Sept experts de tous les domaines techniques de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) de Dakar viennent de séjourner à Libreville.
Cette présence en terre gabonaise entre dans le cadre de l’évaluation des impacts du projet de nouvel aéroport international de Libreville, porté Gsez Airport sur les installations de l’Asecna.
Lors d’un debriefing avec le ministre des Transports, Brice Constant Paillat, la délégation s’est félicitée du bon déroulement de la mission. Le membre du gouvernement a, à cet effet remercié la délégation sénégalaise pour la diligence dans le traitement des informations, et la collaboration agissante qu’elle a eu avec Gsez Airport, pour identifier les solutions aux problèmes soulevés par la construction du nouvel aéroport.
En effet, « le ministère des Transports attache du prix à la continuité de service de l’aéroport, pendant toute la durée des travaux et ne ménagera aucun effort pour mener à terme ce projet dans les délais », souligné Brice Constant Paillat.
A l’occasion, Mme Mbayang GUEYE, Conseiller technique du directeur de l’exploitation et de l’Asecna de Dakar a également salué la collaboration avec Gsez Airport. « Nous sommes ravis d’avoir été sollicités par Gsez Airport pour accompagner la construction de ce nouvel aéroport en apportant notre appui technique. Notre délégation pluridisciplinaire avait pour missions de vérifier les installations impactées et d’identifier les meilleurs endroits de réimplantation des installations de l’Asecna dans le respect des exigences opérationnelles et de sécurité. Un rapport détaillé de toutes les contraintes du projet d’aéroport au regard des missions et fournitures de l’Asecna Gabon a été présenté et remis au ministre des Transport, Brice Constant Paillat », a-t-elle indiqué.
Pour rappel, le nouvel aéroport de Libreville sera construit à environ 30 km de la capitale, et à 3 km de la Zone économique à régime privilégié de Nkok. La réalisation et la gestion ont été confiées à la multinationale singapourienne OLAM, à travers sa filiale locale GSEZ Airport. Les travaux sont prévus pour durer trois ans.
Étendue sur une superficie initiale de 915 hectares, la future plateforme sera dotée d’une piste d’atterrissage de 3500m, un terminal présidentiel, une tour de contrôle, une aérogare passagère de 3300 m2, etc. Elle vise 2.25 millions de passagers à l’horizon 2030.



















