• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Commerce

Aucun membre de la famille Bongo n’a jusqu’à présent été inculpé, dans le cadre de la sulfureuse enquête judiciaire sur les prétendus biens mal acquis

SC par SC
juillet 14, 2021
dans Commerce, Coopération, Développement, Economie, Finances, Finances Publiques, Gouvernance, La Une
0
DR.

DR.

0
PARTAGES
101
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

C’est ce que révèlent les éléments de la justice française, recoupés par le groupe de la criminalité des affaires et de la pratique réglementaire de l’Union européenne (UE), dans le cadre de cette sulfureuse et tentaculaire enquête judiciaire en cours, sur les avoirs en France appartenant à la famille de l’ancien président gabonais, feu Omar Bongo Ondimba.

Le dossier relatif aux biens mal acquis suscite régulièrement de la passion et de l’émotion, à chaque fois qu’il est remué par la justice hexagonale. Ainsi, pour une meilleure appréciation de celui relatif aux avoirs en France, de feu Omar Bongo Ondimba, le groupe de la criminalité des affaires et de la pratique réglementaire de l’Union européenne a initié une évaluation de l’acte d’accusation de la banque française BNP Paribas SA, impliquée et ses options en droit français.

En effet, précise – t-il, le 11 mai 2021, la banque française BNP Paribas SA a été inculpée des chefs de « blanchiment de corruption et de détournement de fonds publics » dans le cadre de cette enquête judiciaire. Selon des informations accessibles au public, la banque n’a pas respecté ses obligations déclaratives, n’ayant jamais émis de déclaration de soupçon à Tracfin – le service de renseignement du ministère français de l’Économie et des Finances, spécialisé dans la lutte contre les circuits financiers illégaux – entre 2002 et 2009.

Et ce, malgré les activités inhabituelles impliquant un compte bancaire ouvert auprès d’elle par la société Atelier 74, une société spécialisée dans la décoration d’intérieur ayant des liens quasi exclusifs avec la famille Bongo et chargée de rechercher et de rénover des biens immobiliers valant des millions d’euros.

Les enquêtes ont conduit à des allégations selon lesquelles, 52 millions d’euros auraient été transférés entre la filiale gabonaise d’Atelier 74 et sa maison mère française, entre 1997 et 2009, permettant à la famille Bongo d’acquérir des biens immobiliers à Paris et Nice d’une valeur d’environ 32 millions d’euros.

Les enquêtes soulignent en outre, le rôle « prépondérant » joué par BNP Paribas dans le dispositif de blanchiment et des carences majeures dans la surveillance par la banque des transactions financières impliquant une personne politiquement exposée (PEP).

Obligation des banques de signaler les soupçons

En effet, le cadre législatif français de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, impose aux banques, compagnies d’assurances, notaires, experts-comptables, avocats et autres professionnels remplissant leurs obligations, au titre du Code monétaire et financier, de déclarer leurs soupçons à Tracfin.

En outre, et comme il est particulièrement exposé au risque de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, le secteur bancaire est soumis à des obligations strictes visant à prévenir et détecter un tel risque.

Par ailleurs, les banques sont tenues d’être particulièrement vigilantes vis-à-vis de leur clientèle et des bénéficiaires ultimes des opérations financières. (Par exemple, lors de l’implication des PPE). En outre, les banques doivent déclarer tout montant inscrit dans leurs livres dont elles savent – ou ont des raisons de croire – qu’elles sont le produit d’une infraction pénale ou sont liées au financement du terrorisme.

À ce jour, au moins 13 personnes ont déjà été inculpées

Dans le cadre de l’enquête judiciaire sur ces prétendus « biens mal acquis », à ce jour, au moins 13 personnes ont été inculpées. Il s’agit notamment de cinq membres de la famille Nguesso ainsi que de l’ancien avocat parisien d’Omar Bongo, Jean-François Meyer. Aucun membre de la famille Bongo n’a été inculpé jusqu’à présent.

Quant à l’inculpation de BNP Paribas, elle peut être considérée comme un jalon procédural unique en son genre dans l’enquête ouverte après le dépôt d’une plainte pénale en 2010 par Transparency International.

Les institutions financières n’ont pas encore fait l’objet de poursuites. Mais l’on se souvient néanmoins que Société Générale SA, une autre grande banque française, avait été interrogée dans le cadre de l’enquête sur la succession du vice-président équato-guinéen, Teodorin Nguema Obiang. Il a été condamné en appel à trois ans de prison avec sursis et à 30 millions d’euros d’amende pénale, pour blanchiment d’abus de biens sociaux, détournement de fonds publics et abus de confiance. 15 Mais la Société Générale a échappé au procès.

Avec l’introduction des accords d’ajournement des poursuites dans le droit pénal français en 2016, BNP Paribas pourrait être éligible à la conclusion d’une Convention judiciaire d’intérêt public (CJIP). Ainsi, en vertu d’un tel accord, la banque pourrait éviter la condamnation et clore l’enquête judiciaire en payant une amende dite « d’intérêt public » pouvant aller jusqu’à 30 % de son chiffre d’affaires moyen.

Cependant, BNP Paribas ne serait habilitée à conclure une CJIP que pour le blanchiment des produits de la corruption. En effet, à l’heure actuelle, la loi, telle qu’elle est rédigée actuellement, ne permet pas de conclure des APD pour le blanchiment de fonds publics détournés.

 

Article Précédent

Prisca R. Nlend Koho en VRP de la politique genre du Gabon à la 8ème session de la Conférence ministérielle de l’OCI, au Caire

Article Suivant

Congo : Le gouvernement face à la délicate équation de l’apurement de la dette publique

Article Suivant
DR.

Congo : Le gouvernement face à la délicate équation de l’apurement de la dette publique

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
En zone CEMAC, les paiements par mobile money connaissent un essor fulgurant
Owendo Container Terminal renforce son engagement en faveur de la formation et de l’employabilité des jeunes
TBC offre des moustiquaires imprégnées aux malades dans deux CSI de Brazzaville dans le cadre de la lutte contre le paludisme
Congo Terminal au cœur de l’orientation des jeunes talents
Quand l’ITIE épingle le Cameroun …
Zone CEMAC : Le crédit mobile confirme son statut de puissant levier d’inclusion financière
Gabon : Le Palais des congrès de la Cité de la démocratie renaît de ses cendres
Avec son « Gabon Hub Events », le Gabon se dote d’un puissant levier pour booster son rayonnement international
Secteur pétrolier : L’américaine Block Energy va casquer 6,3 millions de dollars pour s’implanter au Gabon 
Gabon : L’hôtel Léconi Palace de Franceville renait de ses cendres
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

DR.

Secteur minier : Eramet salue la hausse des volumes de manganèse transportés au Gabon

par SC
avril 27, 2026
0

...

DR.

Gabon : Le gouvernement matérialise son projet de Centrale d’achat

par SC
avril 26, 2026
0

...

Helen Clark, présidente du Conseil d’administration de l’ITIE.

L’ITIE félicite le Gabon pour son engagement constant en faveur de la transparence et pour ses efforts dans la mise en œuvre de sa norme afin de contrôler les coûts du secteur pétrolier

par SC
avril 22, 2026
0

...

DR.

La trajectoire budgétaire des pays de la CEMAC reste globalement fragile (FMI)

par SC
avril 20, 2026
0

...

Le ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie, Philippe Tonangoye

Gabon : Le ministre de l’Énergie : Philippe Tonangoye lance un appel aux partenaires bilatéraux et multilatéraux à financer le Pacte énergétique national

par SC
avril 12, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok