À l’occasion de la troisième édition du ‘’One Planet Summit’’ qui se tient à Nairobi, au Kenya, ce 14 Mars 2019, le Groupe de la Banque mondiale confirme sa volonté d’accroître son soutien aux mesures d’adaptation et d’atténuation du changement climatique en Afrique.
Elle s’engage à Ce financement qui constitue plus du double de ses engagements dans des projets climatiques depuis cinq ans en Afrique, s’inscrit dans le cadre des cibles en faveur de l’action climatique d’ici 2025 définies par l’institution et présentées en décembre 2018 à la COP24 des Nations Unies, en Pologne.
Il s’agit d’aider les pays africains à affronter les conséquences du changement climatique tout en ouvrant de nouvelles perspectives d’investissement.
Bien conscient qu’un certain nombre de pays africains sont parmi les plus exposés du monde aux chocs et stress climatiques, la Banque mondiale s’engage à plus de la moitié de cette enveloppe de 22,5 milliards de dollars (soit entre 12 et 12,5 milliards de dollars) dans des mesures de soutien à l’adaptation et la résilience sur le continent entre 2021 et 2025.
Un choix qui s’inscrit dans la lignée de ses nouveaux engagements financiers en faveur du climat et de l’orientation future de son « Business Plan » pour le climat en Afrique.
Pour expliquer le bienfondé de ces financements, la présidente par intérim du Groupe de la Banque mondiale relève que : « Les populations d’Afrique subissent déjà les effets toujours plus sévères du changement climatique. La région est particulièrement exposée à la recrudescence des inondations, des sécheresses et des tempêtes dévastatrices ».
Pour ce faire indique-t-elle « Nous devons faire davantage et plus vite, sans quoi des millions d’individus risquent de basculer dans la pauvreté. La Banque mondiale mobilise donc des fonds supplémentaires pour renforcer la résilience et aider les communautés à s’adapter au changement climatique en Afrique ».
Il est à noter que cette troisième édition du One Planet Summit se tient sous l’égide du président de la République du Kenya, Uhuru Kenyatta, du président de la République française Emmanuel Macron, de la présidente par intérim du Groupe de la Banque mondiale Kristalina Georgieva et de la vice-secrétaire générale des Nations Unies, Amina Mohammed.
Alexandre Le-grand































