Le président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), Gilberto Da Piedade Verrissimo a devisé, avec son homologue de la Commission de la CEMAC, le Pr Daniel Ona Ondo, ce 24 février 2021, à Libreville au Gabon.
Selon des sources concordantes, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du dialogue entre les deux institutions. Lequel dialogue vise plusieurs objectifs. A savoir, œuvrer en synergie à la recherche et à la mise en œuvre de solutions idoines permettant de faciliter l’intégration régionale, d’accélérer la transformation économique tant recherchée par les Etats et de favoriser ainsi le développement économique et social de la Sous-région.
A l’occasion, Gilberto Da Piedade Verrissimo a tout d’abord exprimé sa gratitude son hôte pour l’insigne honneur qu’il fait de le rencontrer pour faire le point sur leur coopération et leurs orientations à venir. Il a ensuite fait le point sur l’état d’avancement du processus de réforme institutionnelle de la CEEAC et les objectifs attendus de la nouvelle Commission d’ici 2025. A savoir : la poursuite de ladite réforme avec notamment l’opérationnalisation des organes d’intégration communautaires (le Parlement, la Cour de justice, la Cour des Comptes, la Banque centrale…).
Cela, aux fins de l’évolution au contexte continental et international ainsi qu’au mandat de la CEEAC en tant que pilier de l’Union africaine dans le cadre de l’intégration africaine. Pour atteindre ces objectifs, Gilberto Da Piedade Verrissimo sollicite la collaboration de la CEMAC. Notamment, pour la mise en cohérence des politiques et chantiers communautaires surtout dans les domaines d’activités dont son expertise est avérée.
Prenant la Parole, le Pr Daniel Ona Ondo a traduit toute sa reconnaissance à son hôte, pour la tenue de cette séance de travail, avant de faire un tour d’horizon, sur le fonctionnement de la Commission de la CEMAC, ainsi que sur des organes qui y sont rattachés. Dans l’optique d’atteindre une transformation structurelle bénéfique, d’autres chantiers selon lui, font encore l’objet de réflexions. il s’agit particulièrement en ce qui concerne la Taxe communautaire d’intégration (TCI), dont l’application effective, aurait permis un développement encore plus important de notre sous-région.



















