Une délégation des services du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Aliona Cebotari vient de conclure une visite au Gabon. Cette mission s’est achevée sans annonce d’accord formel sur un nouveau programme économique et financier. Les échanges menés en septembre à Libreville avec les équipes du ministère de l’Économie, du Budget et de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) n’ont pas permis de refermer les points de divergence entre les deux parties.
Les négociations se prolongent désormais dans un format technique, sans calendrier public arrêté pour une éventuelle validation par le conseil d’administration de l’institution de Bretton Woods.
Au terme de cette visite, les missionnaires du Fonds ont produit un rapport. Lequel rapport souligne que dans le contexte de la demande du gouvernement pour un programme soutenu par le FMI, l’équipe d’experts a tenu des discussions techniques avec les autorités sur les conclusions de l’audit de la dette publique, l’évolution des finances publiques et les plans d’action pour 2027.
La mission a également examiné le programme ambitieux de réformes structurelles des autorités visant à améliorer la gestion des finances publiques. Les discussions techniques sur l’évolution des finances publiques et de la dette publique, ainsi que sur les perspectives, se poursuivront dans les semaines à venir, afin de préparer le terrain pour les discussions sur le programme.
L’équipe de FLMI a remercié les autorités et les autres parties prenantes pour leur accueil chaleureux et leur dialogue franc lors de cette visite. « Au cours de celle-ci, elle a rencontré le président Brice Clotaire Oligui Nguema, le Vice-président de la Républqiue, Alexandre Barro Chambrier, le Vice-président du gouvernement Hermann Immongault, le Ministre de l’Économie et des Finances Thierry Minko et la Ministre du Plan Louise Pierrette Mvono.
La mission s’est également entretenue avec d’autres hauts responsables gouvernementaux, des représentants du Groupe de travail présidentiel sur la dette, de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) et des représentants du secteur financier.


















