Pour le Fonds monétaire international (FMI), cette nouvelle approche requiert des mesures macroéconomiques ambitieuses et des réformes structurelles profondes.
Dans l’ensemble, la prescription du FMI aux autorités gabonaises, indique que les efforts devraient s’intensifier pour améliorer la gouvernance économique, accroître la mobilisation des recettes internes, améliorer la gestion et l’efficacité des finances publiques et assurer un environnement des affaires plus attractif. Evidemment, les récents efforts ont permis une légère hausse des recettes non-pétrolières au cours des deux dernières années, mais ils restent à poursuivre.
Renforcement des administrations des régies financières
Le FMI encourage aussi les autorités à poursuivre le renforcement des administrations des Impôts et des Douanes en les dotant des moyens nécessaires pour remplir leurs missions et en modernisant leurs systèmes d’information.
Révision de la qualité des dépenses publiques
Tout comme, il souligne également l’urgence d’améliorer la qualité des dépenses publiques, et la poursuite des efforts de rationalisation des dépenses courantes. Notamment, les transferts au profit des agences et établissements publics, couplée à la restructuration de certaines entreprises publiques structurellement déficitaires, notamment dans le secteur pétrolier, pourraient générer des marges de manœuvres nécessaires pour le financement des dépenses sociales et d’investissement.

Amélioration du cadre de gestion des investissement
Pour l’institution de Bretton Woods, ‘’il s’avère tout aussi important de rénover le cadre de gestion des investissements publics. D’en renforcer le pilotage et de réviser le cadre juridique des marchés publics. Cela, en vue de renforcer l’indépendance de l’Agence de régulation des marchés publics’’.
Les dépenses sociales ne sont pas en reste. Pour le Fonds »elles doivent bénéficier d’efforts accrus des autorités pour atteindre les niveaux d’exécution adéquats. Notamment dans les secteurs de l’éducation et de la santé ». Il s’agit également de rendre ces dépenses plus efficaces, afin d’assurer un véritable impact sur les populations les plus vulnérables’’.
Amélioration du climat des affaires
La poursuite des efforts en cours visant à améliorer le climat des affaires reste aussi de mise. Car, elle est indispensable pour générer une croissance soutenable et plus forte. Il s’agit simplement de faciliter davantage la création et le développement des entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises. Dans ce cas, il sera aussi important de développer une stratégie d’inclusion financière nationale.






























