Avec un regain d’activité dans la zone industrielle de Nkok au Gabon, une meilleure fluidité du corridor Douala-Bangui et, dans une moindre mesure, un accroissement de la demande locale couplée à un assouplissement temporaire du cadre réglementaire des coupes de grumes en Guinée Equatoriale, les perspectives de la filière s’annoncent globalement favorables pour le deuxième trimestre 2021.
En RCA, les responsables des entreprises forestières sont optimistes pour le deuxième trimestre et prévoient une hausse de la production et des ventes, en liaison avec le retour de la sécurité dans les zones de production et sur le corridor Bangui-Douala depuis le mois de février 2021.
Au Congo, la stabilité prévue en dépit des difficultés d’évacuation du bois et de l’application de la loi forestière relative à l’interdiction d’exportation des grumes. La forte pluviométrie constatée dans la partie nord du pays a entravé l’accès aux sites d’abattage et freine le plein essor de ce secteur.
S’agissant du Gabon, la production du sous-secteur a été stable au premier trimestre. En revanche, pour le deuxième trimestre, les perspectives devraient être revues à la hausse. Cela, en lien avec la fermeté de la demande des industries de NKOK et la météo propice à l’abattage des grumes.
La Guinée Equatoriale s’attend quant à elle, à une augmentation, suite au redémarrage des activités d’exportation du bois en grume des sociétés forestières ne disposant pas des unités de transformation sur place, après une longue période d’interdiction (en date du 26 octobre 2020. Date à laquelle, le gouvernement a promulgué le décret n°93/2020 portant autorisation pour circonstances spéciales l’exportation du bois en grume). De même, les dégâts occasionnés par les récentes explosions du Camp militaire de Nkoatoma dans la ville de Bata, auraient un effet positif sur l’offre locale de bois.



















