• AFRIQUE DU NORD
  • AFRIQUE DE L’OUEST
  • AFRIQUE CENTRALE
  • AFRIQUE DE L’EST
  • International
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjonctures
L'infos économique et financière en temps réel
pub header
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
  • Gouvernance
  • Agro
  • Energie
  • Développement
  • Marchés Financiers
  • Hydrocarbures
  • Infrastructures
  • Investissements
  • Dossier
  • Plus
    • Assurances
    • Banques – Finances
    • Bois
    • Btp
    • Commerce
    • Coopération
    • Culture
    • Développement Durable
    • Devises
    • Droits
    • Economie
    • Elevage
    • Energie
    • Entreprises
    • Environnement
    • Finances Publiques
    • Formation
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Conjontures
L'infos économique et financière en temps réel
Pas de résultats
Voir tous les Resultats
Accueil Banques - Finances

Zone CEMAC : La BEAC table sur un léger ralentissement de la croissance à 2,6 %, contre 2,7 % en 2024, du fait d’un important recul des activités pétrolières et gazières

C’est l’une des principales observations du Rapport sur la politique monetaire publié le 30 septembre dernier, par la Banque des États l’Afrique centrale (BEAC). C’était à la faveur de son avant dernier Comité de politique monétaire de l’année 2025.

SC par SC
octobre 3, 2025
dans Banques - Finances, Commerce, Coopération, Développement, Développement Durable, Devises, Dossier, Evènement, Finances, Finances Publiques, Formation, Intégration, International, Investissements, La Minute de L'économie, La Une, Marchés Financiers, Transition, Transports - Logistics, Zoom
0
Yvon Sana Bangui, le gouverneur de la banque centrale, par ailleurs président statutaire dudit CPM

Yvon Sana Bangui, le gouverneur de la banque centrale, par ailleurs président statutaire dudit CPM

0
PARTAGES
30
VUES
Share on FacebookShare on Twitter

La Banque des États l’Afrique centrale (BEAC) vient de rendre public, son Rapport sur la politique monetaire pour le troisième trimestre 2025. Selon les termes dudit rapport, s’agissant l’année en cours, le cadrage macroéconomique mis à jour au mois de septembre met en exergue quatre principaux indicateurs,

Il s’agit en premier lieu, d’ un léger ralentissement de la croissance sous-régionale à 2,6 %, contre 2,7 % en 2024, en lien avec un recul plus important des activités pétrolières et gazières (- 1,5 %, après – 0,4 % en 2024), en dépit de la fermeté des activités non pétrolières (3,2 % en 2025, contre 3,3 % en 2024).

A ces indicateurs s’ajoutent un ralentissement des pressions inflationnistes, avec un taux d’inflation qui devrait revenir à 2,6 % contre 4,1 % en 2024 ; une légère détérioration du solde budgétaire, base engagements, hors dons, de -1,0 % du PIB en 2024 à -1,3 % du PIB en 2025 ; et enfin, une dégradation du solde du compte courant, dons officiels compris, à -2,2 % du PIB, contre -0,2 % en 2024, induite essentiellement de la baisse des cours internationaux du pétrole, de 14,9 %, ramenant le prix moyen du baril à 67,0 dollars.

Dans le même temps, la masse monétaire devrait quant à elle augmenter de 10,4 % à 23 088,1 milliards. En ce qui concerne les réserves de change, elles baisseraient légèrement de 2,6 % à 7 101,7 milliards au 31 décembre 2025, correspondant à un taux de couverture extérieure de la monnaie de 73,2 %, après 74,9 % à fin 2024. En mois d’importations de biens et services, les réserves de change permettraient de couvrir un peu plus de 4,59 contre 4,82 en 2024.

A moyen terme, les projections des services de la BEAC mettent en exergue une période de consolidation de la croissance dans la CEMAC entre 2026 et 2028, avec une croissance du PIB réel qui s’établirait à 3,3 % en 2026, 3,4 % en 2027 et 3,8 % en 2028. Cette progression serait principalement due à la résilience du secteur non-pétrolier, en lien avec les efforts croissants en faveur de la diversification des économies des six pays, notamment dans les secteurs agricoles, miniers, manufacturiers et des services. L’inflation moyenne passerait au-dessous de la cible communautaire de 3 % (2,2 % en 2026, 2,0 % en 2027 et 1,9 % en 2028). Le taux de couverture extérieure de la monnaie et les réserves de change en mois d’importations des biens et services devraient respectivement se situer à 79,6 % et 5,20 en moyenne sur la période indiquée.

Les autres comptes macroéconomiques devraient présenter des tendances variées à moyen terme comme suit : les finances publiques devraient rester globalement viables en raison de la poursuite des réformes économiques et financières par les pays de la Sous-région.

