Le gouvernement gabonais et la représentation de l’Union européenne (UE) dans le pays, viennent de parapher une subvention à hauteur d’environ 3,2 milliards FCFA (5 millions d’euros), en vue de la mise en œuvre des mécanismes en faveur de la lutte contre le chômage des jeunes.
Cette initiative fait suite au lancement, le 27 novembre 2019 par le gouvernement gabonais et la délégation de l’UE, du projet ‘’Cap sur l’autonomisation des jeunes au Gabon’’. Cette convention devrait permettre à 16.000 jeunes Gabonais d’accéder à des formations de qualité, et ainsi de développer l’emploi et l’auto-emploi, grâce à la mise en place d’un réseau d’incubateurs à l’échelle nationale.
C’est à l’incubateur Junior achievement Gabon (JA – Gabon) qu’incombe la responsabilité de piloter ce projet. D’une durée de trois années au travers des établissements publics, il s’articule autour de la formation des jeunes à l’éducation financière, l’employabilité et l’entreprenariat. Le travail relatif à la mise des priorités est désormais en cours. Cela, afin d’être dans les délais pour accompagner les bénéficiaires dès la rentrée académique 2020/21.
L’on indique en outre que : ‘’ce projet contribuera à rapprocher les jeunes du monde de l’entreprise grâce à des formations en alternance dans les métiers de l’agriculture, de la pêche, de la pisciculture, du bois et de la commercialisation de produits pétroliers’’.
Pour rappel, l’appui de l’UE marquera une étape importante dans la mise en œuvre de la stratégie de diversification de l’économie gabonaise. Cela, en conformité avec les priorités de développement du pays et les termes de l’Alliance Afrique – Europe. Lesquelles, mettent l’accent sur le développement des compétences pour l’emploi : création de 10 millions d’emplois en Afrique d’ici à 2023, notamment pour les femmes et les jeunes.
Par ailleurs, ce nouvel appui de l’UE vise à améliorer l’employabilité des jeunes. Une option qui s’avère d’autant plus utile dans le contexte de crise sanitaire actuelle, pour aider le Gabon à amortir l’impact socioéconomique créé par le COVID 19. Notamment, dans les secteurs identifiés comme porteurs en termes de potentialités de croissance et de valeur ajoutée, y compris dans le secteur de l’économie verte.





























