Pas de temps de répit. A peine les rideaux de l’édition 2025 de la Semaine africaine de l’énergie (AEW) étaient tombés, le ministère du Pétrole et du Gaz planche désormais sur la prochaine édition qui se tiendra toujours au Cap, du 12 au 16 octobre 2026, sous le thème : « Investir dans les énergies africaines »
Selon les notes du ministère, une feuille de route spécifique a été tracée avec de réelles opportunités prometteuses aux investisseurs. En effet, avec plus de 72 % de ses ressources inexploitées, le Gabon représente un marché stratégique pour les sociétés d’exploration et de production.
Dans ce cadre, le ministre du Pétrole et du Gaz, Sosthène Nguema Nguema, met tout en œuvre en vue d’un regain d’investissements internationaux sur le marché pétrolier et gazier. Cela, afin de monétiser les opportunités de gisements marginaux pour contrer le déclin des réservoirs vieillissants. Le pays compte actuellement plus de 30 découvertes marginales sur des blocs onshore et offshore, ce qui représente une opportunité attractive pour les petits acteurs et les indépendants.
Dans le but de soutenir l’investissement, le pays met en œuvre une série de réformes dans son Code des hydrocarbures de 2019, notamment l’introduction de contrats de partage de production flexibles. Avec plus de 185 000 km² de superficie non autorisée et ouverte à l’investissement, le Gabon offre des opportunités prometteuses aux investisseurs.
Pour la bonne gouverne, la conférence et exposition African Energy Week (AEW) sera donc de retour au Cap du 12 au 16 octobre 2026, en tant que lieu de rencontre privilégié pour le secteur énergétique africain. Fort du succès de l’édition 2025, l’événement reviendra plus grand, plus audacieux et meilleur que jamais. Axé sur la conclusion d’accords, les partenariats et le renforcement des liens internationaux, l’événement consolidera la position de l’Afrique en tant que plaque tournante énergétique de l’avenir.
L’AEW revient à un moment critique pour le secteur énergétique du continent. Avec une demande énergétique qui devrait quadrupler d’ici 2040, le continent a besoin de projets ambitieux et évolutifs pour répondre à la croissance prévue de la consommation.
Parallèlement, les changements géopolitiques sur les marchés mondiaux ont mis en évidence la nécessité de diversifier les chaînes d’approvisionnement, et l’Afrique, avec ses bassins frontaliers et ses ressources importantes, apparaît comme le partenaire de choix pour de nombreux pays. Les développements récents sur le marché africain du pétrole et du gaz soulignent son potentiel en tant que futur acteur mondial.



















