Le département histoire et archéologie de l’Université Omar Bongo (UOB) va apporter sa contribution au développent du tourisme au Gabon. Selon le ministère du Tourisme, il s’agira d’une contribution scientifique dans la conception de l’histoire des 3000 ans de la capitale gabonaise, proposée aux touristes par l’Agence de promotion touristique du Gabon (AGATOUR), lors du circuit du « City Tour de Libreville’’.
Les modalités et les contours de ce partenariat ont été déclinées par le Directeur de département histoire et archéologie de l’Université Omar Bongo, Nzenguet Iguemba Gilchrist Anicet. C’était à la faveur d’un récent entretien avec le ministre du Tourisme, Pascal Houangni Ambouroue.
En effet, les échanges ont porté sur la formation et la documentation des guides de l’AGATOUR pour une diffusion plus scientifique et mieux fournie de l’histoire du Gabon et de sa capitale aux différents touristes amoureux du City Tour de Libreville. A l’occasion, le ministre Pascal Houangni Ambouroue a rappelé à l’assistance, « la nécessité de mettre un accent sur cet aspect pour promouvoir notre richesse historique afin de booster le tourisme local ».
Dans ce cadre, intéressé par l’approche du ministre du membre du gouvernement, « les responsables du département histoire et archéologie de l’UOB ont pris l’engagement d’accompagner scientifiquement le ministère dans le développement et la valorisation de ce produit touristique qui répond aux attentes de nombreux touristes qui souhaitent associer divertissement et information pour un tourisme local plus attractif ».
Il faut dire que le développement de l’industrie touristique occupe une place majeure dans la stratégie d’accélération et de relance économique du Gabon. Plusieurs leviers sont ainsi actionnés par le ministre Houangni Ambouroue pour hisser cette filière au rang des secteurs vecteurs de richesses au Gabon.
Car selon lui, « l’expansion mondiale du tourisme a été freinée par le contexte sanitaire lié à la Covid – 19. Mais toutefois l’avenir nous offre des opportunités de développement énormes ». Pour y parvenir, précise Pascal Houangni Ambouroué, « Il va falloir mettre à profit ces temps inédits pour préparer la reprise en apportant notre soutien à une filière durement touchée, en permettant la mutation du secteur. Car il devient primordial pour notre industrie d’être en mesure d’innover et de se réinventer en priorisant la construction ou la réhabilitation des moyens de transport permettant l’accès aux sites stratégiques ».



















