L’Assemblée nationale a tenu une séance plénière ce 25 novembre 2020. A la faveur de celle-ci, plusieurs textes ont été adoptés, dont celui déterminant les ressources et les charges de l’État pour l’année 2021.
Ainsi, les ressources et charges de l’État s’élèvent donc à 2 681,5 milliards de FCFA, contre 3 047,1 milliards en 2019, soit une baisse de 365,6 milliards FCFA, par rapport à l’exercice précédent. Selon l’orthodoxie institutionnelle, « cette plénière intervient à la suite de l’audition, par la Commission des finances, du budget et de la comptabilité publique, des ministres financiers et des autres membres du gouvernement », indique – t-on.
Il est à rappeler que, lors de l’audition des ministres financiers, les députés n’ont pas manqué d’exprimer leurs préoccupations. S’agissant par exemple de la partie liée aux ressources, « Ils ont mentionné les actifs et participations de l’État dans les sociétés privées ; la position du groupe Olam dans l’économie gabonaise ; etc. Et au plan des charges : l’indexation des pensions de retraite ; l’absence de la loi de règlement ; etc ».
L’adoption de ce texte a également donné l’occasion à la Chambre basse du Parlement de formuler quelques recommandations au gouvernement. Il s’agit notamment de la transmission de la liste des entreprises bénéficiaires des exonérations et les montants y relatifs au Parlement, ainsi que de la maîtrise de la masse salariale dont le niveau grève les finances publiques, en ce qui concerne les charges.





























