Le Fonds monétaire international (FMI) a organisé son deuxième atelier avec les Organisations de la société civile (OSC), de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), les 25 et 26 mars 2021.
Dix-sept participants représentant des OSC ou des réseaux régionaux d’OSC basés au Gabon, au Tchad, au Cameroun, en République centrafricaine, au Congo et en Guinée équatoriale ont participé à cette rencontre. A l’occasion, ces dernières ont été édifiées sur le rôle de cette institution, en particulier dans la région.
Cette rencontre a également permis à la société civile d’échanger des vues et des réflexions avec les services du Fonds sur des questions importantes dans leur pays. A savoir, entre autres, la politique budgétaire, les inégalités entre les sexes et les revenus, la lutte contre les Corruption, dette et emplois et emploi.
Selon les administrateurs du Fonds, cette approche procède de « l’engagement de l’institution à faire preuve de transparence dans son travail, à s’expliquer et à écouter les personnes qu’il affecte. En outre, cette initiative témoigne de l’engagement avec les Organisations de la société civile (OSC), les parlementaires , les groupes de réflexion et les jeunes leaders par le partage d’informations, le dialogue et la consultation aux niveaux mondial et national ».
A preuve, et dans ce droit fil, le 14 juillet 2020, l’Institut de formation en Afrique du Fonds monétaire international (FMI) a organisé un webinaire intitulé : « Promouvoir l’utilisation efficace des finances du COVID-19: une discussion avec les organisations de la société civile (OSC) d’Afrique subsaharienne ».
Plus de 70 OSC représentant des entités locales et nationales étaient présentes ainsi que le personnel du FMI des départements Afrique, juridique, fiscal, communication, stratégie, politique et examen. Au terme de cette rencontre, les OSC ont salué le soutien d’urgence rapide aux pays d’Afrique subsaharienne, l’accent mis sur le sauvetage de vies et les efforts déployés par le FMI pour faire pression pour des mesures de transparence dans l’utilisation des fonds COVID-19.
Ils ont également souligné la valeur d’un bon équilibre entre la fourniture de financements essentiels et la nécessité d’une approche plus structurée dirigée par les OSC pour le suivi et le suivi de l’utilisation des fonds dans les pays. Les OSC ont enfin appelé le Fonds à continuer de les mettre à jour sur ce sujet et ils se sont également engagés à continuer à garder un œil sur la façon dont les fonds COVID-19 sont dépensés dans leurs pays.



















