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Accueil Développement

‘’La phase d’urgence de la feuille de route de la CEMAC contre le Coronavirus enregistre un début de mise en œuvre’’ (Daniel Ona Ondo)

La Rédaction par La Rédaction
février 16, 2021
dans Développement, Economie, Finances, Gouvernance, International, La Une, Politique, Santé - Social
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Dans un entretien exclusif accordé à notre rédaction, le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC), le Pr. Daniel Ona Ondo apporte des éclairages sur la stratégie mise en place par la sous – région, face à la pandémie du Coronavirus.

Conjonctures Economiques : M. le président de la Commission de la CEMAC, bonjour. Après une série d’activités notamment à Malabo en Guinée équatoriale, à Douala au Cameroun, et à Brazzaville au Congo, on a du mal à percevoir une forte implication de la Commission dans la riposte contre la pandémie du Coronavirus ?

Daniel Ona Ondo : Bonjour. Je voudrais relever, pour le volet santé, que la CEMAC dispose d’une Agence d’exécution dénommée Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC), dont le siège est à Yaoundé au Cameroun. C’est l’organe compétent en la matière pour ce qui concerne notamment, l’organisation et le suivi de la stratégie à l’échelle régionale, des actions de riposte contre la pandémie. C’est ainsi que l’OCEAC, aux premières heures de l’épidémie et pendant qu’aucun pays africain n’était encore touché, a réactivé son Comité de veille.

Aux lendemains de la déclaration de l’OMS qualifiant l’épidémie ‘’d’urgence de santé de portée internationale’’, l’OCEAC en relation avec les experts des Etats – qui ont fait un travail remarquable – sous l’impulsion de la Commission, a procédé à l’élaboration du plan sous-régional de prévention, préparation et riposte face au Covid-19, lequel a été adopté par les ministres en charge de la Santé à Douala le 12 mars dernier. Les besoins de financement dudit plan ont été estimés à 2,1 milliards de FCFA.

Pour l’organisation de ces réunions ou ateliers, l’OCEAC a sollicité la Commission pour leur financement. Mieux et à la demande des ministres, la Commission a fait procéder, en activant le Fonds de développement de la communauté (FODEC), à la mise à disposition au profit de l’OCEAC de 443 millions de FCFA pour la mise en œuvre immédiate de la phase d’urgence (mars-mai 2020) du plan sous-régional. Pour combler le gap, nous avons saisi d’autres bailleurs sur le plan international. Les discussions avec ces derniers sont suffisamment avancées et devraient aboutir prochainement à l’octroi des financements.

M. le président, le plan sous-régional a été certes adopté par les ministres comme vous le soulignez. L’approche concertée et commune dans sa mise en œuvre est-elle toujours de mise, lorsqu’on se rend compte que c’est chaque État qui implémente et dirige sa propre stratégie ?

Le plan sous régional Covi-19 fait partie intégrante des plans nationaux. Il constitue le socle facilitant la coordination, l’harmonisation et la synchronisation dans le cadre d’une démarche sous-régionale concertée. Cela n’exclut pas nécessairement pas que chaque pays mette en œuvre son plan national individuellement. Les deux ne sont pas antinomiques.

La phase d’urgence de la feuille de route du plan sous-régional enregistre un début de mise en œuvre, notamment dans son volet ‘’Leadership, coordination, collaboration, mise à jour et partage de l’information & Communication’’. A cela s’ajoutent depuis ce 20 avril, des activités transfrontalières entre les pays de la CEMAC sur six nœuds frontaliers des corridors et des points d’entrée terrestre.

Les États, notamment les ministres de l’Économie et des Finances, lors de leur conclave à Brazzaville convoquée le 28 mars dernier par le président de la République du Congo, qui est le président dédié du Programme des réformes économiques et financières de la CEMAC, sont convenus de maintenir les échanges de biens, notamment alimentaires dans notre espace communautaire, dans des conditions de sécurité sanitaire idoines.

Au titre du renforcement des capacités sous régionales, l’OCEAC a entrepris à cet effet de doter les agents dédiés sur les six points d’entrée prioritaires sur les corridors, de kits logistiques constitués d’EPI, de kits diagnostic et autres intrants/dispositifs de santé. Cette action vise à renforcer la surveillance et la recherche active des cas parmi les transporteurs et populations fréquentant les corridors transfrontaliers des pays de la CEMAC.

La lutte contre la pandémie du Coronavirus relance, depuis quelques jours, la lancinante question de la dette des pays pauvres et notamment africains. Nous notons que des bailleurs multilatéraux, bilatéraux au sein du G20 et plusieurs autres partenaires au développement planchent actuellement pour l’allégement de la dette des pays pauvres. Dans quelle mesure la Commission CEMAC prend part à ces différentes initiatives et quelle lecture faites-vous de cette approche ?

L’urgence, face au risque sanitaire, économique et social de la pandémie, a été de garantir tout de suite à nos États, des capacités budgétaires pour renforcer les dispositifs de santé et faire face aux coûts social et économique que les mesures de confinement induisent sur la vie sociale et les activités économiques.

La CEMAC émerge à peine d’une récession. La crise sanitaire trouve nos États avec des espaces budgétaires limités notamment par le règlement obligatoire des échéances de dette extérieure dont le service absorbe environ 20% des recettes budgétaires. Pour faire face à la pandémie, il était indispensable de surseoir aux dépenses jugées non essentielles, mais aussi de mobiliser la solidarité internationale à travers notamment un traitement approprié de la dette extérieure.

