• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Gouvernance

Congo : Le FMI milite pour une croissance inclusive et une amélioration de la gouvernance

La Rédaction par La Rédaction
février 16, 2021
dans Gouvernance
0
Alex Segura-Ubiergo, chef de mission du FMI en République du Congo.

Alex Segura-Ubiergo, chef de mission du FMI en République du Congo.

0
PARTAGES
20
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

La République du Congo, plus important producteur pétrolier de la Cémac, ne s’est pas encore remise de la grave crise économique provoquée par le choc des prix du pétrole en 2014. Afin de contribuer à renforcer son économie, le Fonds monétaire international (FMI) vient d’approuver une aide financière en faveur du pays au titre de sa facilité élargie de crédit (FEC).

Ce programme appuyé par le FMI octroie quelque 449 millions de dollars à la République du Congo pour soutenir les efforts déployés par l’État afin d’assurer une croissance plus forte et plus inclusive ainsi que d’améliorer la gouvernance et la transparence. Au cours d’une entrevue, Alex Segura-Ubiergo, chef de mission du FMI en République du Congo, a livré plus d’informations sur certains aspects du programme.

Le FMI a récemment approuvé un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) en faveur du Congo et compte désormais des programmes dans cinq des six pays de la Cémac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). Quelle est la portée de ce développement ?

Il s’agit d’une étape très importante pour la République du Congo et pour la stabilité de l’union monétaire de la Cémac. Le programme jouera un rôle clé pour appuyer la stratégie économique adoptée par les chefs d’État des pays de la Cémac lors du sommet de Yaoundé de décembre 2016.

L’accord de prêt d’un montant de 449 millions de dollars en faveur de la République du Congo au titre de la FEC soutiendra les efforts du pays visant à reconstituer des fonds en prévision de temps difficiles et contribuera à l’accumulation des réserves auprès de la banque centrale.

Le programme appuyé par le FMI aidera aussi à stimuler la confiance économique dans le pays, à promouvoir la croissance inclusive, et à montrer que la région est en train de réussir à mettre en œuvre une stratégie coordonnée pour répondre à la crise déclenchée par la baisse des prix du pétrole en 2014.

Pouvez-vous nous en dire plus sur le contexte dans lequel le FMI a approuvé le prêt au Congo ?

L’approbation du programme a été difficile. Compte tenu de la complexité des défis auxquels le pays était confronté, les discussions sur le programme ont pris plus de deux ans. Ces défis avaient trait à l’ampleur du choc pétrolier de 2014, aux capacités institutionnelles restreintes et à de sérieux problèmes en matière de gouvernance et de transparence. En outre, pour que le programme soit approuvé, il était impératif que le Congo obtienne des assurances de financement et notamment un allégement de la dette auprès de ses principaux créanciers, particulièrement de la Chine.

Les services du FMI ont travaillé en étroite collaboration avec les autorités pour déterminer les causes de la crise et pour présenter au conseil d’administration du FMI une solide série de mesures de réformes structurelles, dont des actions pour améliorer la gouvernance. Tout cela était nécessaire afin de prouver que le Congo était disposé à changer ses politiques économiques et de montrer que l’adhésion au programme était réelle.

Quels sont les principaux objectifs du programme au titre de la FEC et comment les atteindre ?

Le programme met l’accent sur trois domaines clés : définir des politiques visant à générer une croissance plus forte et plus inclusive, y compris en finançant des programmes de protection des populations pauvres et vulnérables ; maintenir la discipline budgétaire pour rétablir la viabilité de la dette ; et de faire avancer les réformes structurelles pour améliorer la gouvernance et la transparence.

Le Congo doit relever plusieurs défis en ce qui concerne la gouvernance dans la gestion du secteur pétrolier du pays et assurer davantage de transparence et d’efficacité dans les dépenses publiques. L’État a pris différentes mesures pour répondre aux préoccupations en matière de gouvernance et de transparence, telles que l’établissement de rapports approuvés par des vérificateurs sur les ventes de réserves pétrolières, la publication des contrats dans le secteur pétrolier, la suppression des dépenses hors budget et l’accentuation des efforts anticorruption, cette dernière mesure comprenant la création d’une nouvelle haute autorité de lutte contre la corruption, dotée d’un pouvoir d’enquête.

Est-il prévu de venir en aide aux membres les plus démunis de la société et de contribuer à faire baisser le chômage, notamment chez les jeunes et les femmes ?

Il s’agit de l’un des objectifs clés du programme. Les autorités et les services du FMI ont discuté des différentes manières de s’assurer que la réduction des dépenses publiques ne touchera pas les plus pauvres et les populations vulnérables. Le programme comprend une augmentation des transferts en espèces pour les ménages les plus défavorisés, les femmes et les autres populations vulnérables. De plus, le programme relève des politiques qui peuvent contribuer à stimuler la croissance économique et à créer plus d’emplois.

D’autres mesures seront définies au fil du temps. Au moment de formuler ses recommandations, le FMI tiendra compte des conseils communiqués par les organisations de la société civile, qui représentent une contribution importante. En fait, nous avons encouragé les autorités à renforcer le dialogue avec la société civile pour faire en sorte que les objectifs du programme soient bien compris. Grâce à ce dialogue, le gouvernement pourra susciter une adhésion plus large au programme.

