Les administrateurs du Fonds monétaire international (FMI) ont récemment approuve la réévaluation de la situation macroéconomique de la zone Cémac.
Présentée le 24 juin 2019, par le gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale, Abbas Mahamat TOLLI, dans leur examen, ils ont, entre autres accueilli favorablement la stabilisation des conditions économiques au sein de la Cémac. Laquelle situation se caractérise globalement par un rebond de la croissance régionale, tout en soulignant les défis qui persistent. Ils ont également mentionné les efforts supplémentaires de consolidation budgétaire qui ont ramené la position budgétaire globale de la région près de l’ équilibre et qui ont contribué a l’accumulation des réserves extérieures au-delà des attentes.
Au chapitre des défis, le FMI a souligné d’importants défis qui restent relever par la sous-région. II s’agit notamment, du renforcement supplémentaire de sa position extérieure et la levée des obstacles au développement, notamment la quête d’une croissance diversifiée et inclusive, la création d’emplois et le développement social.
Le FMI a par ailleurs, salué le récent établissement du groupe de consultation tripartite impliquant les autorités des pays membres de la CEMAC, les institutions régionales et les services du FMI. Ce, du fait qu’il est destine a échanger sur les vulnérabilités émergentes et s’accorder sur les réponses appropriées en matière de politiques.
Dans le même cadre, le Fonds a indiqué que l’amélioration attendue de la situation économique et financière régionale dépendra fondamentalement de la mise en œuvre des programmes des pays membres. Ainsi que y compris la consolidation budgétaire, tout en créant les espaces budgétaires nécessaires pour les dépenses sociales et de développement a travers la mobilisation renforcée des recettes non pétrolières.
Selon le FMI, cette amélioration dépendra également de l’adoption de programmes appuyés par les ressources du FMI en faveur de la République du Congo et de la Guinée Equatoriale. L’amélioration de la gouvernance et du climat des affaires sera aussi cruciale pour assurer une croissance plus forte tirée par le secteur prive.
Les administrateurs ont aussi accueilli favorablement l’engagement de la Banque des Etats d’Afrique Centrale (BEAC) a mettre en œuvre une politique monétaire resserrée appropriée visant principalement a reconstituer un niveau adéquat des réserves de change.
Enfin, ils ont été d’avis que l’orientation actuelle de la politique monétaire était appropriée tout en encourageant la BEAC a se tenir prête a resserrer davantage la politique monétaire au cas où de fortes pressions sur les réserves de change ou l’inflation venaient à émerger.






