Le solde budgétaire (hors dons) est prévu à -0,9 % du PIB en moyenne sur la période 2026-2028, représentant une amélioration par rapport au déficit de 1,3 % du PIB attendu en 2025 ; le solde extérieur courant, dons inclus, devrait se dégrader progressivement pour se situer à -2,2 % du PIB en 2026, -2,8 % en 2027 et -3,0 % en 2028 ; et une hausse de plusieurs agrégats monétaires entre 2026 et 2028, avec les taux moyen de progression annuelle de 8,5 % pour la masse monétaire, 28,5 % pour les avoirs extérieurs nets du système monétaire et 7,1 % pour les crédits à l’économie.

Au regard de ce qui précède, l’orientation de la politique monétaire pour le quatrième trimestre 2025 s’inscrit dans un contexte de niveau confortable des réserves de change, quoiqu’en baisse, et d’une inflation sous contrôle, qui se maintiendrait en dessous de la norme communautaire. Par conséquent, les membres du Comité de politique monétaire (CPM) ont décidé de maintenir inchangés les taux directeurs.

Ainsi, le taux d’intérêt des appels d’offres (TIAO) resterait à 4,50 %, le taux de la facilité de prêt marginal à 6,00 %, le taux de la facilité de dépôt à 0,00 % et les coefficients des réserves obligatoires à 7,00 % sur les exigibilités à vue et 4,50 % sur les exigibilités à terme.

Article Précédent

Le Gabon renforce sa position de pionnier africain de la finance verte et de la conservation

Article Suivant

Partenariat : La France réaffirme tout son appui multiforme au Gabon

Article Suivant
Le chef de l’État gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema et Fabrice Mauriès, ambassadeur, Haut Représentant de la République française près la République gabonaise.

Partenariat : La France réaffirme tout son appui multiforme au Gabon

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En continue
TotalEnergies EP Gabon affiche une baisse de sa production de 6% ainsi que de son chiffre d’affaires de 10% par rapport à 2024
Le Cameroun décroche un prêt saoudien de 42,5 milliards de FCFA pour réhabiliter la route Sorawel–Dourbeye dans l’Extrême-Nord du pays
CEMAC : La Fondation Tony Elumelu sélectionne 51 entrepreneurs pour son programme de soutien à l’entrepreneuriat pour l’année 2026
Gabon : Libreville active le « corridor minier » du Sud-Ouest pour briser la rente pétrolière
Gabon : Libreville renforce son partenariat stratégique avec le Groupe de la BAD
Gabon : NHOOD AFRICA et la FMCT engagent une synergie de développement à travers plusieurs axes prioritaires
Libreville accueillera le PROCOM Forum 2026, dédié à la communication stratégique en Afrique
L’entreprise ivoirienne, Fayolle construction manifeste son ambition d’accompagner l’État gabonais en matière de développement de projets immobiliers
L’UA nomme Albert Shingiro comme envoyé spécial chargé d’accompagner le Gabon et la Guinée équatoriale dans la mise en œuvre de l’arrêt rendu par la Cour internationale de Justice
Gabon : Pour ses 119 317 agents, l’État prévoit des charges salariales de près de 960 Mds de fCFA pour l’exercice 2026
https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2025/03/election-du-president-de-la-republique-au-gabon-2025.mp4

AVIS A MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN CABINET DE CONSULTANTS POUR L’ASSISTANCE TECHNIQUE AU PROGRAMME D’AMÉLIORATION DU FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS DE LA CEMAC (PRAFI-CEMAC)

https://www.conjonctures.net/wp-content/uploads/2024/03/emrald-security-services.mp4

Transition

DR.

Gabon : NHOOD AFRICA et la FMCT engagent une synergie de développement à travers plusieurs axes prioritaires

par SC
mars 25, 2026
0

...

DR.

Gabon : L’Etat plafonne ses dépenses à près de 4.619 milliards de FCFA pour l’année 2026

par SC
mars 24, 2026
0

...

DR.

Les pays de la CEMAC appelés à poursuivre les réformes afin de renforcer durablement la croissance économique, préserver la stabilité financière et de consolider la résilience macroéconomique de la sous-région

par SC
mars 19, 2026
0

...

DR.

Au Gabon, le LPPG propose une trêve sociale de trois ans pour accompagner la Cinquième République

par SC
mars 14, 2026
0

...

DR.

AGL Gabon et la « Fondation Ma Bannière » unissent leurs forces pour soutenir la jeunesse gabonaise

par SC
mars 5, 2026
0

...

Newsletter

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Pas de résultats
Voir tous les Resultats
  • Accueil
  • CHARTE POUR LA PROTECTION DES DONNÉES
  • CONDITIONS GÉNÉRALES D’UTILISATION
  • MENTIONS LEGALES
  • Newsletter
  • Nous contacter
  • Page d’exemple
  • PUBLICITÉ
  • Sample Page

© 2021 conjonctureseconomiques.com - Powered by Webmaster Freelance.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.Ok