Quelles mesures l’État prend-il pour régler le problème de l’explosion de la dette publique et stabiliser la situation de ses finances, d’autant plus que cela contribuera à l’évidence à la stabilité de l’ensemble de la Cémac ?

L’État a déjà pris des mesures décisives dans ce domaine en approuvant et mettant en œuvre des budgets prudents en 2018 et 2019. Ces mesures ont conduit à un redressement spectaculaire des finances publiques, et le Congo a enregistré un excédent budgétaire en 2018 ainsi qu’un net recul de la dette publique.

Certes, cette amélioration s’explique en partie par l’augmentation des prix du pétrole, mais il est aussi vrai que l’État a pris des mesures énergiques pour limiter les dépenses. À l’avenir, la plus importante série de mesures mettra l’accent sur les efforts visant à stimuler les recettes non pétrolières, un domaine où les résultats ont été particulièrement faibles ces dernières années.

Il sera aussi primordial de limiter les transferts et les subventions dans le secteur pétrolier afin que suffisamment de ressources soient disponibles pour l’investissement public et les programmes sociaux, éléments indispensables à une croissance plus forte et plus inclusive.

Pouvez-vous nous en dire plus sur l’état des réformes en matière de transparence et de gouvernance au Congo ?

Le Congo a mis en œuvre une dizaine de réformes structurelles décisives pour améliorer la gouvernance et la transparence. À cet égard, ce programme appuyé par le FMI est l’un des plus ambitieux. Ces réformes comprennent l’obligation de déclaration de patrimoine pour les hauts représentants de l’État, la mise en place d’une haute autorité de lutte contre la corruption, la publication des accords de production pétrolière, la réforme des statuts de la Société nationale des pétroles du Congo ( SNPC), dont les comptes seront désormais vérifiés chaque année, et l’établissement de rapports détaillés envoyés à l’Assemblée nationale concernant l’utilisation des recettes pétrolières, la dette relative au pétrole et les grands projets d’infrastructures.

De plus, le gouvernement a aussi commencé à publier sur son site Web davantage de données économiques, et il prépare un premier audit sur les arriérés intérieurs. Il sera important de poursuivre ces efforts de réforme, particulièrement pour garantir que les lois anticorruption récemment approuvées sont réellement mises en place et appliquées.

Comment le FMI veillera-t-il à la bonne mise en œuvre du programme ?

La réussite du programme dépend principalement des autorités. Elles ont exprimé leur engagement en faveur de cette réussite, et ce, au plus haut niveau politique. Les services du FMI surveilleront le respect de ces engagements par des revues semestrielles à l’occasion desquelles nous formulerons des avis sur les progrès effectués, et nous suggérerons si nécessaire des mesures correctives.

Il sera par exemple essentiel que les autorités maintiennent la discipline budgétaire mais, dans le même temps, qu’elles s’assurent que les ressources adéquates sont disponibles pour la protection des populations vulnérables. Les réformes pour améliorer davantage la gouvernance et la transparence seront également importantes.

Il sera également vital que le Congo parachève la stratégie de restructuration de sa dette commerciale afin de garantir la viabilité de la dette. Enfin, dans le cadre de l’examen de ces mesures, un dialogue sera également mené avec des représentants de la société civile, de l’Assemblée nationale, du monde académique et de la jeunesse.

Article Précédent

Afrique centrale : La BEAC dénonce les manœuvres illicites des banques de la sous-région

Article Suivant

Gabon : La contribution du secteur de la pêche aux recettes publiques reste insignifiante

Similaires Articles

Gabon : L’entreprise EBOMAF accélère le rythme des travaux de l’axe Lébamba–Mbigou, avec la pose de la couche d’enrobé

par SC
novembre 7, 2026
0

Le chantier routier Lébamba–Mbigou avance à un rythme soutenu. Après les travaux préparatoires, la mise en œuvre de la couche de fondation en Gravier non traitée (GNT) 0/31,5, il franchit...

Lire la suite

La Chine et le Gabon élèvent leurs relations au rang de communauté d’avenir partagé à l’ère nouvelle

par SC
novembre 7, 2026
0
DR.

Le chef de l’Etat gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema s’est entretenu ce 06 novembre 2026, avec son homologue chinois, Xi Jinping. Au cours de cet entretien, les deux dirigeants ont...

Lire la suite

Secteur minier : La Chine va financer une unité de transformation du manganèse à Ndjolé

par SC
novembre 7, 2026
0
DR.

Le Gabon pousse progressivement ses pions dans sa politique d'industrialisation. Ce 06 novembre 2026 en Chine, le ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Transformation, Porte-parole du gouvernement, Emmanuel...

Lire la suite

Coopération : Le Gabon paraphe trois accords stratégiques avec le chinois Huawei

par SC
novembre 5, 2026
0
DR.

Au Gabon, le renforcement des partenariats technologiques internationaux constitue un levier important pour accompagner la modernisation des institutions et le développement des compétences nationales. ‎C’est dans cette perspective que le...