Cela a été le souhait des ministres de l’Économie et des Finances de la CEMAC qui sont convenus le 28 mars dernier de la nécessité d’une démarche commune et collective pour négocier et obtenir pour tous les États, l’annulation de l’ensemble de leurs dettes extérieures. Parallèlement aux initiatives nationales, la Commission a saisi les principaux créanciers aux fins de solliciter, au nom des États, un réaménagement dans l’immédiat de leur dette.

La solidarité de la communauté internationale se manifeste déjà avec l’allègement par le FMI de la dette de 25 pays pauvres à travers le monde dont 19 en Afrique, et le moratoire décidé par le G20 sur le paiement des intérêts sur la dette de 40 pays africains au rang desquels plusieurs Etats de la CEMAC.

Ce geste est louable. Mais est-ce suffisant ?

Pour 2021, nous ne serons certainement pas remis totalement des effets du triple choc sécuritaire, sanitaire et économique. En tous les cas, avec la chute des revenus, la diminution du PIB, le resserrement des taux d’intérêt, et en l’absence d’un effacement substantiel de la dette, nos États ne seraient pas en capacité de faire face aux échéances mises entre parenthèses en 2020 cumulées aux échéances courantes de 2021.

Aussi, il faudra mettre à profit tous les instruments mis à la disposition des États par les Institutions financières internationales, procéder à la négociation de modalités de traitement qui rendent le service de la dette soutenable sur la durée. Le rôle de la Chine, principal créancier de la CEMAC, sera déterminant dans ce processus. L’enjeu étant de renforcer les bases du développement fragilisées par le triple choc et mettre l’accent plus que par le passé sur des stratégies qui confortent la résilience de nos économies.

Tout le monde prédit une suite calamiteuse pour le continent et partant la sous-région CEMAC, – du fait de sa forte dépendance économique aux matières premières – au sortir de cette crise du Coronavirus. Partagez-vous également cet avis ? Auquel cas, y a –t-il des leviers que la sous-région pourrait activer pour relancer son économie au lendemain de cette crise ?

La plupart des analyses s’accordent pour annoncer des lendemains, sur les plans économique et social, compliqués pour l’Afrique en général, et pour les pays dépendant des matières premières particulièrement. Pour l’heure, la pandémie est bien là ; elle bouscule notre vie sociale, induit déjà quelques tensions sur le dispositif médical et ses conséquences économiques néfastes déjà perceptibles.

Comme dans le reste du monde, les mesures de confinement amplifient les effets directs du Covid-19. Au regard du taux d’informalité élevé dans nos pays, il était essentiel que ces mesures soient accompagnées d’allocation de moyens de subsistance, de mesures de compensation, de soutien au pouvoir d’achat, de facilitation d’accès aux services essentiels en faveur des populations en situation de précarité. C’est en ce sens qu’il faut saluer les actions prises par les Gouvernements en Zone CEMAC.

Avec la chute des termes de l’échange, avec des économies chez nos partenaires en arrêt, avec le ralentissement des activités intérieures, nos économies encore fragiles vont connaître des difficultés. Nous tablons sur une croissance économique pour la CEMAC dans une fourchette de -1,2% et -0,5% en 2020, dans l’hypothèse de durée prolongée de la crise sanitaire. Cette forte diminution de la richesse nationale, c’est l’endettement qui grimpe, de nombreux emplois détruits et une aggravation du niveau de vie, notamment des populations déjà en situation de vulnérabilité.

Cette situation inédite va probablement gommer les acquis des réformes engagées, des mesures de consolidation budgétaire et de résorption des déséquilibres extérieurs, doter nos pays de cadre macro-économique robuste, ralentir nos efforts pour diversifier nos économies. Pour autant, notre sous-région dispose d’atouts indéniables pour rebondir et relancer les réformes dédiées à la transformation durable des économies.

La priorité doit porter sur la sauvegarde de l’essentiel de l’outil de production. C’est de cette manière qu’il sera possible de relancer demain, la production des biens et des services marchands, la circulation des biens à l’intérieur des pays, des communautés régionales, à travers le monde.

Outre le levier budgétaire et une intervention ‘’exceptionnelle’’ du système bancaire, des mesures relevant de la politique monétaire auxquelles il faut ajouter les dispositifs mis en place à la BDEAC, ont été imaginés à cet effet pour accompagner les entreprises dans le contexte actuel.

Mais il faut admettre que l’incertitude sur l’ampleur et la durée de la crise pèse grandement sur les conditions de reprise et les perspectives économiques. Plus vite la crise sanitaire va s’estomper, plus vite il sera possible d’atténuer les effets négatifs du choc actuel sur nos populations.

La pandémie du Covid-19 a révélé notre besoin de renforcer nos dispositifs sanitaires et de prévoyance sociale. Les efforts budgétaires ponctuels actuels à leur endroit doivent se maintenir sur la durée tout en veillant à en assurer leur efficacité. Nous devrons dès demain nous questionner sur la manière dont les États, le secteur privé, la société civile se doivent d’interagir pour apporter des réponses durables sur les problématiques de climat des affaires, de gestion de la dette publique, de priorités budgétaires, de diversification et d’intégration régionale.

Nous devrons également nous questionner sur notre posture face aux importations dont la dépendance représente un facteur de fragilité structurelle, notamment dans des domaines de l’agriculture et de la santé. Il faut soutenir la recherche médicale et accompagner le mouvement d’industrialisation dans un environnement qui garantisse la compétitivité. Pour cela, les réformes économiques engagées dont certaines à l’échelle régionale doivent être poursuivies.

Entretien exclusif réalisé par Marcel Saint-clair

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