La Banque africaine de développement (BAD), a organisé du 15 au 17 décembre derniers, par visioconférence, un atelier de renforcement des capacités sur les sauvegardes environnementales et sociales au Congo et en République démocratique du Congo.
L’atelier visait à doter les participants de connaissance afin d’améliorer la mise en œuvre effective et efficace des mesures de prévention, d’atténuation et de compensation prévues par les études environnementales et sociales, validées lors de l’instruction des projets ou développées au cours d’une réalisation de projets.
À l’ouverture des travaux, M. Antoine Tioyé, économiste-pays de la Banque africaine de développement pour la République du Congo a réaffirmé l’engagement de l’institution à soutenir les deux pays dans leurs efforts de respect des exigences et de la conformité environnementale et sociale des projets.
Il a indiqué que cette rencontre, organisée après celle de 2020, faisait suite à la revue du portefeuille de la Banque dans les deux pays. M. Tioyé a exhorté les participants à tirer le maximum profit des échanges afin d’être mieux outillé à exécuter efficacement les projets.
L’événement animé par des experts de la Banque, en collaboration avec ceux des agences gouvernementales a mobilisé une soixantaine de participants autour de plusieurs thématiques.
A savoir : les dispositions nationales et exigences de la Banque africaine de développement en matière de sauvegarde environnementale et sociale lors des préparations et la mise en œuvre des projets financés par la Banque, les rôles et responsabilités des acteurs dans la préparation et la mise en œuvre des instruments de sauvegarde, les exigences des accords de financement, et enfin, les modalités de mise en œuvre des mesures retenues au niveau des instruments de sauvegarde.
Les experts ont également abordé les principales obligations contractuelles des acteurs clés pendant la mise en œuvre des projets, la gestion des incidents et accidents, l’engagement des parties prenantes pendant la phase de préparation et de mise en œuvre des projets, la mise en œuvre des plans de gestion environnementale et sociale et du plan d’action de réinstallation et le rapportage, le mécanisme de gestion de plaintes et sa mise en œuvre ainsi que le Mécanisme Indépendant de recours de la Banque.
Les participants ont ainsi partagé leurs expériences sur les bonnes pratiques en matière de sauvegarde environnementale et sociale. La cellule d’infrastructures en RD Congo et les responsables du Projet de développement intégré des chaînes de valeurs au Congo ont présenté des cas pratiques sur la gestion des accidents et la mise en œuvre du mécanisme de gestion de plaintes.
Au terme de l’atelier, M. Issa Maman-Sani, directeur du Département des sauvegardes et de la conformité environnementale et sociale de la Banque africaine de développement a remercié les participants pour leur assiduité et les échanges fructueux.
Il a aussi renouvelé l’engagement de la Banque à accompagner les acteurs nationaux dans l’amélioration continue de la performance environnementale et sociale des projets « afin de s’assurer qu’aucune vie ou ressource ne soit négativement impactée par un projet financé par la Banque ».



