Lire la suite

Gabon : ST DIGITAL et Huawei signent un mémorandum d’entente pour former les talents numériques

par SC
novembre 5, 2026
0
DR.

ST DIGITAL Gabon et Huawei Technologies Gabon SARL ont signé un mémorandum d'entente pour la création du Centre national de formation des talents. C'était en présence du président de la...

Lire la suite

Gabon : « Notre ambition est de bâtir une administration moderne, fondée sur le mérite, la compétence, la culture des résultats et la performance », dixit Laurence Ndong, ministre de la Fonction publique

par SC
novembre 5, 2026
0
DR.

La ministre de la Fonction publique et du Renforcement des capacités, Laurence Ndong porte la vision du Gabon au Sommet des Nations Unies à Bakou en Azerbaïdjan. Aux côtés de...

Lire la suite

Gabon : Le gouvernement lance le Projet GEF-8 d’un montant de 69 millions de dollars en vue de mieux intégrer les enjeux environnementaux dans les politiques de développement urbain

par SC
novembre 5, 2026
0
Le ministre de l'Environnement et du Climat, Stanislas Stephen MOUBA

Le Gabon consolide sa notoriété en matière de développement durable. Le ministre de l'Environnement et du Climat, Stanislas Stephen MOUBA vient de lancer le projet GEF-8 destiné notamment à améliorer...

Lire la suite

Gabon : Libreville fait des pieds et des mains pour parvenir à un accord au niveau des services du FMI

par SC
novembre 5, 2026
0
DR.

Auréolé de son retour sur les marchés financiers internationaux, Libreville ne cesse de ménager le cadre des échanges directs et réguliers avec les investisseurs et partenaires multilatéraux. A preuve, ce...

Lire la suite

Gabon : Le gouvernement débute les opérations de libération des emprises des tronçons, dispensaire d’Okala – centrale SEEG d’Okala et Lac Bleu – Diba-Diba

par SC
novembre 4, 2026
0
DR.

Les autorités gabonaises ont lancé les opérations de libération des emprises, ce mercredi 4 novembre 2026, sur les tronçons dispensaire d’Okala – centrale SEEG d’Okala et Lac Bleu – Diba-Diba....

Lire la suite

Borr Drilling Limited mandate une société de classification internationale pour une enquête indépendante suite au naufrage de sa plateforme au large du Gabon

par SC
novembre 4, 2026
0
La plateforme Prospector 5

Borr Drilling Limited a récemment fait le point sur le naufrage de sa plateforme Prospector 5 survenu le 24 octobre 2026, au large de Mayumba, dans le sud du Gabon....

Lire la suite
Article Suivant
DR.

Gabon : La contribution du secteur de la pêche aux recettes publiques reste insignifiante

DR.

Gabon : Finances publiques et éducation, le ‘’tour de vis’’ du gouvernement

DR.

Afrique centrale : La reprise économique reste fragile

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
Gabon : L’entreprise EBOMAF accélère le rythme des travaux de l’axe Lébamba–Mbigou, avec la pose de la couche d’enrobé
La Chine et le Gabon élèvent leurs relations au rang de communauté d’avenir partagé à l’ère nouvelle
Secteur minier : La Chine va financer une unité de transformation du manganèse à Ndjolé
Coopération : Le Gabon paraphe trois accords stratégiques avec le chinois Huawei
Gabon : ST DIGITAL et Huawei signent un mémorandum d’entente pour former les talents numériques
Gabon : « Notre ambition est de bâtir une administration moderne, fondée sur le mérite, la compétence, la culture des résultats et la performance », dixit Laurence Ndong, ministre de la Fonction publique
Gabon : Le gouvernement lance le Projet GEF-8 d’un montant de 69 millions de dollars en vue de mieux intégrer les enjeux environnementaux dans les politiques de développement urbain
Gabon : Libreville fait des pieds et des mains pour parvenir à un accord au niveau des services du FMI
Gabon : Le gouvernement débute les opérations de libération des emprises des tronçons, dispensaire d’Okala – centrale SEEG d’Okala et Lac Bleu – Diba-Diba
Borr Drilling Limited mandate une société de classification internationale pour une enquête indépendante suite au naufrage de sa plateforme au large du Gabon
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

DR.

CNSS : Quand le bilan 2025 convainc les partenaires sociaux

par SC
octobre 2, 2026
0

...

DR.

Gabon : Le port d’Owendo sans scanner depuis près de deux ans

par SC
septembre 15, 2026
0

...

DR.

AGL Congo sacrée meilleure entreprise partenaire à la 5e édition du gala des bacheliers

par SC
août 10, 2026
0

...

Photo de groupe des formateurs experts du Groupe de la Banque africaine de développement et des participants à l'atelier de renforcement des capacités institutionnelles et à la clinique fiduciaire

Gabon : Le gouvernement et la BAD renforcent les capacités des acteurs du secteur public pour améliorer la performance des projets

par SC
août 1, 2026
0

...

DR.

Environnement : A l’issue d’un audit réalisé par Bureau Veritas Certification, Congo Terminal décroche sa certification ISO 14001

par SC
juillet 15, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok