Le projet de budget 2021 de la mission interministérielle ‘’Justice’’ a été présenté le 17 décembre 2020, par la ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Erlyne Antonela Ndembet Damas, par ailleurs chef de mission devant la Commission des finances, du budget et des comptes économiques de la nation du Sénat.
Face aux Vénérables Sénateurs, dans son exposé des motifs, le ministre de la Justice a présenté l’enveloppe globale que sollicite la mission interministérielle justice pour l’exercice 2021.laquelle enveloppe est arrêtée à 36 574 120 176 FCFA.
Il est essentiellement constitué des dépenses de personnel, de biens et services, des transferts, de l’investissement et il se répartit par titre ainsi qu’il suit: dépenses de personnel 24 240 485 508 FCFA ; dépenses de biens et services, 4 800 200 000 FCFA. Les dépenses de transferts sont de l’ordre de 310 000 000 FCFA, tandis que les dépenses d’investissement s’élèvent à 223 434 668 FCFA.
Elle a présenté aux vénérables Sénateurs les prévisions budgétaires de 2021, au niveau des programmes de la justice judiciaire et administrative, de la sécurité pénitentiaire, de la culture des droits de l’Homme, de pilotage et soutien à la politique de la justice et des droits humains, de l’Égalité des chances. Chacun de ces programmes correspond à une enveloppe budgétaire bien définie.
Le membre du gouvernement a édifié les parlementaires sur les engagements de performance pour 2021, au niveau notamment du département ministériel de la Justice ; les différents objectifs à atteindre par programme et les résultats attendus.
Au titre des objectifs, on relève, entre autres, l’amélioration de la qualité de l’offre de service aux usagers, la nécessité de disposer d’ici fin 2022 d’un droit positif actualisé en cohérence avec les engagements internationaux, l’intérêt de rendre fonctionnel et performant le bureau d’assistance judiciaire d’ici à 2023.
L’amélioration des conditions de travail des agents de la sécurité pénitentiaire, les conditions de détention, la mise en œuvre d’une politique nationale en matière des droits humains d’ici 2023, faire respecter les engagements internationaux de l’État d’ici fin 2023, être parvenu à promouvoir la connaissance des droits de l’Homme sur l’ensemble du territoire national d’ici fin 2023 sont autant des objectifs qui ont été présentés aux Sénateurs dans son exposé des motifs par le membre du gouvernement.





























