échanges de dette contre des crédits climatiques et les mécanismes de marché du carbone adaptés à l’Afrique.

Le Forum a souligné que les données, la transparence et la responsabilité sont essentielles. Elles sont fondamentales pour la confiance des investisseurs, celle du public, l’efficacité de la mise en œuvre et la justice climatique. Les participants ont appelé à une coordination continentale renforcée, notamment par le biais de l’Union africaine. La ZLECAf a été présentée comme une plateforme clé pour lier le financement climatique à l’industrialisation verte, aux chaînes de valeur régionales et à la transformation structurelle.

Les panels ont convenu que les États membres de la CEA devraient renforcer la mobilisation des ressources nationales et les systèmes de gestion des finances publiques, mettre en place des portefeuilles intégrés et prêts à l’investissement pour les projets de climat et de développement durable, et établir des systèmes nationaux transparents de suivi du financement climatique et du développement.

La CEA a été invitée à renforcer le suivi régional, la cohérence des politiques et le suivi des engagements financiers, notamment en aidant les États membres à traduire les résultats de la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement et des Conférences des Parties en en stratégies nationales de financement cohérentes, en plans de mise en œuvre et en résultats mesurables.

Les institutions régionales et continentales ont été invitées à renforcer les mécanismes de financement capables de mobiliser massivement des capitaux publics et privés, tout en assurant la cohérence entre le financement climatique et la mise en œuvre intégrée de solutions dans les secteurs de l’énergie, de l’eau, des transports, de l’industrie, des villes, de la santé et de la résilience

Les institutions financières internationales et les partenaires au développement ont été appelés à soutenir les réformes de l’Architecture financière internationale et à fournir un financement climatique accru, prévisible et à des conditions avantageuses, notamment pour l’adaptation, la réduction des pertes et dommages et la diminution des risques de catastrophe.

Les deux panels ont souligné la capacité de l’Afrique à jouer un rôle moteur grâce aux réformes, à l’innovation et à la responsabilité, ainsi que la nécessité d’un leadership accompagné d’un système financier mondial performant. Ils ont également insisté sur l’importance de partenaires alignés sur les priorités africaines et d’un financement à la hauteur des exigences en matière de résilience climatique et de développement durable.

Avec la Section de la communication de la Commission économique pour l’Afrique

 

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